Josey Wales hors-la-loi

Durant la guerre de Sécession, dans le Missouri, la ferme de Josey Wales est brûlée par les « Red Legs », une brigade particulièrement violente de l'armée nordiste, commandée par le capitaine Terrill. La femme et le fils de Josey Wales périssent dans l'affrontement. Laissé pour mort, le fermier survit à ses blessures. Après avoir enterré les siens, il rejoint les rangs sudistes pour assouvir sa vengeance et combat sous les ordres de Fletcher, surnommé « Bloody Bill Anderson ». La bande poursuit la lutte après la reddition du Sud. Fletcher finit par demander à ses hommes de se rendre. Tous acceptent sauf Josey Wales, devenu célèbre pour ses nombreux faits d'armes. Il massacre ses anciens amis, coupables de fléchissement, avant de partir vers l'Ouest...

Outlaw Josey Wales (The)
  • Genre Western
  • Thématique Vengeance , Far west , Guerre civile , Guerre de sécession
Listes de films avec Josey Wales hors-la-loi
REALISATEUR CLINT EASTWOOD
Les débuts comme réalisateur Clint Eastwood, en 1970, lors d'un tournoi de tennis En 1970, Eastwood perd son père, Clinton Eastwood, qui meurt d'une crise cardiaqueL1 104. Il abandonne durant plusieurs semaines son projet suivant : Un frisson dans la nuitL1 105. Quand il revient, Eastwood est différent : il ne boit plus d'alcool fort et fait davantage attention à sa santé. Voici les propos de Fritz Manes sur cette époque de sa vie : « Il a été complètement dévasté par la mort de son père, et ce parce que c'était la seule mauvaise chose qui lui était jamais arrivée dans la vie. Jusqu'ici les problèmes qui survenaient étaient toujours réglés à la fin de la journée. Il n'arrivait pas à comprendre ce qui lui arrivait. Il l'a pris comme une affaire personnelle — comme si on lui avait fait quelque chose, à lui, personnellement. Il a mis beaucoup de temps à s'en remettre, et Bon Dieu, il a bien failli s'effondrerL1 105. » Un frisson dans la nuit, le dernier projet qu'a conclu Leonard Irving avant de mourir, est le premier film d'Eastwood en tant que réalisateur ; il y joue également le rôle principal. Ce film lui permet d'aborder le thème du jazz, et d'explorer une nouvelle fois la psychose sexuelle, après Les Proies qui met en scène un soldat qui devient l’objet du désir de plusieurs femmes, ce qui lui permettra de survivreL1 105. La mort de son père a eu un impact sur le style visuel du film, très sombre et mélancoliqueL1 106. Le tournage se déroule mieux que prévu : il coûte 50 000 $ de moins et se termine quatre jours avant la date fixéeL1 107. Rissient, qui est devenu représentant européen de l'acteur, organise une projection du film et la première rétrospective de l'œuvre d'Eastwood au Festival du film de San Francisco en 1971. Mais cette première apparition dans un festival n'est pas une réussite : Eastwood n'est en particulier pas très apprécié des féministes. Mais cela n'empêche pas le film d'être accueilli chaleureusement lors de sa sortie en sallesL1 108. Quoi qu'il en soit, Un frisson dans la nuit constitue un nouveau tournant dans la carrière de l'acteur : en plus d'être pour la première fois réalisateur, Eastwood ne joue plus un cow-boy ni un militaire. La même année, Current Biography estime les recettes totales des films d'Eastwood sur le marché mondial à environ 200 000 000 $, tandis que Life consacre Eastwood « star du cinéma la plus populaire du monde »L1 109. À cette époque, Eastwood n'a plus de projet de films, jusqu'à ce que Jenning Langs lui présente le script de L'Inspecteur HarryL. C'est l'histoire de Harry Calahan, un policier de San Francisco déterminé à arrêter un meurtrier psychotique par tous les moyens. Le script, qui appartenait initialement à Universal, est finalement acheté par la Warner Bros. Frank Sinatra est un temps pressenti pour interpréter le rôle principal, mais le projet traînant en longueur, l'acteur abandonne finalement pour laisser sa place à Eastwood. Harry est un solitaire qui vient de perdre sa femme et qui ne cherche plus l'amour. Andrew Robinson est choisi par Siegel pour interpréter le méchant du film. C'est ainsi que commence le tournage de L'Inspecteur Harry
Vengeance!
Le culte de l'absence de pardon se célèbre au cinéma depuis des lustres. Au temps où Charles Bronson faisait justice lui-même, dans Un justicier dans la ville – dont Death Wish, avec Bruce Willis, est le remake – les tueries, fusillades et autres apologies de l'autodéfense avaient lieu dans un cadre réaliste. Depuis, des maîtres comme Quentin Tarantino (avec Kill Bill), ou Park Chan-wook (Old Boy) ont montré que les meilleurs films de vengeance contenaient une part d'humour. Le cinéma d'action et le thriller servent parfois de cadre, encore, à des histoires où le mot « Vengeance ! » résonne fort : on pense à La Peur au ventre (avec Paul Walker), Hors de contrôle (avec Mel Gibson) ou A vif (avec Jodie Foster). Mais la revanche et la vengeance au cinéma s'invitent parfois du côté du film historique (Gangs of New York) du western (Impitoyable, de Clint Eastwood), ou même du polar originaire de Hong-Kong : on pense à Vengeance, film dans lequel Johnnie To dirige l'inattendu Johnny Hallyday. Les meilleures vengeances ont droit de cité dans des sous-genres, pour finir : le film « Rape and revenge », ou les WIP movies (Women In Prison movies) montrent que ces histoires ont leur intérêt, au cinéma, et que la revanche n'est pas réservée qu'aux hommes, mais aux femmes aussi, dans les films...

+ de classements de films avec Josey Wales hors-la-loi

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites