Amore

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    Amore

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    Synopsis du film Amore

    Dans la propriété des Recchi, riche famille d'industriels milanais,
    Emma coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens
    du devoir. Au printemps, elle fait la connaissance d'Antonio, surdoué
    en cuisine et meilleur ami de son fils. Leur rencontre déclenche des
    passions longtemps réprimées et conduit Emma sur le chemin d'un retour
    à la vie.

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    summerday
    Le 22/09/2010
    164 critiques
    Amore est un film rempli de petites digressions qui ne font qu'enrichir son scénario mais c'est surtout un film magnifique sur le réveil à la vie. Il m'a pour cela rappelé A Single Man de Tom Ford, sauf qu'il ne s'agit pas du deuil d'un être cher mais de soi-même. Les deux films partagent un même goût de l'image stylisée, de la musique classique et des références cinématographiques assurées. Il est difficile d'en parler correctement et de lui rendre hommage de façon satisfaisante car c'est un film qu'il faut expérimenter, où les sens sont l'âme et le réel sujet.

    L'histoire d'Emma (sublime Tilda Swinton) rappelle celle d'un conte. Une jeune femme russe arrachée à son pays par un époux lombard qui décide d'en faire une parfaite bourgeoise, bonne mère et aimée de tous. Emma oublie peu à peu son passé et se plie à une vie riche mais monotone. Mais un jour, Antonio, un jeune cuisinier, la ramène à la vie grâce aux saveurs de sa cuisine. Une sorte de Blanche-neige ou de Belle au Bois dormant moderne. Mais Emma pourrait aussi être une héroïne de Virginia Woolf, parce que tout ne se termine pas de façon heureuse.

    Le film débute à Milan dans une luxueuse maison art déco. Emma et son mari Tancredi célèbrent l'anniversaire du père de ce dernier, Edoardo Ricchi, le chef de famille, à la tête d'un empire né de l'industrie du tissu. Trois générations sont réunies ce soir-là et il décide de choisir son successeur : ce sera Tancredi, ainsi que son fils Edoardo Jr. Celui-ci est d'autant plus étonné qu'il a été ce jour-là évincé d'une compétition sportive par un simple cuisinier. Emma et Tancredi ont deux autres enfants : Elisabettha et GuanLuca. Ce soir-là Emma rencontre Antonio, le cuisinier qui a battu son fils, alors qu'il amène un gâteau à Edoardo, pour le féliciter de sa prestation.

    Le réalisateur s'attache particulièrement à Emma et son fils Edoardo, et leur relation avec Antonio. Cependant le scénario est riche et évoque aussi un milieu social, une entreprise en fin de parcours, et les destins d'une multitude de personnages secondaires.

    Emma s'éveille doucement à l'amour, qui la ramène à ses origines. Lorsqu'elle croise Antonio elle tombe par hasard sur une église orthodoxe, un livre d'art russe, et renoue avec des plats de son pays et sa langue maternelle grâce à lui. Les plats d'Antonio sont en effet les "petites madeleines" qui la renvoient à ses souvenirs, mais ce sont aussi eux qui la perdront et la mèneront à des évènements tragiques.

    Il faut absolument voir ce film sur un grand écran car la réalisation est magnifique et multiple. Les décors, que ce soit la maison familiale, le cadre urbain milanais ou San Remo, sont superbes. La réalisation est soignée et manifeste dans chaque cadre ou mouvement de caméra une signification précise. Rien n'est vain. Chaque scène est composée pour nous dire quelque chose de cette famille et de la psychologie de chaque personnage. C'est le signe de beaucoup de talent et cela permet plusieurs strates de lectures et des dimensions qu'on ne capte sans doute pas lors d'un premier visionnage.

