La Route

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    - Dix ans auparavant, une explosion a ravagé le monde, ne laissant derrière elle qu'une Terre détruite, faite de cendres et de poussières. Dans ce décor apocalyptique, un homme et son fils errent dans le but de trouver de quoi survivre et font, sur le chemin, des rencontres aussi dangereuses que fascinantes. La Route, film dramatique de science-fiction, nous entraîne dans un monde apocalyptique où la barbarie et la famine se sont installées et dans lequel un homme est prêt à tout pour sauver son fils.
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    Synopsis du film La Route

    Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s'est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d'un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d'énergie, plus de végétation, plus de nourriture... Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il fut. C'est dans ce décor d'apocalypse qu'un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d'objets hétéroclites - le peu qu'ils ont pu sauver et qu'ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L'humanité est retournée à la barbarie. Alors qu'ils suivent une ancienne autoroute menant vers l'océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n'a ni but ni espoir, il s'efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.

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    cristal
    Le 05/12/2009
    211 critiques
    De l'écriture dépouillée de McCarthy, John Hillcoat, cinéaste quasi-inconnu dans nos contrées lointaines, tire une oeuvre désespérée et d'une noirceur bouleversante. Dans de sublimes horizons dévastés, le récit minimal, fragmenté en plusieurs séquences (quête d'humanisation, éducation du fils, chasse à l'homme, rencontres, etc) est ponctué par de rares flash-backs sur la détérioration de la cellule familiale. Contrairement au roman - souvent trop éthéré - , Hillcoat opte pour une retraduction sentimentale dans la relation père-fils (deux comédiens formidables ; Viggo Mortensen en guise de vétéran, et le jeune Kodi Smit-McPhee en révélation). Son film est glacial de tristesse et n'a pas besoin d'en montrer beaucoup, mais il ne suit pas la démarche artistique de McCarthy en cela qu'il évite les détails qui n'ont pas de nécessité dans le scénario. Peut-être manque-t-il alors au film une forme ritualisée de l'absence et de la survie, qui aurait pu être observée par de nombreux écarts à la psychologie comme le fait l'auteur dans le livre. Mais Hillcoat parvient malgré tout à saisir de la vie dans ces personnages, et de la vie perdue dans ces villes devenues plaines immenses et fondues dans un gris d'acier d'où n'émerge aucune autre silhouette que l'oasis rêvé, pur fruit fantasmé du pouvoir optique. La mise en scène excelle à retraduire l'ennui et la lassitude de l'errance dans le vide, la recherche primale de biens vitaux et l'importance qu'a la notion de Terres ; le père retourne dans la maison de son enfance pour revisiter des souvenirs flous, tandis que le chemin tracé est celui effectué vers la mer (symbole de liberté, dépassement de soi, atteinte du spirituel). Il y a toujours des buts et des directions à atteindre dans le récit, comme si, désossé de toute forme de société et de pouvoir, le monde que l'homme traverse s'ouvrait à lui et ses directions comme le seul choix qu'il puisse encore réaliser. Pourtant cette route parcourue, symbolique d'une voie que traversent l'homme et son fils dans leur apprentissage et leur construction relationnelle - ou leur déconstruction - , n'a pas de fin ni de début. C'est une conquête dont ils savent l'inexistence mais dont ils cherchent quand même l'aboutissement ensemble. Les conditions météorologiques déplorables et les décors funestes s'opposent de leur froideur à l'avancée des deux humains. D'une manière toujours photographique, John Hillcoat capte une beautée transfigurée dans les ravages que subissent quotidiennement l'homme et son garçon. La composition de ses plans tient d'une série de tableaux incontestablement communicatifs entre eux, reliés avec une extrême cohérence visuelle et formant une ambiance planante et funèbre des plus réussies, et ce par la grâce de décors savamment retraduits et pensés, d'une exceptionnelle force intérieur en ce qu'ils miroitent l'âme des deux protagonistes. Rarement film 'post-apocalyptique' aura su retraduire avec autant de subtilité le chaos calme (pour reprendre Veronesi) du deuil et de la décrépitude du monde. Ainsi, à l'inverse du roman dont les détails prenaient une telle place et une telle importance que le moindre épanouissement d'une péripétie devenait anecdotique, le film renverse le principe et se focalise comme un journal intime sur la relation de ce couple père-fils et les obstacles à la réalisation de leur bonheur provisoire. Les rebondissements réalisés sont à la fois haletants (la traque dans la maison des cannibales, un sommet de mise en scène), mystiques (la rencontre avec le vieillard, porté par un Robert Duvall saisissant et méconnaissable), philosophiques (la fin), et ont pour seul but de nous faire ressentir à travers une monotonie assumée, des pics d'effroi et de tension afin de revenir vers cette route lancinante et infiniment parcourue, faite de peur et de cauchemars. C'est donc en osant parfois toucher au romanesque (mais toujours modestement car "La Route" se refuse clairement d'être un film grand public) que Hillcoat transpose les mots de McCarthy en images et donne un souffle rythmique au récit, quitte parfois à tomber dans quelques maladresses sentimentales trop sucrées. Mais la puissance viscérale de la parabole et de l'enchaînement des séquences laisse pantois, donnant ainsi l'envie profonde de découvrir ce cinéaste qui ne devrait pas rester inconnu très longtemps.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    BIBI62
