Mon roi

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    PEUT-ON VRAIMENT CONNAÎTRE L'ÊTRE AIMÉ ? - Réalisé par Maïwenn, Mon roi, porté par Vincent Cassel et Emanuelle Bercot, est un drame romantique poignant et émouvant. Le film retrace le parcours de Tony, qui, après une mauvaise chute au ski, est envoyée dans un centre de rééducation. Là-bas, accro aux antidouleurs, elle se remémore son histoire sulfureuse et passionnée avec Georgio. Au fil de sa rééducation, c'est également son esprit qu'elle reconstruira, en essayant de se détacher de cette relation toxique qui l'empêche d'avancer.
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    Mon roi

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    2h 10min
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    Synopsis du film Mon roi

    Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment  a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer…

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    tinalakiller
    Le 08/02/2017
    381 critiques
    J’avais adoré Polisse, qui avait rencontré un joli succès en salles ainsi que le prix du jury à Cannes. Certes, il avait certainement ses défauts selon moi (faut savoir être honnête) mais il fonctionnait réellement dans le sens où il provoque diverses émotions et réflexions. En revanche, les critiques n’avaient pas été tendres avec Mon Roi, qui avait pourtant permis à son actrice principale, Emmanuelle Bercot (principalement connue pour son travail de scénariste et maintenant de réalisatrice notamment avec La Tête Haute et La Fille de Brest) de remporter le prix d’interprétation féminin (ex-aequo avec Rooney Mara pour Carol de Todd Haynes). J’avais juste remarqué que les sites / blogs / magazines féminins (voire même féministes) avaient plutôt défendu ce film. J’ai tout de même voulu voir ce que donnait ce long-métrage par pure curiosité. Hélas, les critiques cannoises avaient vu juste. Ce film n’avait rien à faire à Cannes et encore moins en compétition. Je le dis direct : il faut arrêter de voir du sexisme et de la misogynie partout (même s’il y a certainement des bouffons dans le lot, comme partout), parce qu’on ose dire que ce film n’est pas terrible. On ne dit pas qu’il est hystérique parce que c’est Maïwenn (et par extension, une réalisatrice) qui est derrière la caméra. Ni parce que le personnage principal est une femme (parce que Giorgio est dans son genre également très hystérique). Non, c’est juste une impression globale qui apparaît dès les premières minutes du film. En gros, pour Maïwenn, la passion, c’est baiser et se hurler dessus. Tout est noir ou blanc avec elle. Il n’y a aucune analyse ou réflexion pertinente. Le scénario se limite alors au schéma suivant : rencontre, baise, dispute, réconciliation (au pieu ou ailleurs d’ailleurs), dispute (avec hurlement comme toujours), grossesse, séparation, accouchement, réconciliation, dispute, divorce, baise, dispute. Et le film dure deux bonnes heures, bon sang ! Je vous assure qu’il m’a paru très long et répétitif. En plus, je déteste ces films qui enchaînent les scènes se déroulant sur plusieurs années (ici dix ans) comme on zapperait de chaîne à la télé.
    Je comprends que Maïwenn ne pouvait pas tout montrer de la vie de ce couple en deux heures, il fallait bien sélectionner certains événements qui sembleraient importants dans la construction et déconstruction de leur amour mais la sélection faite par la réalisatrice semble extrêmement réductrice. On observe aussi quelques indices pour montrer l’évolution (notamment physique) des personnages mais les ellipses sont pour moi mal gérées : t’as vraiment l’impression qu’on te balance les différentes scènes un peu n’importe comment, une sorte de best of (enfin, best, pas toujours) de leur vie épuisante. Le montage qui se concentre alors sur certains événements de la vie de Tony et Giorgio (qui n’est pas pour moi, contrairement à ce que j’ai lu, un pervers narcissique, juste un bouffon ou un connard pour moi, n’utilisons pas des termes scientifiques pour si peu) prouve encore plus à quel point Maïwenn ne maîtrise pas bien son sujet, qu’elle se laisse déborder, un peu comme ses personnages par leurs émotions. Enfin, la réalisatrice va nous sortir que son film est sur l’addiction (ici amoureuse / affective). Cela ne justifie pas tout au bout d’un moment, même si je ne nie pas que certaines relations puissent être destructrices. Tout est absolument grossier et creux. Même les significations plus psychologiques manquent cruellement de subtilités et de réelle recherche. Certes, dans Polisse, il y en avait déjà qui n’était pas d’une grande finesse (je dois l’admettre, même en ayant aimé le film). Mais ça restait tout de même un minimum pertinent. Là, dès les premières minutes du film, lorsqu’on découvre l’héroïne dans un centre de rétablissement suite à son accident de ski, on comprend à quel point ce qu’on va voir sera lourdingue. Par exemple, pour bien expliquer la démarche aux spectateurs, visiblement des demeurés, la psy demande pourquoi Tony s’est blessée au genou et par ailleurs : parce que genou, ça fait aussi « je-nous ». Elle et son couple. Boudi, ça part mal. L’accident de ski, là aussi, grosse métaphore de malade : il faut que Tony se relève littéralement après son histoire d’amour passionnelle et compliquée. Tony traîne aussi avec une bande de jeunes kékés alors qu’elle a quarante balais. Là encore quelle subtilité !
    Allez, dernier exemple, juste pour qu’on s’éclate un peu : Tony (prénom / surnom cliché, à l’image de Giorgio, t’as l’impression d’être dans Confessions intimes) s’appelle en réalité Marie-Antoinette. Vous comprenez, à cause de Giorgio, son « roi » (des connards), elle en perdrait la tête ! Niveau prénom, Maïwenn n’a épargné personne, le môme de ce couple de hurleurs se prénommant Sinbad, vous avez bien lu, Sinbad (je m’excuse si des Sinbad me lisent). Que reste-t-il alors (un minimum) de ce que j’ai vu ? La mise en scène reste malgré tout assez correcte même si elle tombe parfois dans l’hystérie, à l’image de tout ce qu’il y a de présent à l’écran. Mais je dois avouer que ce n’est pas le pire, par rapport à tout ce qu’il y a d’horribles dans ce film. De plus, même si cela ne sauve pas en rien le film, les interprétations restent assez bonnes alors que les acteurs ne sont certainement pas aidés par le scénario et le peu de consistance des personnages. Certes, Emmanuelle Bercot ne mérite pas pour moi son prix d’interprétation cannois, assez excessif (j’ai envie de dire, comme le film). Elle passe beaucoup de temps à hurler, pleurer et tout ça : c’est un fait. Cela dit, je m’attendais tout de même à pire. On sent qu’elle est concernée par son personnage, elle livre étrangement une interprétation assez sincère et convaincante. Encore une fois, vu le contexte, je ne peux pas lui jeter des pierres. Avec un scénario mieux écrit, je suis certaine qu’elle aurait encore mieux jouer même si c’est déjà le cas. Vincent Cassel s’en sort également bien même s’il cabotine et qu’il joue ce genre de rôles depuis une plombe (il y a des fois où ça m’exaspère). Bref, il n’y a pas de subtilités dans le jeu de Bercot ni dans celui de Cassel, on est forcément dans quelque chose d’excessif mais les acteurs sont au moins dans ce qu’on leur demande et on peut tout de même se dire qu’ils sont crédibles. Même le couple qu’il forme à l’écran reste malgré tout crédible. Dans les seconds rôles, on notera la très bonne performance de Louis Garrel, qui fait preuve d’un naturel et d’un humour (oui, il est drôle, quel scoop !) qui fait du bien à cet ensemble pas toujours très digeste.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/02/07/mon-roi/
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