Docu écologie
69 Films
Face à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser de fond en comble notre modèle de société fondé sur la croissance. Locales et solidaires, des solutions alternatives existent. Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin témoigne de celles qui vont – peut-être – orienter notre futur.
Manne énergétique pour certains, catastrophe écologique pour d'autres, du méthane, présent en quantités phénoménales au fond des mers, s'échappe. Enquête sur un risque majeur.Quel impact aura le méthane sur notre climat ? Cette question urgente, trop longtemps délaissée, refait surface aujourd'hui. Avec le réchauffement climatique, le méthane piégé sous forme de glace au fond des océans risque de fondre et d’aggraver encore l’effet de serre. Pourtant, les pays en mal de ressources énergétiques regardent de très près ces gisements gigantesques. Le Japon, qui connaît de graves problèmes d’énergie depuis l’accident de Fukushima, s'est lancé le premier dans l'extraction expérimentale des hydrates de méthane. Mais les spécialistes du climat mettent en garde : le risque climatique, dû à des accidents industriels, est très important. Si le méthane augmente trop dans l'atmosphère, le réchauffement de la planète pourrait s'emballer.
Tour du monde
Après de récentes découvertes inattendues, ce documentaire accompagne des chercheurs partout sur la planète, en expédition en Arctique, en Sibérie, au large du Japon, au Canada, ou encore dans leurs laboratoires en Allemagne, où ils simulent le rejet de méthane provenant des forêts tropicales. Une manière de mieux appréhender les différents aspects de ce gaz à effet de serre : son impact sur les océans et notre climat, et le défi technique de son exploitation…
Tour du monde
Après de récentes découvertes inattendues, ce documentaire accompagne des chercheurs partout sur la planète, en expédition en Arctique, en Sibérie, au large du Japon, au Canada, ou encore dans leurs laboratoires en Allemagne, où ils simulent le rejet de méthane provenant des forêts tropicales. Une manière de mieux appréhender les différents aspects de ce gaz à effet de serre : son impact sur les océans et notre climat, et le défi technique de son exploitation…
Combien vaut la nature ? Combien peut-elle rapporter ? À l'heure où l'on craint le pire pour la biodiversité, ce documentaire révèle la financiarisation croissante des ressources naturelles par les banques et les investisseurs privés. Édifiant.
Une étude sur le coût de l'eau en France sur la dernière décennie...
Un jus d’orange frais chaque matin …peu importe la météo, c'est un rayon de soleil qui balaye la table du petit déjeuner ! Les Français raffolent de cette boisson, qui serait saine, naturelle et pleine de vitamines. Mais les spots télévisés cachent une réalité bien plus acide. Nous suivrons durant 12 000 kilomètres le long voyage du jus d’orange, des orangeraies brésiliennes, où les conditions de travail sont pénibles et les vergers arrosés de pesticides, jusqu’à la table de nos vacances, où il y a aussi quelques pépins !
Trois semaines avant la Conférence des Nations-Unies sur le climat (du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague), Thalassa a consacré une soirée spéciale à l’impact du changement climatique sur les côtes françaises et sur la politique menée en matière d’énergie renouvelable par trois pays européens.
Avec la montée du niveau de la mer, que deviendront des sites du littoral français comme Palavas les Flots, (Languedoc Roussillon), l’île de Sein (Finistère) ou Cayeux-sur-Mer (Picardie) d’ici 2100?
Avec la participation du Professeur Jean JOUZEL, président du conseil scientifique de l’Institut polaire Paul Emile Victor à Brest et membre du GIEC (Prix Nobel), Nicole LE NÔTRE du BRGM…
Avec la montée du niveau de la mer, que deviendront des sites du littoral français comme Palavas les Flots, (Languedoc Roussillon), l’île de Sein (Finistère) ou Cayeux-sur-Mer (Picardie) d’ici 2100?
