Trust

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    - Lorsqu'Annie, une jeune fille de 14 ans, rencontre un jeune homme de 16 ans sur internet, ses parents, Will et Lynn ne s'inquiètent pas plus que ça. Mais peu à peu, la jeune fille développe une fascination totale pour Charlie, qui, peu à peu, se révèle à elle... Porté par Clive Owen, Trust est un drame poignant sur les dérives et les dangers d'internet.
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    Chez eux, en
    banlieue, Will et Lynn Cameron se sentent en sécurité. Dans leur maison, la
    nuit, ils dorment avec le sentiment que leurs trois beaux enfants sont
    parfaitement protégés. Lorsque Annie,
    leur fille de 14 ans, se fait un nouvel ami sur Internet – Charlie, un garçon
    de 16 ans rencontré sur un forum – Will et Lynn ne s’inquiètent pas. Ils se
    disent qu’il est normal que des adolescents échangent grâce aux nouvelles
    technologies. Après
    plusieurs semaines de conversations en ligne, Annie se sent de plus en plus
    attirée par Charlie. Même si peu à peu, elle réalise qu’il n’est pas ce qu’il
    prétend être, elle continue à être fascinée par lui. Le masque finira par
    tomber et cela va déclencher un engrenage que personne n’aurait pu imaginer,
    mais qui changera définitivement la vie de toute la famille…

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    Critiques Blog du film Trust

    3Moopydelfy
    Le 08/06/2012
    41 critiques
    David Scwimmer m’a émerveillée pendant 10 saisons dans Friends. Il sera à mes yeux pour toujours Ross le paléontologue avec les dents fluorescentes. Le voir passer derrière la caméra pour réaliser Trust, me tentait. Le hic, le sujet, je suis devenue une guimauve puissance mille en devenant maman. Pour toi, au fond qui me connait, j’avoue j’ai toujours été sensible, mais toi tu sais que les films avec les enfants, j’y arrive difficilement maintenant, si je pleurs pas c’est genre que j’ai perdu mon coeur en route.

    Je m’attendais pas à être autant retournée, surprise et émue par Trust. Je pensais pas qu’un acteur comique pouvait se tourner vers un film aux antipodes de Friends. J’ai un peu honte, c’est catalogué une personne dans une case selon une partie de son travail.

    Le regard porté sur les relations à la toile sont tout en nuance. Charlie est en apparence un jeune homme bien sous tout rapport. Les révélations vont progressivement dans une spirale, ou le spectateur que nous sommes ne peut que constater qu’il est déjà trop tard. Les sentiments ont vu le jour, le coeur de la jeune Annie sont éclos. Le premier amour a tissé ses filets. Charlie gagne la confiance de l’héroïne au fur et à mesure. Les parents assistent à l’ensemble un peu perdu. L’ère des téléphone portable, des messageries, des chats sont omniprésents dans la jeune génération.

    Synopsis:
    Chez eux, en banlieue, Will et Lynn Cameron se sentent en sécurité. Dans leur maison, la nuit, ils dorment avec le sentiment que leurs trois beaux enfants sont parfaitement protégés. Lorsque Annie, leur fille de 14 ans, se fait un nouvel ami sur Internet – Charlie, un garçon de 16 ans rencontré sur un forum – Will et Lynn ne s’inquiètent pas. Ils se disent qu’il est normal que des adolescents échangent grâce aux nouvelles technologies.
    Après plusieurs semaines de conversations en ligne, Annie se sent de plus en plus attirée par Charlie. Même si peu à peu, elle réalise qu’il n’est pas ce qu’il prétend être, elle continue à être fascinée par lui. Le masque finira par tomber et cela va déclencher un engrenage que personne n’aurait pu imaginer, mais qui changera définitivement la vie de toute la famille…

    David Schwimmer établit une mise en image magnifique du lien que Charlie forge auprès d’Annie. Nous assistons impuissants à la descente aux enfers de le jeune fille. Le méchant arrive à mettre à l’aise la pitchoune de 14 ans. Il gagne son estime, lui donne le sourire, lui offre les premiers battements de coeur amoureux. Il noie le poisson à travers divers palliers.

