Youth

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    CURE DE JOUVENCE ENTRE SÉNIORS - Alors que Fred, un compositeur septuagénaire à la retraite ne compte pas reprendre son activité, Mick son ami de toujours, un réalisateur, travaille encore et compte bien finir le scénario de son dernier film. Ensemble, ils profitent de leurs vacances dans un hôtel des Alpes et voient le temps qui file... Ils décident alors d'affronter ensemble l'avenir. Porté par Harvey Keitel et Michael Caine, Youth est une comédie dramatique poignante et bouleversante, sur deux hommes proche des quatre-vingts ans, qui découvrent que le temps passe plus vite que l'on ne croit...
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    VO

    Youth

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    (3.7 pour 32 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Royaume-Uni,France,...
    DUREE:
    1h 58min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film Youth

    Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble. Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe…

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    vos dernières critiques de film

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    aubin.bouille
    Le 13/09/2015
    26 critiques
    Une puissante et subtile ode à la vie et à la jeunesse. Les interprètes sont parfaits, les matamores puissantes et les questions passionnantes. Un grand film. La critique complète si dessous :

    http://www.justfocus.fr/cinema/critique-cine/youth-la-critique.html

    Site web:  http://www.justfocus.fr/cinema/critique-cine/youth-la-critique.html
    tinalakiller
    Le 14/10/2015
    381 critiques
    Youth, présenté en compétition au dernier festival de Cannes, était évidemment un des films que j’attendais le plus cette année. Je dis « évidemment » car si vous suivez mon blog depuis un moment, vous devez donc savoir à quel point j’aime les films de Paolo Sorrentino et j’ai généralement toujours défendu ce réalisateur face à ses nombreux détracteurs. J’aime énormément Il Divo et This must be the place, quant à la La Grande Bellezza, je n’ai pas peur de dire qu’il s’agit pour moi d’un chef-d’oeuvre et qu’il s’agit toujours de MA Palme d’or 2013. C’est pour moi si rare d’éprouver autant d’émotions en regardant un film, de voyager comme une âme errante au coeur d’une ville avec ses personnages. Je me rappelle être sortie de la séance émue, en me disant « pétard, le film est déjà terminé ? ». Le film durait 2h20 mais honnêtement, je n’avais vraiment pas vu le temps passer et j’avais l’impression que je pouvais encore rester dans la salle ! J’ai d’ailleurs revu le film récemment et je ressens toujours la même chose, le résultat est pour moi toujours aussi intense et je trouve ses significations de plus en plus profondes. Bref, pour ma part, j’attendais donc logiquement ce Youth. Je ne m’attendais pas forcément à un film aussi bon que La Grande Bellezza (je ne sais pas si Sorrentino pourra un jour faire mieux) mais j’espérais tout de même voir un bon film, voire même un très bon film car je sais tout simplement de quoi Sorrentino est capable. Comme vous l’aurez peut-être compris à travers cette longue introduction, j’ai été déçue par ce Youth (et là pour une fois, c’est totalement justifié qu’il n’ait rien remporté à Cannes). Je ne dis pas que le film est mauvais, juste décevant. On retrouve la patte de Sorrentino mais la magie fonctionne beaucoup moins qu’avant. Au niveau de la mise en scène et de la technique, il n’y a pourtant rien à dire, on retrouve donc tout ce qui a contribué au succès des films de Sorrentino. J’ai effectivement retrouvé tout ce que j’aime chez Sorrentino, c’est-à-dire sa mise en scène grandiloquente et virtuose (même si elle est souvent associée à quelque chose de clippesque et prétentieux).
    Encore une fois, lui et son équipe ont vraiment fait du bon boulot en ce qui concerne la photographie, la lumière, la maîtrise évidente d’un grand nombre de plans, la manière de s’approprier des lieux ou encore la manière de faire intervenir des personnages parfois trèèès secondaires. Cependant, contrairement à ses précédents longs-métrages, pour une fois, je vais rejoindre l’avis des détracteurs de Sorrentino : j’ai trouvé ce film assez prétentieux, clippesque et pas aussi profond que prévu. Je sais ce que certains vont me répondre : c’était déjà le cas dans ses autres films. Ahaha. Je ne nie pas cette possibilité. Seulement, comme je le disais, il se passait quelque chose émotionnellement, j’étais envoûtée. Surtout, je trouvais à chaque fois le résultat fluide. Je m’explique. Pour moi, l’émotion même de ces films venait de la manière dont les scènes s’enchaînaient, comme si tout était d’une logique imparable, comme s’il n’y avait finalement aucun calcul. C’est vraiment une incroyable expérience d’entrer dans ses films et d’avoir cette impression de flotter, de vagabonder, c’est difficile de décrire toutes mes émotions, je fais de mon mieux, j’espère être claire. Bref, là, pour la première