Les films sur l'écologie
Le constat de la mise à mal des quatre éléments fondamentaux qui assurent la souveraineté alimentaire à venir : l’eau, la terre, les semences, et la biodiversité est aujourd’hui alarmant.
Le film d’Agnès Fouilleux nous révèle pas à pas les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître.
Local hero
avis du public :
3.5/5
Pollen
avis du public :
3.5/5
pur. Fragiles et mystérieuses, délicates et gracieuses, elles sont
l'avenir de la terre. Mais sans leur histoire d'amour avec les
"pollinisateurs", rien ne serait possible. Tourné aux quatre coins du
monde, il nous fera partager l'intimité des rapports entre le monde
végétal et le monde animal, essentiel pour l'équilibre de la planète.
avis du public :
3.6/5
Ainsi, les entreprises multinationales s’accaparent la distribution de cet élément vital et créent ainsi une alchimie déroutante : elles transforment l’eau en argent ! Mais, à l’instar de Paris, des collectivités se soulèvent pour inverser la tendance...
Waste Land
avis du public :
3.8/5
Bonobos
avis du public :
2.3/5
avis du public :
3.2/5
Gasland
avis du public :
3.8/5
8
avis du public :
3/5
avis du public :
3.7/5
avis du public :
3.8/5
cinquantaine d'années. Comment sont évalués et règlementés ces produits,
les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires ? Existe-t-il
un lien entre l'exposition à ces substances et l'augmentation des
maladies dans les pays occidentaux, telles que le cancer, les maladies
auto-immunes, les maladies neurologiques, les troubles de la
reproduction ou le diabète ? La réalisatrice, déjà auteur d'un
documentaire engagé sur la firme d'OGM Monsanto, «Le Monde selon
Monsanto», en 2008, conclut que l'origine de ces maladies est avant tout
environnementale.
avis du public :
2.4/5
Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d'eau, mais que savons-nous vraiment de cet élément ?
D'éminents scientifiques, écrivains et philosophes essaient de décoder le secret de l'eau. De nombreuses expériences révèlent de manière impressionnante que les influences de l'environnement laissent des traces marquantes dans l'eau : tout ce qui se passe autour de l'eau y est aussitôt enregistré. Tout ce qui entre en contact avec l'eau laisse une trace !
Nos ancêtres connaissaient-ils déjà ce secret, lorsqu'ils ont essayé de transformer, avec des récipients en argent, de l'eau ordinaire en eau qui guérit ?
Comment des émotions humaines influencent-elles durablement la structure de l'eau ?
L'eau aurait-t-elle une mémoire, comparable au disque dur d'un immense ordinateur, qui mémoriserait l'intégralité des données de la vie pour toujours ?
avis du public :
2.6/5
avis du public :
2.6/5
avis du public :
3/5
Un oso rojo
avis du public :
3.4/5
avis du public :
3.4/5
avis du public :
3.6/5
avis du public :
3.2/5
surfaces émergées du globe terrestre et s'est placé, contemplatif,
devant le spectacle du monde.
D'un pôle à l'autre, via ce voyage au
centre de la terre, les contours d'une civilisation se dessinent,
renversante de paradoxes et cependant unifiée par le regard du cinéaste.
avis du public :
3.6/5
avis du public :
3.5/5
avis du public :
3.3/5
avis du public :
3.1/5
Il entend alors parler d’une catastrophe écologique qui menace le village : un projet de décharge construit dans un mépris total de l’environnement et contre lequel s’élèvent le maire et les habitants. Il décide de lutter par ses propres moyens. Pendant plus de cinq ans, il filme le combat du petit village contre les puissantes institutions et témoigne des catastrophes inéluctables qui frappent le paradis perdu : l’air est infecté, la nappe phréatique contaminée, des nuées d’oiseaux et des chiens errants assiègent le village. Pourtant, chaque jour, des tonnes
d’ordures sont encore apportées à la décharge….
Hiver Nomade
avis du public :
3.5/5
avis du public :
3.3/5
Super Trash
avis du public :
2.7/5
lieux sont maintenant ensevelis par une gigantesque décharge à ciel ouvert.
Seule sa cabane est toujours là, un ancien abri pour les ouvriers agricoles de
l'époque, maintenant à la lisière de la décharge. Il décide de s'y installer et
de vivre dans ce monde fait d'ordures et rythmé par le ballet, le va-et-vient
incessant des camions et bulldozers qui déchargent et nivellent les déchets.
Petit à petit les employés de la décharge se familiarisent avec sa présence et
lui révèlent les secrets de cette "zone" : l'endroit de l'enfouissement des
fûts d'arsenic, le trajet du lixiviat, ce jus de décharge, ce poison mortel qui
s'écoule à travers une rivière sauvage et foisonnante jusqu'à la mer. Martin,
au fil des jours et des mois, va faire son trou dans ce monde invivable jusqu'à
sembler aller vers la folie. Il se nourrit des ordures. Il essaye, malgré tout,
de recréer un univers vivable au milieu de la valse des camions qui l'évitent
en le frôlant. Le jeune homme ne veut pas se résigner, il essaye de rendre cet
univers ludique, humain. Il écrit dans sa cabane son journal, ses pensées. Il
se lave dans la rivière chaque jour comme de retour à un monde primaire. Il
soigne les animaux prisonniers de cet enfer, il surfe sur la vague géante
générée par les détritus. Il est au-delà de la dénonciation, il essaye par ce
film, dans un effort désespéré, de faire une métaphore de notre monde loin de
la culpabilité. Il ne veut pas accepter cet univers qui lui a été imposé, il
veut se l'approprier, l'ingérer, le digérer. Jusqu'au jour de la fermeture
définitive où il sauvera une dernière mouette de l'empoisonnement. La décharge
fermée, Martin erre dans ce no man's land, avec sa caméra. Il enterre des
oiseaux, traîne parmi les Caterpillar abandonnés comme s'il ne pouvait se
résoudre à quitter cet endroit. Tout est recouvert de terre, mais comme des
fantômes, des sacs de plastique s'échappent du sol et volent dans le ciel
emportés par le vent et qui frappent la caméra.
avis du public :
2.8/5
Au cours de leur voyage jalonné de personnages attachants ou dangereux, les deux hommes se retrouvent en pleine zone de guerre civile. Un périple insolite qui les conduira jusqu'aux Indigènes de la Sierra Nevada.
Ce "conte du réel" interroge la relation de chacun à la nature et le rapport entre développement et protection de l’environnement.
avis du public :
3.1/5
Au gré des rencontres, des témoignages et des lieux, on découvre les premiers fondements de la médecine occidentale. On se laisse guider par le gardien du savoir universel, le « Gran Dragón ».
Comment et pourquoi nous sommes-nous tant éloignés de la médication par les plantes jusqu’à en oublier les enseignements que nous avions pu en tirer ?
No gazaran
avis du public :
2.6/5
Night moves
avis du public :
3/5
avis du public :
3.4/5
Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan inclinée vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité.
La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage.
avis du public :
3.9/5
avis du public :
3.1/5
avis du public :
2.3/5
Libres !
Human
avis du public :
4/5
Mousson
De la grande surface aux producteurs locaux, les réponses apportées varient sur le fond et sur la forme. Chemin faisant, c’est notre vie à tous qui se dessine dans les gestes et les mots des pionniers de l’agriculture de demain.
Il s’agit d’un documentaire de création qui s’adresse d’une façon responsable et souvent drôle à toutes les générations, et plus particulièrement aux jeunes. Les 6 étudiants proposent une approche qui laisse toute sa place au spectateur, au gré de la curiosité et des rencontres, en participant pleinement au monde à construire.