    J’ai été remuée, j’ai eu le coeur serré. Le film se précipite vers les dérives d’internet, les dangers qui guettent nos enfants plus précisément. Derrière un écran, tout est beau, tout est merveilleux, la réalité est tout autre. Chacun peut prendre le visage qu’il veut. Charlie manipule Annie. Il la séduit, lui retourne la tête. Il agit patiemment, avec calculs- le coup des adresses IP- et avec méthodologie. L’être pervers, pédophile, se parre de ses plus beaux atours pour arriver à ses fins. Les scènes avec Annie et Charlie ont été dures, très dures à regarder pour moi. Tout est dans la suggestion, rien n’est dévoilé de but en blanc. Ca m’a largement suffit personnellement. J’ai eu les tripes bien retournées.



    Trust est travaillé, les documentations et les recherches de Schwimmer sur le thème de la pédophilie infantile, du viol de mineur et des pièges d’internet se sentent. Le soutien de la Rape Fondation a joué un rôle primordial comme celui du FBI pour réussir à poser avec autant de délicatesse son histoire. Le film aborde les méfaits du web, mais il a aussi un regard sans jugements sur la reconstruction après une agression sexuelle. La victime doit se reconstruire et sa famille. Les deux sont touchés par le drame. Les mots se forment. Les images se posent tout en douceur pour décrire l’inommable.

    Les acteurs sont brillants. J’ai été particulièrement bluffée par Clive Owen (sin City, Closer) en père d’Annie et Catherine Keener (40 ans toujours puceau) . L’un se sent coupable, il ne sait comment rendre le sourire et la joie de vivre à son enfant. Il cherche à détruire Charlie. Comment ne pas se sentir mal? Comment constater que l’on ne peut pas protéger notre progéniture de tout? Comment réaliser que le danger est partout même derrière un innocent message? Dur d’admettre que notre rôle de père ou de mère a des limites. Malheureusement, c’est impossible de protéger les siens de tous les autres êtres humains.
    L’autre facette du couple, la figure maternelle, essaie d’oublier la blessure infligée à sa fille. Elle tente de noyer son chagrin et de passer outre. Chacun cherche un moyen de survivre à l’innocence volée d’Annie. Chacun souffre. Chacun tente de relever la tête.



    La palme du talent revient à l’exceptionnelle Liana Liberato pour son interprétation d’Annie. La jeune actrice joue une héroïne de 14 ans plus vraie que nature. Je me suis vue rire, pleurer, vibrer avec ses découvertes. J’ai trouvé très convaincante la jeune fille en pleine crise existentielle. Annie représente la fin de l’innocence. Cette génération moderne qui aborde des sujets plus adultes, matures de plus en plus jeune. Pendant tout Trust, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à mes propres enfants, à cette jeunesse et ce côté rêve qui s’envole trop vite. A ces moments de tiraillements de les voir vivre leurs expériences, leurs propres avancées sans pouvoir leur garantir qu’ils ne seront jamais blessés. David Schwimmer m’a touchée à travers ses images, son traitements délicats et pudiques. Et oui, je suis une madeleine, j’ai versé ma larme. Surtout que la fin m’a glacée.

    Site web:  http://www.newkidsonthegeek.com/avis-trust-de-david-schwimmer-les-mefaits-dinternet-sur-les-enfants/

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    Nio_Lynes
    Le 13/06/2012
    286 critiques
    Aborder un sujet difficile n'est pas la moindre des choses. Surtout quand les films réussis traitant ce même sujet se résument à peau de chagrin ou presque. Si Mysterious Skin, son lointain cousin choisissait d'évoquer la pédophilie sous couvert d'une mise en scène incroyablement poétique et décalée qui en faisait toute sa grandeur et sa beauté, Trust choisit d'aborder le sujet un peu plus frontalement, tout en restant sincère et profondément humain tant dans son propos que sa mise en scène, ce qui en fait dès lors déjà dans sa modestie un grand film.


    Pour cela, Trust va se baser le plus possible avec une rare sensibilité du côté de ses 3 personnages principaux et des liens qu'ils tissent entre eux. Le film aborde résolument une démarche moderne quand il superpose les conversations de "tchat" sur le net de la jeune fille (l'intelligence est de banaliser ça en le faisant pleinement entrer dans le quotidien du personnage. D'une part, on évite de bêtement filmer un écran et jouer des inévitables champs-contrechamps à longueur de temps, d'autre part on gagne en gain de temps et en intensité) tout en restant dans une forme supposément classique (mais non-figée, attention) qui lui évite d'en faire trop. Sur ce point, David Schwimmer (on parle bien de l'acteur de Friends qui est passé à la réalisation) sait remarquablement que le sujet est trop important pour être naïvement pris à la légère et tout en filmant en subtilité et collant au mieux à cette jeune fille (au point qu'on ne peut que trop bien la comprendre), il insuffle à ses acteurs un travail de psychologie des plus fouillés.


