Plaire, aimer et courir vite

Synopsis et Consensus de la critique

Dans ce onzième long-métrage de cinéma, Christophe Honoré se confie plus que jamais. Il met en scène des personnages qui semblent incarner des parts de lui : un jeune homme de Rennes passionné de films (Vincent Lacoste, vu dans Jacky au royaume des filles, Saint Amour ou Première année) et un écrivain de Paris plutôt instable côtés amour et caractère, père d'un gamin (Pierre Deladonchamps, acteur dans Le Fils de Jean ou Les Chatouilles). Avec, en toile de fond, l'été 1993, l'homosexualité, et le sida qui opère ses ravages. Présenté à Cannes 2018 en Compétition pour la Palme d'or, Plaire aimer et courir vite a été placé par une bonne part des critiques dans le top les meilleurs films 2018, et parmi les meilleurs drames 2018, les meilleurs films sur l'homosexualité et les meilleurs films d'amour 2018. Au fil de son récit énergique, porté par un souffle tragique et des dialogues brillants, on croise Denis Podalydès (Les Grands Esprits, Bécassine, Neuilly sa mère sa mère) en journaliste désabusé, Thomas Gonzalez (Beau rivage) dans un rôle puissant de grand malade, ou Clément Métayer (Après mai, Floride), qui endosse une figure d'insaisissable.

Plaire, aimer et courir vite

critique du public :

3,4

critique presse :

3,7

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