    Le 08/12/2009
    127 critiques
    Après "Les derniers jours du monde" ou "2012" voici à nouveau un film traitant de la fin du monde, d'après un best-seller récent.Alors film de science-fiction avec effets spéciaux, non pas vraiment, d'ailleurs çà pourrait être l'après 2012 sur le papier mais sur l'écran c'est surtout l'anti-2012, ici on a plutôt affaire à un road-movie post-apocalyptique, de la catastrophe on ne sait rien, mais peu importe, c'est plutôt la chronique d'une agonie, d'une mort annoncée, comme un dernier combat perdu d'avance, mais peut-être y aura-t-il au bout la mer ou plus de chaleur, la quête désespérée d'un monde meilleur auquel s'accrochent un père et son fils, portant malgré tout sur leurs épaules et sur leur visage le poids de la tristesse et du désespoir, après dix années de survie .
    Un rythme très lent, peu de suspense, peu d'action et pourtant on est sans cesse captivé, étouffé par l'atmosphère de ce chemin de croix, l'espoir de ces êtres en perdition dans un monde qui tire sa révérence (terrifiants et pourtant sublimes plans de paysages grisâtres, glacés et dévastés, faits de cendres et d'arbres calcinés) rempli pourtant d'étincelles d'humanité.
    Mais ce récit est surtout un dernier grand cri d'amour d'un père à son fils, ils se raccrochent l'un à l'autre comme dans une ultime résistance au désespoir, et c'est là tout le thème fort du film, magnifié par le charisme et la puissance émotionnelle de deux acteurs magistraux:
    Viggo Mortensen, qui s'est investi aussi physiquement, est exceptionnel à la fois de force et de retenue, d'humilité dans le rôle du père, sorte de Christ dont cette route est le dernier calvaire, portant sa croix, mais se raccrochant d'abord au souvenir de sa bien-aimée (sublimes apparitions de la douce et lumineuse Charlize Theron, en femme désespérée qui n'a pas le courage d'affronter sa déchéance programmée) et surtout aux liens du sang qu'il tisse avec son fils, sa dernière raison de résister, un fils qu'il couve et protège, à qui il veut enseigner le courage de résister comme une dernière initiation à la survie, lui qui est l'ange ultime dans ce monde envahi par le diable et où à présent ne survivent que barbares et cannibales.Le jeune Kodi Smit-McPhee est également époustouflant dans le rôle de l'enfant, tout en pudeur et émotion rentrée, en ange apeuré mais tellement fort aussi, et la ressemblance physique du jeune acteur avec Charlize Theron est, bien sûr voulue, très troublante, aussi il est en même temps le fantôme de la mère, celle qui les a abandonnés mais qu'ils ne peuvent oublier, à chaque instant son souvenir leur revient comme un boomerang, le fils voudrait ainsi mourir pour la rejoindre et le père tente de l'effacer de sa mémoire en jetant photo et alliance du haut d'un pont, mais un simple piano le rappelle douloureusement à sa mémoire.
    Saluons aussi l'apparition touchante et prodigieuse du grand Robert Duvall, méconnaissable en vieil homme presque aveugle, dans une scène formidable où il se croit un instant mort, croyant retrouver en la personne du fils, son fils disparu, revenu en ange.
    Alors pourquoi ces deux êtres luttent-ils encore?L'un pour l'autre ils s'efforcent de survivre sans y croire vraiment, mais ils refusent de choisir la barbarie comme mode de survie (parfois le fils doute et demande à son père s'il finira aussi par le manger) et pour eux parfois l'humanité semble refaire surface, ils retrouvent soit le confort physique (bain dans la cascade) soit le confort matériel (avec la cave remplie de victuailles où ils vont l'espace d'un instant se reconstruire, en recréant les bonheurs d'antan).
    Mais ils sont sans cesse en fuite, poursuivis par les quelques rares survivants qui n'auront d'autre issue que de les manger pour survivre à leur tour et le père n'imagine pas son fils finir dans ces conditions, aussi un révolver est là au cas où.Alors sans raconter la fin on peut dire qu'une note optimiste vient éclaircir la noirceur du propos.
    Un film d'une noirceur absolue par son sujet évidemment et en même temps d'un humanisme magnifique de par cette fusion entre le père et son fils, un "couple" en union désespérée mais indestructible dans cet enfer, une leçon de vie dans un monde condamné d'avance.
    Au final un film terrifiant, angoissant, noir (dépressifs s'abstenir), une fable aussi sur la nature humaine face au déclin, plus optimiste qu'il ne peut y paraître, sur le pouvoir de la foi en soi face à l'horreur, mais surtout une déchirante et bouleversante histoire d'amour, de transmission, on est à la fois glacé d'effroi et rempli de cette humanité débordante qui nous envahit, jamais on est dans la surenchère ni dans le sensationnel ou le larmoyant, tout ce qui est horrifique est simplement évoqué et se suffit à lui-même, l'émotion surgit naturellement et son pouvoir est d' une force insoupçonnée, on est littéralement transcendé et c'est plus un grand film intimiste magnifié par deux acteurs authentiques, exceptionnels de justesse, qui nous hypnotise, nous envoûte et nous hante longtemps après la projection.Un récit aussi à plusieurs lectures, à la fois terrible, d'une beauté contemplative crépusculaire et mélancolique absolues, mais surtout beaucoup de tendresse et d'amour, par dessus tout et contre tout.
    Un gros coup au coeur et aux tripes et donc un des plus grands films de cette année 2009.

    MA NOTE: 17/20

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