Alice au Pays des merveilles

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    L'HISTOIRE D'UN RETOUR DANS UN MONDE FANTASTIQUE HAUT EN COULEURS. - Tim Burton adapte assez librement les célèbres aventures d'Alice au pays des merveilles écrites par Lewis Carroll (Alice au pays des merveilles et De l'autre côté du miroir, la suite) et plonge l'héroïne dans un univers aussi fou que magique. Nous sommes alors embarqués dans un monde fantaisiste, coloré et décalé et suivons Alice dans son aventure fantastique. Les costumes et les décors sont récompensés à la cérémonie des Oscars 2011.
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    Alice au Pays des merveilles

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    1h 48min
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    Synopsis du film Alice au Pays des merveilles

    Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

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    vos dernières critiques de film

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    marygoodnight
    Le 16/03/2010
    66 critiques
    Mais où est donc passé l’humour punk de Tim Burton ? Tombé au fond d’un terrier comme l’héroïne de son nouveau film ? Ou juste temporairement sacrifié sur l’autel de la disneylandisation ambiante ?

    Cette baisse de régime d’un réalisateur réputé pour son imagination sans bornes...
    (Lire la suite sur Les Chroniques de Mary Goodnight)

    Site web:  http://www.goodnightmary.fr/2010/03/contes-du-chat-shoote-alice-au-pays-des.html
    Aaricia
    Le 17/03/2010
    16 critiques
    J'apprécie normalement beaucoup les oeuvres de Tim Burton pour son pied-de-nez au conventionnalisme, à la cohérence visuelle et aux mœurs. Si il avait été seul dans la réalisation, il aurait accompli une œuvre magistrale sur Alice au pays des Merveilles, du fait que l'univers basique est déjà déroutant et angoissant. Mais voilà, Tim Burton s'est coltiné ce cher ... Walt Disney. Du politiquement correct. De la restriction visuelle. Et en plus de cela, de l'hypocrisie américaine. Et surtout, un scénario qui se fonde sur un aspect superficiel de l'histoire, surtout si ce même aspect est mal illustré. Deux sœurs jalouses qui se font une petite gueguerre pour une couronne, c'est une exploitation minime de surface. Aux oubliettes la recherche de profondeur et l'inventivité.


    Je m'explique.

    - Politiquement correct ... La dame de cœur (seul rôle magistralement représenté, par Helena Bonham Carter, une actrice décidément authentique, à l'image de Tim Burton) se contente d'être une vilaine jalouse envers sa sœur bien-pensante. J'ignore quel est le degré de dérision volontaire (je perçois un bon second degré) mais semblerait-il que malheureusement, le clivage porte tout de même la marque Walt Disney dans le fait que la Dame Blanche est quand même gentille et généreuse tandis que la dame de cœur est une femme frustrée, trop intelligente et de ce fait égoïste. Il y a la marque Tim Burton dans les maquillages excessifs et burlesques dans des univers complexes et effrayants par leur onirisme. Et il essaye de tirer un peu vers l'ambiguïté. Quelques allusions sur le fait que la Dame Blanche est illuminée également (avec son côté sorcière concocteuse de potions) et pas irréprochable. Mais cette tentative est étouffée par du gentil.


    - Restriction visuelle ... Tim Burton a un don quant aux ambiances macabres ou tout au plus, poignantes, étouffantes. Effectivement, on étouffe bien dans la réalité d'Alice, un monde complètement surfait avec des peintures vivantes et de la bienséance hypocrite. On est quand même écoeuré par la flore du Pays des Merveilles et par l'ambiance que dégage la Dame blanche de par ce maquillage noir outrageant dans ce blanc conte de fée. Et de l'univers de la Dame de cœur se dégage un sentiment de respect et de peur. Ces aspects participe à l'ambiance du film, une ambiance oppressante. Cependant, il faut quand même du beau à la Walt Disney : une jolie jeune fille de 20 ans qui a tout de même du caractère (un mélange entre la Belle et Lyra de la Boussole d'Or) et qui change souvent d'habit comme les princesses, un couple de frères attendrissants et surtout, quand même quelques paillettes, de beaux chevaux, de l'amour entre le père défunt et Alice et un Johnny Depp fou mais au bon cœur.

    Un concentré de mièvrerie et de glauque, des ingrédients qui ne vont pas ensemble et des personnages/monstres affadis par des contraintes morales. Même le superbe dragon Jabberwock (qui vu en 3D est encore plus impressionnant), devient minable avec le peu de mots qu'il profère au sujet de la fameuse épée que détient Alice. Il se fait pitoyablement trancher la tête en moins de deux dans un magnifique édifice de pierres ébranlées. On voit vraiment bien les traces de Tim Burton dans les décors (des arbres torturés, des ciels lourds et noirs), certaines idées (genre un énorme splendide échiquier sur lequel se déroulera une piètre scène de combat) et dans une certaine absurdité effrayante mais Disney reprend l'avantage avec une Dame Blanche exquise (travestie au possible par le réalisateur), des méchants qui se convertissent en bons lorsque la Dame Blanche prend le pouvoir et une Alice de vingt ans d'une suite de débuts douteux (illustrés dans des flash-backs) qui fait la morale à la fin car c'est une femme forte et avancée sur son temps.

    Un lièvre déjanté (la folie à la Tim Burton du début, lors de la scène à table, a été oubliée dans la suite pour laisser place à un lièvre qui balance des écuelles et qui a peur sans arrêt), un chat coupable qui aurait pu faire un formidable traître mais qui préfère s'effacer devant l'héroïque et désarmant chapelier fou qui a de nombreux tours dans sa poche ... pardon, son chapeau !

    - Enfin, la touche américaine, la magnifique touche américaine, en ces temps économiques houleux, en ces temps d'expansion commerciale mondialiste. Que nous voilà donc Alice, du haut de ses vingt ans ambitieux (un bon cru), qui prononce avec conviction et détermination cette douce phrase : "Pourquoi s'arrêter à ces territoires et ne pas aller en Chine, où la culture est riche et où les gens sont chaleureux?" (je caricature à peine) Quelle brave fille et quels gentils américains qui adorent la Chine. Vive l'affection dans les affaires !

    Site web:  http://beletteverte.centerblog.net
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