fois, premier vrai blocage : je ne vois qu’une succession de techniques et de pseudo-philosophie. Pour la première fois chez Sorrentino, je vois effectivement de bonnes scènes, parfois touchantes, parfois très drôles, mais c’est comme s’il n’y avait vraiment de lien entre elles. Il y a des moments où je me disais : « j’ai raté une scène ? » ou encore « mais pourquoi on passe déjà à cette scène ? ». Peut-être que le problème vient alors du montage. Puis, en analysant bien mes impressions, je dirais que ce sont finalement les personnages qui m’ont déçue (enfin il n’y a pas que ça non plus). Je ne viens pas du tout d’un milieu aisé mais les précédents personnages richissimes de Sorrentino parvenaient tout de même à me toucher, j’arrivais à comprendre leur détresse et surtout j’aimais vraiment leur cynisme.
    Dans Youth, on retrouve bien tout ça, des personnages riches, même célèbres, cyniques mais malheureux. Seulement, moi qui adore le cynisme chez les personnages, je n’y ai pas vraiment cru cette fois-ci. Je n’ai pas non plus cru à la peine qu’ils éprouvent. En fait, pour clarifier mon propos, je dirais qu’il y a un problème d’écriture, du coup les personnages en ont pris un coup, et par conséquent le film aussi. Encore une fois, même si je ne nie pas cette possibilité, je ne trouvais pas forcément les précédents longs-métrages de Sorrentino superficiels. Certes, on voyait déjà que le réalisateur était préoccupé par ses créations esthétiques (en soi, ce n’est pas forcément une mauvaise idée) mais pour moi même si les personnages sont superficiels, ses films avaient encore une fois une véritable profondeur. Là, pour la première fois, j’ai eu du mal à voir une véritable profondeur dans les personnages, même si on sent que Sorrentino a pourtant envie de leur en donner. Je trouve qu’il a du mal à trouver un bon équilibre dans ses dialogues. Je sais pourtant à quel point les dialogues sont importants dans ses films mais j’avais l’impression qu’il savait s’arrêter juste quand il le fallait. Or là, j’ai eu l’impression que ses personnages en disaient trop, que leur cynisme était ultra forcé, comme si une pancarte était affichée devant la caméra : « attention, il est cynique ». Je dirais aussi qu’il y a un déséquilibre dans la manière de nous présenter les personnages. On sent bien que le personnage incarné par Michael Caine est le point de l’histoire et qu’autour de lui gravitent les personnages. Or, le personnage de Keitel s’impose parfois un peu trop, au point qu’on oublie son partenaire. Cela m’a encore plus gênée étant donné que j’ai trouvé le personnage incarné par Keitel (un réalisateur en train de préparer avec ses jeunes scénaristes son film-testament) inintéressant. Il y a même un moment où tu as envie de lui gueuler : « Putain, on s’en fout de ta putain de fin que tu cherches depuis 3 heures ! ». Oui, parce que son personnage et ses jeunes scénaristes cherchent donc une putain de fin pour son dernier chef-d’oeuvre à venir (ou pas). Et les scènes autour de ce problèmes deviennent rapidement ultra-répétitives.
    Sorrentino aime aussi mettre en scène des personnages qui parfois ne disent pas grand chose, sont trèèès secondaires, mais pourtant apportent vraiment quelque chose au propos. Attention, ces seconds rôles en question (Paloma Faith, la masseuse, la Miss Univers etc…) ne sont pas forcément déplaisants mais je ne vois pas trop où il a voulu en venir, leur intérêt m’a paru là encore un poil superficiel. La présence de Jane Fonda m’a également gênée. Alors, certes, son personnage est très attendu vu qu’on ne fait que parler d’elle. Cependant, quand elle apparaît enfin, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire « boudi, mais elle déboule de nulle part ! ». On a vraiment l’impression que c’est une guest star pour être une guest star, que c’est une apparition un peu gratuite juste pour essayer de dire un max de saloperies en très peu de temps. J’ai également trouvé le film vraiment trop long, on a l’impression que Sorrentino a dû mal à finir son film. Pourtant, je reconnais que la scène finale (certes également étirée) avec Sumi Jo est formidable. Surtout, alors que je trouvais les films de Sorrentino intelligents jusqu’à présents, j’avoue ne pas vraiment voir où il a voulu en venir avec cette vague réflexion autour de la jeunesse et de la vieillesse. Avec toute cette bouillasse, il y a certes des choses intéressantes ou qui fonctionnent. L’ensemble n’est pas non plus désagréable, encore une fois le savoir-faire de Sorrentino sauve pas mal les meubles, il y a des scènes vraiment réjouissantes qui m’ont rappelé pourquoi j’aimais Sorrentino. Enfin, même s’ils ne rivalisent pas avec les interprétations de Toni Servillo ni celle de Sean Penn dans This must be the place, les acteurs sont également tous très bons, alors qu’ils ont la lourde tâche d’interpréter des personnages superficiels et pas suffisamment approfondis par le scénario.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/09/18/youth/
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