Le Daim

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    Le Daim

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    (3.55 pour 11 notes)
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    1h 17min
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    Synopsis du film Le Daim

    Georges, 44 ans, et son blouson, 100% daim, ont un projet.

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    Comment traiter avec ironie et détachement d'histoires glauques ou de faits dramatiques ? L'humour noir est là pour répondre à cette question. Mais attention, le mélange des genres doit être...
    Quand on part se réfugier à l'autre bout du monde... Quand on se retrouve seul au monde...

    vos dernières critiques de film

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    princecranoir
    Le 06/11/2019
    52 critiques
    Après un court passage « Au Poste ! », Quentin Dupieux prend la route des Pyrénées, chasseur d’images, d’espaces reculés, aux confins du sens commun. Il embarque avec lui une caméra, quelques acteurs, une veste à franges et de ce « Daim » il nous fait don.
    Le huis-clos policier cède la place au grand air criminel, l’absurdité devient obsession. Quittant l’espace très cloisonné de « Au Poste ! », Dupieux part chercher en altitude ce vertige qui emplissait les grands espaces désertiques qu’il filmait jadis du côté de Los Angeles. La traduction française de cette ivresse californienne se révèle dans l’aspect suranné du décor, celui d’un territoire abandonné, d’un habitat figé, sinistre et déprimant. Comment qualifier autrement cet hôtel isolé que se choisit Georges, 44 ans, un type qui a largué les amarres (ou qui s’est fait larguer), parti pour s’inventer une nouvelle existence, pour d’autres aventures, pour mener à bien un nouveau « projet ».
    Après Poelvoorde, il convainc Jean Dujardin de le suivre dans ses extravagances, « je lui ai vendu mon truc et il a dit oui trois jours après » expliquait-il déjà aux Cahiers à la sortie de son film précédent. Il prend au passage Adèle Haenel qu’il colle derrière un comptoir, débauche Marie Bunel pour une panouille dans un bar, et quelques têtes plus ou moins familières croisées de-ci de-là sur petits ou grands écrans. Mais c’est bien chez le vieil Albert (Delpy) qu’il déniche la vedette de son film, obscur objet de désir, graal tant convoité de cette quête insensée : une veste en daim. « Pas un vêtement banal », c’est certain, aussi démodé que peut l’être la déco de la chambre dans laquelle Georges a élu domicile, aussi mal ajusté que peut l’être la raison chez cet homme qui perd les pédales. L’enfiler, c’est l’adopter.
    Le basculement s’opère à la faveur d’un reflet dans la vitre de sa voiture, image déformée d’un homme qui soudain ne se reconnaît plus, un type mal dans sa peau qui aspire à devenir un autre. Sa vie d’avant, c’était du velours. Il lui faut désormais quelque chose de plus sauvage, de plus suédé, plus animal, voire plus saignant.
    Quentin Dupieux aura mis moins d’une heure et demie pour atteindre ce paroxysme 100 % dingue, 0% acrylique. Concise, drôle et cruelle, la feuille de route qui emmène le spectateur aux franges du fantastique, sur les traces d’un fétichisme buñuelien, frappe en pleine tête sans pourtant jamais se la prendre. Un bien beau trophée à accrocher à son tableau de chasse.


    Site web:  https://letourdecran.wordpress.com/2019/11/05/le-daim-sortie-dvd/
    nathvaaucinema
    Le 07/11/2019
    0 critique
    On n'arrête plus Quentin Dupieux ! Alors qu'il vient de terminer le tournage de Mandibules son prochain long métrage, Le Daim débarque en DVD, six mois après avoir ouvert la compétition de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. En 2010, il nous présentait un pneu tueur dans Rubber, aujourd'hui c'est une veste en daim qui envoûte Georges, magistralement interprété par Jean Dujardin. Encore une bonne comédie absurde qui vire vers le gore dont seul Dupieux sait divinement composer ce surréalisme lattant.

    Absurde, pas complètement. L'ambiance créée navigue entre le réel et le surréalisme toujours sur le fil pour vite devenir inquiétante mais tout aussi hilarante. L'ouverture du film donne le ton, pose le thème : le blouson. C'est très mystérieux. On comprendra cette scène plus tard. Avant cela on découvre Jean Dujardin, perplexe au volant de sa voiture, abandonnant sa veste dans des toilettes d'autoroute. Un homme qui change de vie, déterminé mais à l'air pourtant paumé, on ne sait pas si on saisit bien ce qu'il se passe jusqu'à ce qu'il rencontre cette veste en daim. On est témoin d'un coup de foudre entre un homme et un vêtement. Tout à coup il forme un duo fort avec la veste, l'acteur interprétant à la fois George et le blouson de manière assez impressionnante tellement cela fonctionne sans jamais être ridicule.

    On est en plein milieu des Pyrénées, dans un village perdu et peu peuplé. Il y rencontre Denise, interprétée par Adèle Haenel, fascinée par cet homme. Elle aussi semble magnétisée par ce duo étrange. On ne les arrêtera plus. Georges se prend pour un réalisateur et se filme, ou plutôt filme sa veste, et tout va vite s'emballer. Les images que vous verrez dans le camescope de Georges ont vraiment été filmées par Jean Dujardin, tel que son personnage l'aurait fait. Dupieux a fait confiance à son acteur et ça fonctionne.

    On rit et pourtant le délire part loin. On se retrouve rapidement dans une comédie gore sans retenue. La musique vient appuyer ce climat inquiétant. On reste à tout instant avide de voir jusqu'où tout ce délire peut aller. Les rebondissements sont surprenants, la fin est une apothéose qui laisse en plus une libre interprétation possible. Le réalisateur a eu l'intelligence de ne garder que l'essentiel, le film étant assez court, 1h17. Ainsi le rythme ne s'essouffle jamais, la fascination pour cet homme fou amoureux de sa veste est inévitable, tout comme le comportement d'Adèle Haenel qui évolue vers un autre type de folie tout aussi captivant. C'est du Dupieux, c'est fantastique.

    Site web:  http://nathvaaucinema.canalblog.com/archives/2019/11/07/37770441.html
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