Mommy

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    UNE MÈRE SURVOLTÉE, UN FILS PERTURBÉ. VONT-IL SE RECONSTRUIRE OU SE DÉTRUIRE ? - Acclamé à Cannes et gagnant du Prix du Jury 2014, Xavier Dolan, le prodige du cinéma québécois, s'empare encore une fois du thème de la relation mère-fils et réalise Mommy, un mélodrame puissant et solaire. Le film, au format carré (1:1), raconte la relation tumultueuse entre Steve, un adolescent turbulent, et sa mère Diane. Répliques à l'humour pétillant et scènes émotionnellement très vives rythment cette ode sensible à la vie et à l'amour.
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    Mommy

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    Canada
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    2h 19min
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    Synopsis du film Mommy

    Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent profondément turbulent. Ensemble, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de la mystérieuse voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

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    Critiques Blog du film Mommy

    Bazart
    Le 10/10/2014
    75 critiques
    Dans Mommy, jamais le cinéaste n’a pas peur de son propre sentimentalisme, et cette liberté totale et absence de complexe ose les effets en tous genres mais tous ses choix esthétiques emballent le spectateur par son audace et sa réussite totale sur l'écran.
    Porté par des performances exceptionnelles de comédiens ce Mommy est un film magistral sur la folie, qui nous montre sans manichéisme aucun que l'internement est montré comme la pire des choses pouvant arriver à une personne présentant des troubles du comportement.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2014/10/06/30674465.html
    LeCinephileAnonyme
    Le 26/10/2014
    21 critiques
    Qu’on adhère ou pas au sujet, la forme laisse sans voix, nous scotche au siège, et finalement nous laisse abasourdi quand le générique de fin surgit.

    Site web:  http://lecinephileanonyme.com/critique-mommy/

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    le_Bison
    Le 27/03/2015
    162 critiques
    Tabarnak, affichez-moi ces putains de sous-titres, je ne comprends pas encore cette nouvelle langue qu’est le québécois. D’ailleurs, je me demande si, entre-eux, ils se comprennent réellement. Un mot sur trois arrive à chatoyer mes oreilles, alors quand ce moment est Tabarnak, c’est avec sourire et jubilation que je ressens la fierté québécoise.

    Xavier Dolan, je l’adore, ce gamin hyperactif qui depuis 10 ans ou presque tourne, fait de la promo, tourne, fait de la promo, tourne, sans même s’arrêter. Pour mon plus grand bonheur, je dois l’avouer. Ce petit génie biberonné à la Blanche de Chambly qui ne cesse de m’émouvoir et de me remuer les tripes.

    Je te fais le speech rapidement parce que de toute façon, je me fous un peu de l’histoire. Savoir qu’elle a été réalisée par Dolan me suffit amplement. Moi, je suis fidèle aux réalisateurs et non pas aux histoires d’un soir.

    Une nouvelle loi autorise les parents des enfants aux caractères difficilement supportables de les confier à des institutions publiques, type hôpital psychiatrique pour « mineurs ». C’est donc dans ce contexte que je découvre cette ravissante femme et mère de famille, Anne Dorval (aussi fidèle au réalisateur que moi), dans la banlieue de Montréal, et ce gamin troublé et hyperactif, avec des accès de violences inouïes y compris envers sa mère, Antoine Olivier Pinon.

    Entre ces deux personnes, il y a de l’amour fusionnel. Beaucoup, peut-être même trop. Avec toujours cette peur chez l’enfant qu’un jour sa « mommy » ne l’aime plus. Parce qu’il a trop de rage en lui, parce qu’il a trop d’incompréhension dans sa tête. Et il cache sa fragilité justement par des accès de violences physiques et verbales. Grossièreté des mots où Tabarnak revient à chaque phrase, j’adore. Impuissance et désarroi. L’équilibre est fragile. Je ne t’ai pas encore parlé de cette voisine, Suzanne Clément (toujours aussi fidèle au réalisateur que moi) qui ne semble pas à sa place dans son mariage, mais qui s’ouvrira petit à petit au gamin en lui donnant quelques cours.