Avec la participation du Professeur Jean JOUZEL, président du conseil scientifique de l’Institut polaire Paul Emile Victor à Brest et membre du GIEC (Prix Nobel), Nicole LE NÔTRE du BRGM…
Voyage à la découverte des glaciers les plus exceptionnels, qui fondent à un rythme alarmant. Situés au pied du mont Blanc, les glaciers des Alpes comptent parmi les plus sensibles. Fréquentés par des milliers de randonneurs et d’alpinistes, souvent proches des villages, ils sont sous haute surveillance.
La troisième réserve mondiale de pétrole est canadienne, elle se trouve à Fort McMurray. Or son extraction est très polluante et soulève d'inquiètants conflits d'intérêts. Suite à la mise en ligne de son jeu documentaire, David Dufresne revient dans ce lieu de démesure. Enquête sur un sujet très controversé aux conclusions effrayantes.
Tout commence à l’université de Berkeley en 1940, quand Glenn Seaborg découvre le plutonium, matière artificielle issue de l’uranium à la “toxicité diabolique”, dont le corollaire, la mise au point de la bombe atomique, va entraîner, au-delà de l’horreur, une folle surenchère pour le produire. Une spirale infernale à la croisée d’intérêts industriels, stratégiques et militaires. Alors que l’homme s’enorgueillit hâtivement de pouvoir maîtriser la matière, trois sites, Hanford, La Hague et Rokkasho, présentant des similitudes – paysage désolé de landes et de rochers, environnement austère et climat dur pour l’homme –, témoignent aujourd’hui du désastre.
Impasse
Pionnier, Hanford, désormais fermé, est condamné à des travaux de décontamination sans fin – qu’Areva assure en partie – et draine son lot de cancers, de malformations, le long d’une route surnommée “le kilomètre de la mort”. L’usine de de La Hague retraite les déchets nucléaires du monde entier, stockant pour des millénaires des tonnes de plutonium incontrôlable dont plus personne ne veut. Quant au site de Rokkasho, qui ne fonctionne toujours pas dans un Japon ébranlé par Fukushima, il incarne à lui seul l’impasse actuelle de l’industrie nucléaire. Dans cet état des lieux alarmant, nourri de témoignages d’experts et de victimes, Kenichi Watanabe (Le monde après Fukushima) révèle les enjeux et les choix géopolitiques qui ont conduit à cette situation ubuesque : lobbying virulent du complexe militaro-industriel, dissuasion et indépendance nationale chère à de Gaulle, illusion de progrès et de compétitivité, et conversion, initiée par la France, du nucléaire militaire au nucléaire civil, à la suite de la crise pétrolière en 1973. Soit une série d’échecs technologiques et politiques, masquée par un mur de silence, contre lequel les trop rares voix résistantes peinent à se faire entendre.
Impasse
Pionnier, Hanford, désormais fermé, est condamné à des travaux de décontamination sans fin – qu’Areva assure en partie – et draine son lot de cancers, de malformations, le long d’une route surnommée “le kilomètre de la mort”. L’usine de de La Hague retraite les déchets nucléaires du monde entier, stockant pour des millénaires des tonnes de plutonium incontrôlable dont plus personne ne veut. Quant au site de Rokkasho, qui ne fonctionne toujours pas dans un Japon ébranlé par Fukushima, il incarne à lui seul l’impasse actuelle de l’industrie nucléaire. Dans cet état des lieux alarmant, nourri de témoignages d’experts et de victimes, Kenichi Watanabe (Le monde après Fukushima) révèle les enjeux et les choix géopolitiques qui ont conduit à cette situation ubuesque : lobbying virulent du complexe militaro-industriel, dissuasion et indépendance nationale chère à de Gaulle, illusion de progrès et de compétitivité, et conversion, initiée par la France, du nucléaire militaire au nucléaire civil, à la suite de la crise pétrolière en 1973. Soit une série d’échecs technologiques et politiques, masquée par un mur de silence, contre lequel les trop rares voix résistantes peinent à se faire entendre.
