Aladdin

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    - Après Alice au Pays des merveilles, Maléfique, La Belle et la Bête ou Dumbo, les studios Walt Disney poursuivent leurs transpositions en films avec de vrais acteurs de leurs grands classiques d'animation. Enorme succès produit en 1992, le dessin animé Aladdin devient un film d'aventure fantastique familial, réalisé par Guy Ritchie (Snatch, la saga Sherlock Holmes). La cité d'Agrabah, la princesse Jasmine (jouée par Naomi Scott, vue dans Seul sur Mars ou Power Rangers), Abu le singe, Iago le perroquet, le vizir Jafar (Marwan Kenzari, acteur dans Seven Sisters ou Le Crime de l'Orient-Express) ou le Génie (Will Smith) y sont de retour, et entourent Mena Massoud (la série Jack Ryan) qui endosse le rôle d'Aladdin.
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    Aladdin

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    2h 8min
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    Synopsis du film Aladdin

    Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…

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    sebd59
    Le 02/06/2019
    483 critiques
    Pas grand-chose à dire de cette adaptation live qui n’est vraiment qu’une copie de l’animé. On se demande pourquoi Guy Ritchie a été faire la réalisation de ce film qui ne lui correspondait déjà pas au départ, mais le résultat final ne fait qu’accentuer l’impression que le réalisateur n’avait rien à faire là. Le film colle à l’original, respecte le cahier des charges de Disney à la lettre et l’on ne dépasse pas cela. On se retrouve devant le Will Smith show en génie bleu bien moins bon que Robin Williams. Naomi Scott ne s’en sort pas trop mal alors qu’Aladdin sonne faux et que Jafar n’a pas de charisme.

