J'ai tué ma mère

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    - Hubert Minel a 17 ans et il n'aime pas sa mère. Obnubilé par ses défauts, le jeune homme ne parvient plus à aller au-delà de cette relation conflictuelle qui l'obsède. Entre marginalité et normalité, drogue et sexe, Hubert tente de vivre, essayant d'oublier la rage qu'il voue à sa mère. Primé à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes 2009 (Prix "Regard Jeune"), J'ai tué ma mère, premier film du réalisateur québécois Xavier Dolan, est un drame poignant sur les difficiles relations entre une mère et son enfant.
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    J'ai tué ma mère

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    (4.05 pour 108 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Canada
    DUREE:
    1h 36min
    ACTEURS:
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    J'ai tué ma mère: ADN

    Synopsis du film J'ai tué ma mère

    A 16 ans, Hubert Minel n'aime pas sa mère. Il la méprise. Depuis le départ de son père, il ne supporte plus ses manies, ses goûts, sa manière d'être. Il raconte ses tourments d'adolescent dans son journal vidéo et se confie également à Julie, sa professeure, auprès de laquelle il fait passer sa mère pour morte. Pour échapper à cette relation pleine de haine et de dégoût, Hubert se réfugie chez Antonin, avec qui il entretient une relation amoureuse. Sa mère, ne sachant plus comment réagir face à tant de violence, recontacte le père d'Hubert pour trouver une solution. Ils décident alors d'inscrire leur rejeton rebelle en internat...

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    BIBI62
    Le 06/10/2009
    127 critiques
    Ce premier film de Xavier Dolan, jeune réalisateur d"à peine 20 printemps, avait été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au dernier Festival de Cannes.Il en était d'ailleurs rentré avec trois Prix.
    Sur un sujet sensible, déjà traité, Xavier Dolan signe un essai personnel, certainement autobiographique.
    La fin de l'adolescence, la volonté d'affirmer son identité, sexuelle et sociale, le désir de s'émanciper, de trouver son indépendance, en "tuant" symboliquement ses parents (aussi à la manière d'Antoine Doinel dans "Les 400 coups" de Truffaut, il fait passsr sa mère pour morte aux yeux de sa prof) , on a tous vécu celà, tout ceci est évoqué dans ce film, à travers le récit de ce jeune homme qui se cherche aussi, lui qui, fils unique, a vécu 10 ans seul avec sa mère, il n'en peut plus, il l'a pourtant aimé enfant, mais là il la hait, se croyant désormais lâché par elle, lui reprochant de ne pas prêter attention à lui, il le lui dit d'ailleurs dans de nombreuses scènes d'affrontement verbal, qui prêtent à la fois à sourire et expriment en même temps une souffrance intérieure, ici amour et haine sont mêlées inextricablement, on a l'impression que Hubert "vomit" ses mots ou plutôt ses maux, il déverse aussi ses émotions, ne sachant pas comment dire à la fois son amour et sa haine à sa mère qui l'étouffe et le "castre", le tout est d'une complexité assez troublante.
    Les deux ne savent plus se renvoyer leur amour, ou alors en criant, ou lorsque, drogué, il arrive à lui révéler qu'il devrair en profiter pour lui dire tout l'amour qu'il a pour elle.En même temps, il ne sait pas pourquoi il aime sa mère, comme il le dit dans une de ses interviews filmées, il aime des dizaines de personnes plus que sa mère, mais certainement pas de la même façon.
    Magnifique scène lorsque suite à un énième accrochage, Hubert pose cette question à sa mère: "qu'est-ce que tu ferais si je mourrais aujourd'hui?", tournant le dos sans attendre sa réponse, puis la caméra se fixe sur le visage grave de la mère qui lâche "je mourrais demain", symbole de l'incompréhension mais surtout du lien indéfectible qui les unit.
    Il faut aussi reconnaitre outre le talent de cinéaste, le talent de directeur d'acteur, Anne Dorval est magnifique dans le rôle de la mère, alors que le rôle d'Hubert est tenu par le réalisateur lui-même, possédant un naturel et un charisme assez impressionnants.
    En abordant ces rapports parents-enfants, sont évoqués aussi la solitude, l'incompréhension inter-générationelle, la culpabilité d'une mère qui a du, et peut-être pas su, élever son enfant seul (faut voir comme elle déverse sa bile et crie sa rage au téléphone avec le directeur du lycée de son fils!).
    On pourra reprocher à Xavier Dolan quelque maniérisme, une envie de faire quelque effet de mise en scène, cette volonté aussi de rendre hommage, trop appuyé, à ses réalisateurs préférés, en utilisant à répétition soit le style de Gus Van Sant (caméra filmant les nuques des personnages en mouvement) soit en "pompant" la musique de "In the mood for love", mais ces petits défauts ne sont rien comparés à la force étonnante de ce premier film, qui sans être un coup de maître, est déjà bien abouti.
    Film d'auteur certes, mais pas film "intellectuel", film très abordable, sujet sensible mais jamais tiré vers le côté dramatique, où le drôle côtoie l'émotion, où le réalisateur filme cette part de lui comme un appel, comme un grand cri d'amour d'un fils à sa mère, et met en forme son récit avec un style très personnel, en faisant preuve d'une liberté de ton et de mise en scène intéressantes, aussi d'une audace créatrice (textes insérés dans les plans par exemple, cadrages particuliers) vraiment réjouissante et prometteuse pour ce jeune cinéaste qu'on a intérêt à suivre de très près!

    MA NOTE:15/20



    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
    summerday
    Le 01/02/2010
    164 critiques
    Dans le film, tiré d'un premier travail autobiographique, Hubert a 17 ans et entretient une relation houleuse avec sa mère. Il ne supporte pas sa façon de manger, de conduire, ses tenues, des tas de petits détails qui rendent le quotidien de plus en plus tendu. Cette mère ne sait plus vraiment qui est son fils d'ailleurs : elle ne sait rien de son goût pour l'écriture, ni l'existence de ce petit ami si fidèle et n'imagine même pas qu'elle puisse être le coeur de ses interrogations les plus profondes, le sujet de courtes séquences filmées qu'il tourne seul dans sa chambre. Hubert trouve comme soutient une jeune enseignante qui semble aussi paumée que lui mais voit en lui un potentiel.

    Impossible de mettre vraiment des mots sur ce qui sépare désormais cette mère et son fils : un goût pour l'art pour l'un et celui du kitsch pour l'autre? Une blessure liée à un divorce jamais vraiment cicatrisée? Une simple crise d'adolescence?

    En tout cas les affrontements, les disputes, les réconciliations, les hésitatations, tout cela est très bien mené, avec un découpage des scènes très bien vu, et un rythme bien mené. Il y a une scène extraordinaire de "dripping" entraînant avec le chouette morceau "Noir Désir" de Vive la Fête et une belle scène au contraire très lente et vaporeuse de boîte de nuit, des séquences colorées et rythmées qui rappellent un peu la Nouvelle Vague et d'autres belles astuces comme une course-poursuite surréaliste dans une forêt d'automne. Chaque plan, chaque scène a été réléchie, et c'est assez agréable de voir autant d'implication dans un film, autant d'attention, pas une seconde où la tension retombe.

    Jusqu'au bout les dialogues sont féroces et le scénario se tient jusqu'à ce que Xavier Nolan décide de nous laisser au bord d'une plage québecoise, sur une touche nostalgique et incertaine.Très juste.

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