Dans ce documentaire, Zhao Liang parcourt d’Est en Ouest ce vaste plateau où les prairies cèdent la place aux mines de charbon. Sous ses yeux se déploie le processus barbare de l’économie moderne chinoise. Filmé par Zhao Liang lui-même en 4K, le film navigue entre rêve et réalité, allégorie et âpreté du réel, entre images, sons directs et musiques. La voix off du narrateur, du voyageur, inspirée de La Divine Comédie de Dante, est aussi celle du cinéaste, témoin des bouleversements de son pays, tandis que les différentes séquences du film établissent un enchaînement de cause à effet, propre à démontrer à quel prix la Chine paie son accession au rang de puissance économique majeure.
Ce documentaire politique et économique, véritable "road-movie" à travers champs et campagnes sur tout le territoire français, dissèque la politique agricole qui a dessiné le contenu de nos assiettes, interroge l'agriculture moderne et décrypte son saut vertigineux dans la mondialisation après quatre décennies d'industrialisation.
Les récents débats sur le réchauffement climatique ont quelque peu éclipsé une tragédie aux conséquences immédiates : la pollution atmosphérique. Cette tueuse de masse est responsable de 7 millions de morts prématurées par an dans le monde, et d'un nombre incalculable de maladies. Chauffage urbain, transports routiers et rejets industriels contribuent à saturer l'air des métropoles de gaz et de particules fines si toxiques que les scientifiques parlent d'"airpocalypse" en devenir. La Chine et l'Inde, par exemple, sont en alerte sanitaire permanente. Une crise d'autant plus complexe que la pollution se déplace et ignore les frontières...
Nanoparticules et alerte maximale
Enquête d'une portée internationale, Irrespirable... dresse le bilan de santé d'une planète malade de ses excès, avec toute la rigueur requise par la gravité de la situation. Le documentaire s'attache à expliquer très clairement les différentes formes de pollution à travers les continents et leurs répercussions sanitaires, avec notamment les effets moins connus des pesticides émettant des particules déportées par les vents... vers les villes. À ce versant pédagogique répond un volet pratique, la journaliste et réalisatrice Delphine Prunault consignant certaines astuces pour échapper à l'asphyxie - notamment à Paris. S'interrogeant sur le manque de courage de certains élus, le documentaire évite le catastrophisme sans appel, mais recense les prises de conscience, qu'elles soient scientifiques ou politiques. À São Paulo, où un labo multiplie les autopsies, comme à Grenoble, où est étudié l'impact des émanations sur la natalité, le savoir progresse. Et les initiatives vertueuses se multiplient : Mexico et Londres ont su réduire leur dangerosité grâce à des mesures de circulation drastiques, quand Berlin reste la pionnière d'une politique verte d'envergure. Autant d'actions dessinant les contours d'un paysage mondial contrasté, entre laisser-faire coupable et initiatives prometteuses.
Nanoparticules et alerte maximale
Enquête d'une portée internationale, Irrespirable... dresse le bilan de santé d'une planète malade de ses excès, avec toute la rigueur requise par la gravité de la situation. Le documentaire s'attache à expliquer très clairement les différentes formes de pollution à travers les continents et leurs répercussions sanitaires, avec notamment les effets moins connus des pesticides émettant des particules déportées par les vents... vers les villes. À ce versant pédagogique répond un volet pratique, la journaliste et réalisatrice Delphine Prunault consignant certaines astuces pour échapper à l'asphyxie - notamment à Paris. S'interrogeant sur le manque de courage de certains élus, le documentaire évite le catastrophisme sans appel, mais recense les prises de conscience, qu'elles soient scientifiques ou politiques. À São Paulo, où un labo multiplie les autopsies, comme à Grenoble, où est étudié l'impact des émanations sur la natalité, le savoir progresse. Et les initiatives vertueuses se multiplient : Mexico et Londres ont su réduire leur dangerosité grâce à des mesures de circulation drastiques, quand Berlin reste la pionnière d'une politique verte d'envergure. Autant d'actions dessinant les contours d'un paysage mondial contrasté, entre laisser-faire coupable et initiatives prometteuses.
Un Européen sur dix est en situation de précarité énergétique. La raison en est simple : le prix moyen de l'énergie a augmenté de 42 % en huit ans. L'Europe cherche en vain à s'accorder sur une politique énergétique commune. Retour sur l'échec de la promesse libérale des Vingt-Huit.
