Factotum

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    Factotum

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    (2.65 pour 5 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Etats-Unis,France,...
    DUREE:
    1h 34min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film Factotum


    Henri Chinaski travaille comme manoeœuvre dans des usines, boit, parie sur des chevaux, séduit des femmes et écrit des histoires que personne ne veut publier. Adaptée du roman de C. Bukowski, l'histoire d' un auteur prêt à tout risquer pour prouver que la vie et la poésie peuvent se confondre.

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    La littérature a toujours été une source intarissable d'inspiration pour le cinéma. On ne compte plus, aujourd'hui, les adaptations...

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    le_Bison
    Le 23/05/2015
    162 critiques
    Le beau Matt Dillon dans le rôle de Hank Chinaski, ce n’est pas gagné d’avance. Où est donc ce visage grêlé et pustulé, ces plaques rougeaudes qui le font ressembler à un ivrogne. Et pourtant, j’y crois. Il a su s’imprégner des mimiques de Bukowski, si bien qu’au bout du compte, il a un air de ressemblance avec l’écrivain chéri des dames et des bisons. Peut-être son menton qu’il projette en avant, et sa gueule constamment de travers. Bref, finalement, Matt Dillon, c’est un bon choix pour incarner ce nouvelliste à la recherche du succès, du vin et des femmes.

    « La bibine coulait toujours. La blondinette était partie avec quelqu’un d’autre. Le juke-box gueulait. Timmy racontait. La nuit tombait. On était en pleine forme, on a continué dans la rue, à la recherche d’un autre bar. Il était 10 heures. On tenait à peine debout. La rue était pleine de voitures. »

    Des femmes, ou plutôt une seule, Jan. Une Jan amoureuse de Hank et aussi bonne à la descente de bouteille que lui. Deux êtres paumés qui boivent du vin rouge, baisent un peu, et fument des cigarettes au lit.

    « Factotum », c’est cet homme bon à rien, ou bon à tout faire, qui erre de petits boulots en galères, incapables de garder un travail plus de deux jours d’affilée. Je le suis, le vague à l’âme, le verre à la main. Je souris mais déchante rapidement. Parce que cet homme, qui prose la nuit, bois le jour, est touchant, humain. Il n’est pas ce déchet que l’on décrit si facilement. Il m’émeut dans sa galère, dans son envie d’écrire toujours, malgré l’absence totale de reconnaissance.

    « A faire de tels boulots on se fatigue. On découvre une lassitude au-delà de la fatigue. On dit des choses dingues, lumineuses. Perdant la tête, je jurais, je délirais, je sortais des vannes, je chantais. L’enfer hurle de rire. Même le nain se foutait de moi.

    J’ai travaillé plusieurs semaines. J’rentrais bourré tous les soirs. Pas grave ; j’avais le boulot dont personne ne voulait. »

    Alors, oui, le film est bien, Matt Dillon est bien, l’alcool coule à flot, les citations récitées de Bukoswki en voix-off émerveillent… mais le film de Bent Hamer est aussi un peu trop sage, pas assez mordant. Maintenant, il va falloir que je sorte le livre de ma bibliothèque, et découvrir une nouvelle facette de Hank, celle du chercheur de boulot incompris qui erre entre champs de course et bars miteux. Et certainement retrouver la mélancolie de l’auteur à travers sa prose sentimentale.

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=9522
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