    Il y a surtout et avant tout deux choses importantes qui permettent d'insuffler une grande part de réalisme et de justesse au film. D'abord le fait que David Schwimmer est depuis une décennie membre du conseil d'administration de la Rape Foundation, une organisation d'aide aux victimes de viol basée en Californie. Pendant toutes ces années, il a longuement travaillé pour collecter des fonds, créer des spots télévisés pour la fondation tout en participant au travail de sensibilisation, prévention et éducation. Il a aussi pu rencontrer de nombreuses familles et victimes et recueillir de nombreux témoignages dont un d'un père de famille qui lui donnera finalement envie de travailler sur ce grave sujet. Ensuite, le fait qu'avant d'adapter Trust pour le cinéma, l'acteur-réalisateur a judicieusement rôdé son histoire en en faisant d'abord une pièce de théâtre qui fut interprêtée par sa compagnie de la Lookingglass Theater fondée en 1988. Quand il eut finit de tourner le film, il commença à répéter la pièce au début 2010. La première de la pièce fut montée en mars 2010 alors que le film était en postproduction. De l'aveu du réalisateur, le montage et le choix des séquences a ainsi bénéficié des réactions du public, ce qui lui permit de voir quels passages pouvaient être mis en avant, ce qu'il pouvait retirer. En résulte apparemment deux oeuvres, l'une sous sa forme finale et achevée portée par trois grands acteurs, l'autre dans une forme constamment en mouvement dans tout un pays avec plusieurs comédiens à chaque fois. Deux oeuvres fortes et somme toute, magistrales.


    Magistrale car Trust retourne le coeur immanquablement, vous aplatit, voire, vous met un sacré malaise. Schwimmer filme lentement l'engrenage où s'englue Annie et là où elle va progressivement s'enfoncer jusqu'au point de non-retour. Un engrenage qui arrive en partie à cause de ce manque de confiance qu'a la jeune fille et de son désir de s'insérer du mieux possible dans cette société sans chercher forcément à travailler son unicité mais plus en faisant comme les autres filles de son âge, voire les plus âgées, donc se fondre dans la masse pour être acceptée par les autres. En acceptant les mensonges du predateur sous couvert qu'il serait "sincère" avec elle, puis plus tard, acceptant de jouer le jeu et l'accompagner, puis se fourvoyant en le protégeant sous prétexte qu'il est plus âgée qu'elle mais qu'ils se comprennent mieux que quiconque en tant "qu'âmes soeurs", Annie perd lentement toute innocence. La révélation de ce qui lui est arrivé et la prise de conscience tardive face à l'accumulation de preuves de la justice résonne à ce moment là comme une nouvelle baffe achevant un spectateur déjà largement bien sonné.


    Surtout, en plus de son scénario imparable, Trust est un film porté par un trio d'acteurs incroyables. Je n'avais jamais pensé que Clive Owen puisse m'épater à ce point. Certes, le registre du bonhomme est varié et j'apprécie autant de rire avec lui sur un Shoot'em Up cartoonesque à souhait ou m'accrocher à ses basques en pertes de repères dans le génial Les fils de l'Homme. Mais là, il m'a scié, tout autant que Catherine Keener. En parents ne sachant comment réagir et adopter le bon comportement (mais y'en a t-il véritablement un ?), ils sont plus vrais que nature. La palme revient à Liana Liberato qui incarne la jeune Annie. Là, elle vous cloue complètement tellement elle est toujours juste. Et la fin du film ne peut qu'émouvoir tout en laissant place à un épilogue glaçant nous rappellant que derrière chaque monstre, il y a aussi un homme. Très grand film, attention. Voire, osons le mot chef d'oeuvre.



    (Des captures du film et quelques mots sur l'édition DVD sur le blog ! ;) )

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2012/06/08/24446141.html
    filou49
    Le 16/06/2012
    148 critiques
    Sorti en tout début d'année, un film avait piqué ma curiosité, à tel point que j'en avais parlé dans ma sélection de la semaine du 18 janvier. Jugez en plutôt vous même : un film réalisé par David Schwimmer, alias Ross dans Friends, et qui traite d'un sujet supra casse gueule : les risques de pédophilie liées à internet, ca vous titillerait pas un peu non plus, non?.