Comment se débarrasser des parasites mangeurs de cultures ? En faisant appel à leurs prédateurs naturels. Des guerriers d'une redoutable efficacité, qu'il faut savoir contrôler.
Une coccinelle qui mange les pucerons du pommier, une guêpe qui détruit les chenilles dévoreuses du maïs, un virus qui neutralise le papillon de la vigne... : partout, des agriculteurs recourent aux prédateurs naturels des parasites, stimulés par une recherche scientifique offrant de nouvelles perspectives. Ils représentent en effet, selon certains chercheurs, des alliés de choix pour débarrasser l'agriculture des pesticides, dont les méfaits sont avérés.
Révolution ?
Si certains refusent encore de changer leurs pratiques, en Europe, au Brésil ou en Inde, des millions de cultivateurs ont déjà sauté le pas et adopté les bioprotecteurs. La recherche publique fut la première à s'y intéresser, mais l'industrie agrochimique investit aujourd'hui lourdement dans le secteur. La technique, prometteuse, est toutefois loin d'être infaillible. Une minutieuse revue de détail des avancées biologiques en matière de petites bêtes.
Une coccinelle qui mange les pucerons du pommier, une guêpe qui détruit les chenilles dévoreuses du maïs, un virus qui neutralise le papillon de la vigne... : partout, des agriculteurs recourent aux prédateurs naturels des parasites, stimulés par une recherche scientifique offrant de nouvelles perspectives. Ils représentent en effet, selon certains chercheurs, des alliés de choix pour débarrasser l'agriculture des pesticides, dont les méfaits sont avérés.
Révolution ?
Si certains refusent encore de changer leurs pratiques, en Europe, au Brésil ou en Inde, des millions de cultivateurs ont déjà sauté le pas et adopté les bioprotecteurs. La recherche publique fut la première à s'y intéresser, mais l'industrie agrochimique investit aujourd'hui lourdement dans le secteur. La technique, prometteuse, est toutefois loin d'être infaillible. Une minutieuse revue de détail des avancées biologiques en matière de petites bêtes.
La controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d'horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l'appui.
Depuis vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s'étendre sur la planète dans le but d'améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques - soit 11 % des terres cultivées - essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d'une population en forte croissance. C'est l'argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.
Thriller politico-scientifique
Depuis leur introduction, les OGM sont aussi l'objet d'une très forte contestation. En Europe notamment, l'opinion publique, dans sa grande majorité, en refuse l'exploitation. Partout dans le monde, des citoyens s'inquiètent des risques qu'ils entraînent, non seulement pour l'environnement mais aussi pour la santé, avec notamment, et contre toute attente, l'utilisation massive de pesticides, résultant de l'émergence de "super insectes" et de "super mauvaises herbes" ultrarésistants. Ils dénoncent aussi l'emprise des géants des semences et des pesticides, comme Monsanto, dont l'Afrique est devenue le laboratoire à ciel ouvert. Pollué par des arguments mensongers, qui ne relèvent de la science qu'en apparence, le débat passionnel entre pro et anti-OGM empêche de démêler le vrai du faux. Tourné dans onze pays et sur quatre continents, ce documentaire s'emploie ainsi avec succès à explorer l'ensemble des enjeux liés aux plantes et animaux transgéniques, tant dans le champ de la santé que dans celui de l'environnement et de la biodiversité. Véritable thriller politico-scientifique, captivant de bout en bout, il rencontre les acteurs et les témoins de l'avancée des cultures génétiquement modifiées, interrogeant ceux qui en étudient les effets dans les laboratoires, ainsi que les fabricants d'OGM, dont les portes restent le plus souvent closes.
Depuis vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s'étendre sur la planète dans le but d'améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques - soit 11 % des terres cultivées - essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d'une population en forte croissance. C'est l'argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.