    On est dans un grand film à la manière de Visconti mais la dramaturgie est aussi celle d'Hitchcock, où c'est la caméra qui crée le récit, et non pas un simple scénario. La façon dont Luca Guadagnino filme Tilda Swinton rappelle d'ailleurs la fascination d'Hitchcock pour ses actrices. La façon dont la caméra la suit et dévoile son dos et ses épaules, puis qu'elle se pose longuement sur son chignon. Tilda Swinton est d'ailleurs d'une sensualité insoupçonnée. C'est une véritable révélation. Elle est belle, multiple et passionnante alors qu'au fond elle s'exprime très peu et prononce peu de paroles durant ces deux heures de film.

    l y aurait énormément d'autres choses à évoquer : l'architecture, la musique de John Adams qui dramatise parfaitement le récit, les métaphores liées à la chevelure, la troublante ressemblance d'Emma et sa fille Elisabettha, l'intégration ou plutôt la façon dont est ignorée Eva la femme d'Eduardo, la peinture, les domestiques, la lumière et les coloris...

    J'aimerais tout de même évoquer une métaphore que j'ai trouvé pertinente et bouleversante. Au début du film alors qu'Emma se prépare pour le repas d'anniversaire, son époux l'aide à enfiler sa robe et ses bijoux. Plus tard son amant lui retire un à un chacun de ces mêmes artifices, comme pour lui retirer ce masque qui l'éloignait et cachait sa réelle personne. Emma s'éveille et avouera à la fin à son mari qu'il ne la connaît pas.

    Un trésor de sophistication.

    Site web:  http://summerday.hautetfort.com/archive/2010/09/22/io-sono-l-amore.html
    cristal
    Le 28/09/2010
    211 critiques
    Troisième long-métrage de Luca Guadagnino, cinéaste quasiment inconnu en France, "Amore" a à priori tout pour plaire : une épopée mélodramatique sur l'amour et les liens de la famille en forme d'hommage à Visconti, avec l'une des plus grandes comédiennes actuelles, Tilda Swinton. Mais d'une manière ou d'une autre, la promesse de base se transforme en une fresque calamiteuse d'ennui et de prétention sur les mêmes thèmes énoncés. Quand on se réclame du cinéma de Luchino Visconti, aussi faut-il savoir filmer la mégalomanie des êtres et la puissance ultime des sentiments. Ici, les situations dont on appréciera parfois le décalage, ne forment qu'un piètre assemblage de cadrages poseurs et dénués de maîtrise. La laideur kitsch de la photographie l'emporte sur toute beauté picturale (robe orange fluo au milieu des grandes avenues italiennes saturées de soleil) et le récit, en forme de redécouverte amoureuse, n'est autre qu'un summum de prétention et de citations à gogo. Le plus grave, avant même de se prétendre au-delà du cinéma, est que Guadagnino parvient à émettre une trame simple à partir de laquelle on ne saisira absolument rien. Qui est-elle, qui est-il, quelle est cette famille sectaire qui organise des dîners glauques autour d'une immense table? L'inanité du script se veut pourtant grandement intellectuel, camouflant son vide total par quelques audaces visuelles qui tombent à l'eau tant elles sont de mauvais goût. Une course folle dans une rue piétonne au milieu des monuments se voudrait un hommage à Hitchcock, mais le surlignage psychologique de la musique et cette même photo dégoulinante de non-sensibilité coulent d'emblée les ambitions d'un film jamais à la hauteur de ses maîtres. Guadagnino abuse de gros plans monstrueux sur les visages repoussants au possible de ses interprètes, tout en croyant capter dans leur humanité une sensualité à fleur de peau. Mais à force de gros plans, le film se noie dans des volumes mal équilibrés où ne priment que le plan du corps-à-corps sans magie : une mèche de cheveux ou un morceau d'oreille, une crevette mâchée goulûment ou des bouts de peau par-ci par-là, rien qui ne fasse frissonner tant l'image est répugnante et le procédé sensitif éculé. Pire encore, c'est l'abattage d'une si grande actrice que Tilda Swinton et son effroyable accent russe surtravaillé. Mais Guadagnino a au moins pour lui un second degré qui, à défaut d'être présent dans son film, l'est dans le dossier de presse dans lequel il parle de strates, d'évolution psychologique et de rapport entre les personnages et les décors. A peu de choses près, on aurait pu le croire sérieux!

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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