    Je suis obligé de préciser immédiatement le statut du réalisateur car on peut affirmer sans se tromper que,jusqu'au restant de sa vie, et quoiqu'il ait prévu de faire dans les années qui lui restent, David Schwimmer sera marqué au fer rouge par son rôle de Ross, l’un des 6 protagonistes de Friends, cette série culte pour toute une génération (dont je fais partie), mais peu de gens savent qu’il est réalisateur depuis longtemps, et qu'il a notamment réalisé un certain nombre d’épisodes de la série.

    Des 6 acteurs de la série, David Schwimmer est peut être celui qui a la carrière post friends la plus ambitieuse, puisqu'il a continué à suivre cette voie de la réalisation, et après un premier essai plutôt remarqué, Cours Denis, Cours, comédie anglaise un peu déjantée avec le bien barré acteur britannique Simon Pegg, a voulu prendre comme sujet de son second film un sujet bien contemporain, mais encore tabou, la pédophilie sur Internet.

    N'ayant finalement pas pu voir le film en salles (car, malheureusement,et je le répète, je n'arrive pas à voir les 3 films que je cite chaque semaine, si j'en vois au moins un, c'est déjà pas mal), je n'ai pas hésité à le choisir parmi la listrust-7te des nouveaux DVD à chroniquer avec Cinétrafic, le DVD étant sorti récemment, soit le 22 mai et distribué par la Metropolitan Filmexport”.

    Et même si les critiques lors de sa sortie étaient étonnamment bonnes, je dois dire que j'ai quand même été surpris par la qualité d'ensemble du film, tant je n'imaginais pas David Schwimmer cinéaste aussi doué.

    Les premières images du film imposent déjà un procédé quelque peu singulier (même si j'aurais la surprise de le revoir dans un autre film vu juste après celui ci, au cinéma, Adieu Berthe) : on voit apparaître en « surimpression » les textos et autres discussions virtuelles qu’entretient Annie, adolescente de 14 ans avec ses interlocuteurs virtuels. La méthode sera reprise plusieurs fois tout le long du film, mais sans que cela soit trop répétitif.

    Et la suite du film continue de surprendre : alors qu'on peut s'attendre à avoir un énième film de vengeance musclé à la Charles Bronson où un père part à la poursuite des agresseurs de sa fille, le film va prendre, la plupart du temps, une autre vie, bien plus interessante, en axant sa cible sur les relations familiales et les conséquences désastreuses qu'une telle tragédie peut avoir sur chacun de ses membres. D'ailleurs, lorsque, dans la dernière partie du film, Trust a tendance à suivre le cheminement du père et de son envie de retrouver à tout prix le pédophile (avec un Clive Owen qui en fait un peu trop dans le style machoire sérrée et sourcil froncé), il perd sensiblement de sa force et de sa sensibilité.

    trustMais la grande majorité du temps, David Schwimmer réussit très brillamment à capturer des instants précieux, de ceux qui toujours sonnent juste, et qui nous permettent d'entrer dans l'intimité d'une famille déchirée qui tente tant bien que mal de se reconstruire autour de leur fille.

    Cette subtilité et cette sensibilité sont incarnées par le soin dans l'écriture accordé au personnage d'Annie, jamais sacrifié, et dont on suit avec vraie passion l'évolution, puisque ce n'est que vers la fin du film qu'elle comprendra qu'elle a bien été victime d'un viol, ce qu'elle avait nié jusqu'à présent ( très belles scènes de thérapies, avec la formidable Viola Davis en psychotérapeute compréhensive et humaine). Et ce beau personnage de jeune fille comme on en voit rarement dans le cinéma US mainstrean, est formidablement servi par l'exceeptionnelle interprétation de la jeune Liana Liberato, jeune comédienne totalement inconnue et qui s'est totalement investi dans un rôle si difficile.

    La fin, qui refuse totalement de suivre la voie du thriller et de la résolution trop facile, touche énormément et contribue à faire de ce film une oeuvre fine et intelligente, alors même qu'on aurait pu craindre une oeuvre didactique et manichéenne à la Dossier de L'écran.

    Et d'ailleurs, je suis prêt à parier que son absence de dictactisme, n'empechera pas, bien au contraire, le film d'aider à ouvrir un dialogue sur Internet et ses dangers, après la projection, entre les parents et leurs adolescents , comme le souhaite David Schwimmer, dans l'interessant making off qui fait partie du bonus du DVD.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2012/06/16/24489484.html
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