Thriller politico-scientifique
Depuis leur introduction, les OGM sont aussi l'objet d'une très forte contestation. En Europe notamment, l'opinion publique, dans sa grande majorité, en refuse l'exploitation. Partout dans le monde, des citoyens s'inquiètent des risques qu'ils entraînent, non seulement pour l'environnement mais aussi pour la santé, avec notamment, et contre toute attente, l'utilisation massive de pesticides, résultant de l'émergence de "super insectes" et de "super mauvaises herbes" ultrarésistants. Ils dénoncent aussi l'emprise des géants des semences et des pesticides, comme Monsanto, dont l'Afrique est devenue le laboratoire à ciel ouvert. Pollué par des arguments mensongers, qui ne relèvent de la science qu'en apparence, le débat passionnel entre pro et anti-OGM empêche de démêler le vrai du faux. Tourné dans onze pays et sur quatre continents, ce documentaire s'emploie ainsi avec succès à explorer l'ensemble des enjeux liés aux plantes et animaux transgéniques, tant dans le champ de la santé que dans celui de l'environnement et de la biodiversité. Véritable thriller politico-scientifique, captivant de bout en bout, il rencontre les acteurs et les témoins de l'avancée des cultures génétiquement modifiées, interrogeant ceux qui en étudient les effets dans les laboratoires, ainsi que les fabricants d'OGM, dont les portes restent le plus souvent closes.
Comment, par la sélection des reproducteurs puis le génie génétique, l’homme a "fabriqué" des vaches parfaitement adaptées à la production et la consommation intensives. Sur un ton cocasse, une enquête édifiante sur ce glissement démiurgique.
À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.
C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.
Lanceuse d’alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.
C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.
Lanceuse d’alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.
Au lendemain de la guerre froide, les renseignements russes et américains, ennemis d’hier, ont uni leurs forces et leurs données au service de la planète, menacée par le réchauffement climatique. Le récit d’une formidable odyssée.
Pendant quatre décennies, Américains et Soviétiques ont rivalisé d’ingéniosité pour espionner la planète à grand renfort de satellites, l’Arctique, hautement stratégique, devenant alors le champ de bataille privilégié de la guerre froide. En 1990, à l’aube de la détente, Al Gore, encore jeune sénateur, pressent avec une extraordinaire acuité que la masse de données accumulées par les militaires pourrait servir d’autres intérêts, et notamment documenter le réchauffement climatique en cours. Le début d’une folle odyssée, et d’une collaboration inouïe entre les ennemis d’hier. Connu sous le nom de Medea, un programme réunit alors militaires, politiques et éminents chercheurs des deux superpuissances. Une aubaine pour les scientifiques qui ont subitement accès à des secrets ultraconfidentiels et à une foule d’informations collectées depuis les années 1920. Avec, au cœur de ces études climatiques, la fonte des glaces de l’Arctique.
Pas de géant
À la manière d’une épopée moderne, Paul Jenkins retrace cette entreprise passionnante autant que méconnue. Encore émus et surpris d’avoir œuvré en commun pour le bien de l’humanité, ses acteurs de premier plan – scientifiques, dirigeants de la CIA et du très secret GRU (le service de renseignement de l'armée russe) – témoignent de leur enthousiasme à y avoir participé, de leur ardeur à "déplacer ensemble des montagnes" comme du choc des cultures des communautés qui s’y sont croisées. Un pas de géant dans l’étude du réchauffement climatique, bientôt interrompu par l’accession au pouvoir de Vladimir Poutine et de George W. Bush. À l’heure où le camp des climatosceptiques, Trump en tête, gagne du terrain, une lumière inédite sur un enjeu planétaire majeur.
Pendant quatre décennies, Américains et Soviétiques ont rivalisé d’ingéniosité pour espionner la planète à grand renfort de satellites, l’Arctique, hautement stratégique, devenant alors le champ de bataille privilégié de la guerre froide. En 1990, à l’aube de la détente, Al Gore, encore jeune sénateur, pressent avec une extraordinaire acuité que la masse de données accumulées par les militaires pourrait servir d’autres intérêts, et notamment documenter le réchauffement climatique en cours. Le début d’une folle odyssée, et d’une collaboration inouïe entre les ennemis d’hier. Connu sous le nom de Medea, un programme réunit alors militaires, politiques et éminents chercheurs des deux superpuissances. Une aubaine pour les scientifiques qui ont subitement accès à des secrets ultraconfidentiels et à une foule d’informations collectées depuis les années 1920. Avec, au cœur de ces études climatiques, la fonte des glaces de l’Arctique.