    Les larmes ne sont pas loin, mais avec une rage omniprésente, me demandant tout au long du film comment réagir face à une telle situation, comment aider les uns et les autres. « Mommy » n’a pas eu la palme d’or à Cannes, seulement le prix du jury (« ! »). Et alors, moi je veux bien lui décerner ma palme, même si l’objectivité n’a pas beaucoup de prise avec moi quand je regarde les films de Dolan que j’entends des Tabarnak à chaque phrase ou que je rêve de blanche de Chambly ou autre eau bénite brassée de l’autre-côté de l’Atlantique.

    Et puis, ça me donne envie de te parler du patrimoine national du Québec et de te chanter Céline Dion : J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
    Même si dans tes danses d’autres dansent des heures
    J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
    Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore…

    Une sacrée belle histoire d’un amour entre une mère et un fils. Dois-je y mettre de mon bémol : Xavier Dolan a décidé de filmer au format 1:1. A l’heure où toutes les télévisions sont en 16/9ème, un écran carré laisse beaucoup de place aux bandes noires. Mais bon, c’est son choix, je m’y suis fait, mais n’ai pas compris véritablement l’intérêt. Mais, tabarnak, quel putain de grand film !

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=9259
    LaKinopitheque
    Le 28/03/2015
    74 critiques
    Le soleil apparaît deux fois à l'image. Juste avant que « Mommy » n'apparaisse sur fond noir, dès la première scène, le soleil est associé à la mère. Ce sont les flous, les légères plongées ou contre-plongées, les coupes et le rythme des plans, la caméra qui embrasse les personnages, mouvements en cercle et contre-pied, qui nous paraissent esquisser en quelques secondes la complexité du portrait à venir (le terme « portrait » étant soutenu par le format carré). Une façon de faire et des images qui à cet endroit se rapprochent de celles de Malick dans The Tree of life (2011), la caméra à l'épaule en moins, mais comme elles capturant les rayons du soleil sur la tête de ses personnages (par exemple lorsque Jessica Chastain accueille un papillon sur la paume de sa main, mais également à plusieurs autres occasions). Dans cette scène de Mommy, Diane, la mère (Anne Dorval), cueille une pomme. On ne sait pas vraiment si ce début et la scène de l'accident qui vient ensuite (sous la pluie) s'inscrivent dans une continuité chronologique ou si, quand on la découvre, Diane a déjà emmené son fils à l'hôpital. Si on veut se faire une idée, il faut attendre une proposition faite à la fin du film par Diane à son amie : avant la course du gamin qui se jette par la fenêtre comme Nicholson dans Vol au-dessus d'un nid de coucou (Milos Forman, 1975), Diane fait allusion aux pommes de son jardin et à la tarte (ou au crumble) qu'elle pourrait préparer pour Kyla (Suzanne Clément) avant qu'elle ne la quitte. Cela ferait de la première scène du film le point de départ d'un flash-back, ainsi que l'évocation d'un paradis perdu, si l'on tient à tirer le plan vers l'allégorie biblique et si l'on accepte dans ce paradis atypique le caleçon d'un ado qui sèche et se balance au vent. En ce lieu agréablement baigné de soleil, et ici seulement, Diane est calme, apaisée. Ces plans introductifs peuvent aussi être interprétés comme un rêve, un souvenir lointain ou même la pensée furtive à laquelle Steve s'accroche peut-être avant sa dernière folie. Le début et la fin du film s'inscriraient alors dans une suite immédiate, deux moments très proches si ce n'est concomitants : la mère seule et le fils toujours fuyant, l'un et l'autre seul aux extrémités du film, séparés par des relations impossibles (durant les deux heures du métrage), l'un et l'autre liés malgré tout par ses mêmes relations.

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