    Site web:  https://1oeildanslasalleblog.wordpress.com/2019/06/02/aladdin-une-copie-de-lanime-sans-aucun-interet/
    Vance
    Le 02/10/2019
    185 critiques
    Chacune des adaptations live des classique de Disney a engendré son lot de contrariétés, de doutes, de tièdes enthousiasmes et de questionnements pertinents. Cela va plus loin que le haro sur les reboots car se pose la question de l’utilité tant artistique que culturelle d’une version cinéma totalement copiée sur la version animée (qui elle-même cherchait à se rapprocher du réalisme tout en conservant un style visuel particulier) : bref, un salmigondis d’arguments assez spécieux pour excuser une logique mercantile qui, il faut l’avouer, est parfaitement maîtrisée dans la firme aux grandes oreilles. Inutile donc de s’appesantir sur le bien-fondé de l’existence d’un Roi Lion, d’un Dumbo ou d’un Belle et la Bête aux côtés de leurs originaux dessinés : le fait est qu’ils existent. Le tout est de savoir ce qu’ils apportent en plus (et ce qu’ils égarent en chemin).
    Aladdin est de ces métrages qui sont parvenus à traverser le temps sans trop perdre de leur impact originel : outre la nostalgie indissociable d’un tel produit qui a bercé notre enfance, il faut admettre qu’il fonctionne encore très bien et procure suffisamment de joie et d’émotion au jeune public. Un contexte enchanteur, des personnages minutieusement caractérisés, une réalisation dynamique et des chansons emballantes en font une grande réussite disneyenne, sans parler de la truculence d’un Génie débordant régulièrement le cadre. Impossible, même avec les progrès stupéfiants de la technologie actuelle (voir Gemini Man), de proposer un copié-collé des cascades du jeune voleur ou des effarants tours de magie : les choix à effectuer pour tenter de rationaliser la mise en scène et moderniser le propos étaient cruciaux. Quoi ôter, quoi rajouter, quoi modifier ?
    Un peu de ceci, un peu de cela. Au final, on s’aperçoit que le film fonctionne en ce sens qu’il procure un bon moment, qu’il dispense du bien-être, fait parfois sourire, voire même rire, arrache des petits cris de plaisir lorsqu’il rejoint le souvenir ému des visionnages passés du dessin animé, suscite l’interrogation lorsque des séquences sont effacées sans provoquer trop de protestation car le tempo demeure suffisamment alerte pour passer d’une scène à l’autre avec envie.
    Le casting peut surprendre, agacer même, il s’inscrit cependant dans une manifeste volonté de coller davantage à certaines préoccupations. On a assez hurlé sur le choix de Will Smith : il me semble, tout comme le soulignaient mes camarades (lire ci-après), tout à fait logique et ses qualités de rappeur s’inscrivent parfaitement dans le flow typique du Génie. Pour Aladdin lui-même, je suis plus circonspect mais le comédien finit par emporter de justesse l’adhésion, d’autant que l’accent est moins porté sur sa condition de voleur au contraire de Jasmine qui voit son aura féminine nettement plus développée (elle n’est plus la princesse regimbant sur le mariage mais l’héritière choquée par la tradition successorale masculine) : mine de rien, Naomi Scott par sa fraîcheur mutine et son caractère bien trempé tire la couverture à elle et a tendance à faire de l’ombre au héros un brin transparent de l’histoire, avec une nouvelle chanson très écrite, nettement plus dans la tradition comédie musicale. On a aussi un sultan nettement moins risible, préoccupé par d’éventuels conflits avec les pays voisins (et non plus le gentil nounours jouant avec ses animaux de porcelaine). C’est Jafar qui voit son apparence radicalement transformée, perdant toute la prestance et le sombre charme de son avatar animé : Marwan Kenzari campe un arriviste roublard particulièrement trouble. Quant aux animaux, ils sont réduits à la portion congrue : Abu ne fait pas grand-chose (et est assez laid) et le perroquet reste à sa place de volatile un peu trop bavard, tout en abandonnant celle de complice mesquin. Ce n’est pas leur animation qui a pesé dans les comptes, et on aura le même sentiment pour le tapis volant, personnage à part entière du dessin animé - doté qui plus est d’une animation assez ébouriffante à l’époque - et qui descend de son piédestal pour n’être qu’un accessoire supplémentaire sans âme.
    C’est donc l’humain qui prend le pas sur le reste, et même sur la magie qui n’existe que par le Génie (Jafar n’est plus qu’un habile hypnotiseur). Frustrant, d’autant qu’on sent sur les scénaristes une pression politiquement correcte réorientant subtilement les dialogues. Donc, c’en est fini des Mille et une Nuits ? En fait, pas tout à fait, car la production a misé énormément sur la direction artistique. Et là, c’est du lourd : des costumes époustouflants, des décors mirobolants que Guy Ritchie parvient à mettre sur le devant de la scène avec suffisamment de talent. Si les courses-poursuites dans les souks, la fuite en tapis après l’effondrement de la grotte n’ont plus leur intensité jubilatoire, elles demeurent assez rocambolesques pour retenir l’attention du spectateur, avec des cascades et des gags bien trouvés. Dommage que la confrontation finale ne soit pas aussi réussie, mais on remarquera que le Génie a les mains paradoxalement moins liées que dans la version animée.
    La sortie en HD de cette version permettra de ce fait de profiter du travail remarquable des décorateurs, la colorimétrie plus riche des blu-rays mettant en valeur la très dense palette de couleurs des rues et du palais d’Agrabah, les trésors de la caverne aux merveilles, les somptueuses tenues du prince Ali ou de Jasmine, comme les excentricités du Génie. Si les bonus n’apporteront pas grand-chose à l’expérience de visionnage, ils permettront d’en apprendre un peu plus sur les conditions de réalisation de cette œuvre destinée à un nouveau public essentiellement familial, pétrie de bonnes intentions et cherchant à toucher un tant soit peu à certaines préoccupations actuelles. Des intentions louables qui aboutissent à un film plaisant, très calibré, oscillant entre modernisme et tradition.


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