Pas de géant
À la manière d’une épopée moderne, Paul Jenkins retrace cette entreprise passionnante autant que méconnue. Encore émus et surpris d’avoir œuvré en commun pour le bien de l’humanité, ses acteurs de premier plan – scientifiques, dirigeants de la CIA et du très secret GRU (le service de renseignement de l'armée russe) – témoignent de leur enthousiasme à y avoir participé, de leur ardeur à "déplacer ensemble des montagnes" comme du choc des cultures des communautés qui s’y sont croisées. Un pas de géant dans l’étude du réchauffement climatique, bientôt interrompu par l’accession au pouvoir de Vladimir Poutine et de George W. Bush. À l’heure où le camp des climatosceptiques, Trump en tête, gagne du terrain, une lumière inédite sur un enjeu planétaire majeur.
Classée secret défense, la sécurité nucléaire reste aujourd’hui la zone opaque d’une industrie exposée au risque terroriste. Captivante autant qu’alarmante, cette enquête internationale révèle d'énormes failles en la matière.
Alors que les accidents de Tchernobyl ou de Fukushima ont alerté sur la sûreté nucléaire, la sécurité des installations, classée secret défense, reste encore entourée d’un épais mystère. Pourtant, au-delà de la vulnérabilité des sites mise en lumière par les opérations de militants écologistes, l’enquête sur les attentats de Bruxelles de mars 2016 a révélé que le nucléaire belge constituait bien une cible potentielle pour des terroristes en quête d’armes de destruction massive. De l’attentat-suicide et la chute d’un avion de ligne sur un réacteur aux cyberattaques en passant par les drones, les actes de sabotage ou la fabrication artisanale de bombes sales – un mélange d’explosifs et de matières radioactives –, les menaces, reconnues par les experts, sont réelles. Dès lors, comment nos installations sont-elles protégées pour affronter ces risques multiples et comment la communauté internationale s’organise-t-elle pour sécuriser les matières et éviter les trafics ?
Alors que les accidents de Tchernobyl ou de Fukushima ont alerté sur la sûreté nucléaire, la sécurité des installations, classée secret défense, reste encore entourée d’un épais mystère. Pourtant, au-delà de la vulnérabilité des sites mise en lumière par les opérations de militants écologistes, l’enquête sur les attentats de Bruxelles de mars 2016 a révélé que le nucléaire belge constituait bien une cible potentielle pour des terroristes en quête d’armes de destruction massive. De l’attentat-suicide et la chute d’un avion de ligne sur un réacteur aux cyberattaques en passant par les drones, les actes de sabotage ou la fabrication artisanale de bombes sales – un mélange d’explosifs et de matières radioactives –, les menaces, reconnues par les experts, sont réelles. Dès lors, comment nos installations sont-elles protégées pour affronter ces risques multiples et comment la communauté internationale s’organise-t-elle pour sécuriser les matières et éviter les trafics ?
2018 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Guillaume Bodin
Acteurs :
Silvère Cheret,
Joël Labbé,
Christine Viron
Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l'arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d'environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d'initiatives vertueuses !
2018 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Guillaume Thébault
Acteurs :
Serge Latouche,
Lea Winter,
Michel Paris
À 17 ans, Guillaume part en quête de solutions alternatives à une problématique de notre époque : l’agriculture intensive. De Paris à Genève, en s’arrêtant dans les campagnes environnantes, le jeune homme construit sa propre opinion sur l’agriculture en s’attachant à souligner ce qui va bien. Riche des témoignages des 15 personnes qu’il rencontre, Guillaume nous propose un futur plein d’espoirs !
2018 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Hélène Médigue
Acteurs :
Maxime de Rostolan,
Hélène Le Teno,
Pierre Pageot
avis du public :
3.3/5
On a 20 ans pour changer le monde…et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : les sols s’appauvrissent, et le mode de production actuelle ne nourrit pas la planète. Mais des hommes & des femmes relèvent le défi. Ils sillonnent les campagnes, rencontrent les industriels et expliquent pourquoi le retour à une agriculture biologique est indispensable. Leur énergie communicative bouscule les discours et les habitudes et laisse entrevoir un nouveau modèle vertueux pour l’agriculture et les hommes. Un autre monde est possible !
2018 -
CANADA -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Iolande Cadrin Rossignol
Acteurs :
Hubert Reeves,
Frédéric Lenoir,
Edith Widder
avis du public :
3.8/5
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est¬ un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de préserver !
2018 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Jean-Louis Gonterre
Acteurs :
Un village dans le vent est un documentaire français qui dresse le portrait de Burdignes, village de la Loire, où l'agriculture se pratique de façon collective, optimiste et raisonné, avec un but écologique, et une volonté de ne pas se décourager face au marché.
2018 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
François-Xavier Drouet
Acteurs :
avis du public :
3.9/5
Classé par plusieurs critiques dans le top des documentaires 2018, Le Temps des forêts s'attache à peindre la sylviculture industrielle en 2018, à une époque où le bois est extrêmement utilisé, et où le paysage forestier s'en trouve bouleversé. Avec un but écologique, et de grandes ambitions artistiques aussi, ce film signé François-Xavier Drouet est annoncé comme doté d'une réalisation brillante, et d'une forme qui laisse s'exprimer tous les points de vue.
2019 -
FRANCE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Sebastien Majonchi
Acteurs :
Désastre écologique, études scientifiques alarmantes, crise économique... Le monde ne se raconte pas qu'en termes élogieux. À travers les itinéraires croisés de 6 personnes des Monts du Lyonnais, le film se balade entre les histoires qu’on nous sert et celles qu’on se raconte. Yohan, Marc, Marie-Claire, Christian, Bob et Pickro nous emmènent sur leurs chemins de vie et abordent, avec leurs regards, des thèmes actuels tels que les semences, la désobéissance civique, l'agriculture biologique, etc. Par des témoignages simples et accessibles, Chemins de travers dépeint une expérience rurale où la joie se mêle à la révolte pour donner une réponse exaltée, déposée aux pieds des certitudes.
2019 -
AUTRICHE -
Documentaire, Société, Nature et environnement, Écologie
Réalisation :
Werner Boote
Acteurs :
Werner Boote,
Kathrin Hartmann,
Noam Chomsky
avis du public :
3.1/5
Aujourd'hui, les industriels investissent beaucoup de temps et d'argent à "verdir" leur image : voitures électriques, huile de palme labellisée bio ou encore produits issus du commerce équitable … tout est fait pour nous déculpabiliser et expliquer que nous pourrions sauver le monde en consommant ces produits. Une pratique dangereusement populaire nommée greenwashing ou éco-blanchiment. Mais si à défaut de sauver le monde, ces achats responsables ne faisaient qu’enrichir les multinationales ? Werner Boote et Kathrin Hartmann parcourent le monde pour révéler l’envers du décor.
2019 -
FRANCE -
Documentaire, Écologie, Société, Nature et environnement
Réalisation :
Carinne Coisman,
Julien Lenoir
Acteurs :
avis du public :
3/5
La permaculture est bien plus qu'une alternative à l'agriculture moderne, c'est un mode de vie, équitable et durable. Pour mieux la comprendre, une réalisatrice et un éducateur à l'environnement ont parcouru 30 000 kilomètres par voies terrestres et traversé dix pays.
2021 -
FRANCE -
Documentaire, Écologie, Monde rural et agriculture, Engagé
Réalisation :
Antoine Trichet
Acteurs :
En France à Maumusson, Aurélien et Alexandre construisent leur avenir et créent l’écovillage « l’Arbre de Vie ». Tendre vers l’autonomie alimentaire, énergétique et financière, ou simplement vivre ensemble... ce lieu de vie et d’initiatives propose un avenir différent d'une vie compétitive qui permet de renouer avec ses valeurs et la terre. Un film pour avoir les mains dans la terre, la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
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