Whiplash

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    BATTRE LE RYTHME - Damien Chazelle met en scène le récit d'initiation de Andrew, un jeune homme de 19 ans qui rêve de devenir un batteur célèbre. Whiplash est une comédie à la mélodie douce et amère à la fois qui dévoile les difficultés du monde de la musique.
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    Whiplash

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    Synopsis du film Whiplash

    Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où Il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence…

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    Critiques Blog du film Whiplash

    LInfoToutCourt
    Le 06/01/2015
    123 critiques
    Surgi de nulle part et ayant fait la grande joie des festivaliers du monde entier, Whiplash signe autant l'avènement de deux acteurs au sommet qu'un jeune réalisateur à l'entrée fracassante. En penchant son regard sur une lutte sanguine et étourdissante entre un jeune batteur et son dominateur d'enseignant, Damien Chazelle électrifie chacune de ses thématiques par une mise en scène dressée au cordeau. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète:

    Site web:  http://linfotoutcourt.com/whiplash-passion-se-detruire/

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    Ameni
    Le 02/01/2015
    123 critiques
    Une critique de Whiplash ne peut commencer que par un cri du coeur. MON DIEU QUE CE FILM EST BON.

    D’abord, il y a la bande-annonce à regarder. Parce qu’elle retranscrit bien le concentré d’énergie, de tension et de beauté musicale dont le film transpire.

    Ensuite, il y a la bande originale à écouter (c’est par là sur Deezer : http://www.deezer.com/album/8880005). Parce qu’elle est magnifique, tout simplement. Parce que du jazz comme ça, j’en redemande, et parce que mariée à la tension de Whiplash ça crée une ambiance de malade.

    Whiplash parle de jazz, de musiciens, d’un batteur. Whiplash parle d’un jeune de 19 ans, élève dans la meilleure école de musique de New-York, et qui est remarqué par le meilleur prof de la dite école, prof qui a en charge un groupe d’élite qu’il mène d’une main de fer (dans un gant de fer). Mais là n’est pas toute l’histoire.

    Car ce serait oublier de dire que Terrence Fletcher (le prof) fait passer le sergent major de Full Metal Jacket pour un enfant de chœur, ce serait oublier de dire qu’Andrew Neyman (l’élève) a en lui une détermination à être « parmi les meilleures » qui frise (ou tombe dans) l’obsession la plus extrême. Face à deux personnalités aussi fortes (et aussi odieuses), il n’y a qu’une issue : Whiplash est un fantastique film sur un duel entre deux egos. Sur fond de jazz.

    Pour faire honneur à deux personnages pareils, il fallait deux acteurs d’exception. Et c’est le cas. D’un coté, il y a J.K Simmons, habitué des seconds rôles notamment chez Jason Reitman (producteur executif du film. Coincidence ?). Absolument magistral, hallucinant, charismatique, écrasant,… bref, qui a trouvé un rôle à sa mesure. Et Miles Teller, que j’ai plus connu dans des rôles moyens dans des films moyens (Divergente, The Spectacular Now,…), jamais transcendant. Jusque là. Un acteur que je n’apprécie pas particulièrement, mais qui livre ici une sacrée performance, à la hauteur de son aîné.

    Whiplash est l’oeuvre d’un jeune inconnu (ah si, il a réalisé Le Dernier exorcisme : Part II, pardon) mais a tout de l’excellent film, maîtrisé à tous les niveaux.Une photographie léchée comme c’est pas permis, des plans et une façon de filmer la musique qui laisse franchement admiratif, un art de la tension comme j’en ai rarement vu. Le film m’a d’ailleurs fait penser à Black Swan sur ce point.

    Du tout début, du roulement de baguettes sur fond noir jusqu’à la toute fin, la tension ne baisse pas. C’est d’ailleurs assez étonnant pour être souligné : le film n’a pas d’introduction, il attaque directement son sujet. Puis c’est le tourbillon ; entre admiration, manipulation, haine, respect, torture psychologique, dépassement (extrême) de soi, rien n’est épargné. Après avoir vu le film, si son énergie ne m’a pas surpris (merci à la bande-annonce), sa dureté psychologique si.
    C’est aussi très fort de subtilité ; le harcèlement de Fletcher, l’attitude de Neyman, on les déteste, on les comprend ou on compatit (parfois) mais jamais le film ne cède à la facilité.

    Tout au plus, regretterai-je des personnages secondaires assez transparents, du père d’Andrew Neyman à sa petite amie tellement bouffée par les ellipses qu’elle en devient anecdotique, tout au plus à valeur d’illustration de la mentalité d’Andrew. Bref, rien ni personne ne survit au duel des deux personnages.

    Le duo d’acteurs magistral, la tension magnifique, le jazz, genre musical parfait dans le cas présent, le final en mode « bombe atomique », l’esthétique du film. Autant d’éléments qui font de Whiplash un des meilleurs films de 2014. A voir, à écouter.

    Site web:  https://blogameni.wordpress.com/2015/01/02/whiplash-damien-chazelle/
    le_Bison
    Le 04/01/2015
    162 critiques
    La salle est presque pleine quand la lumière s’estompe et le noir obscur se fait total. Mais dix spectateurs ou cent, peu importe, cela ne fera pas la qualité du film. Tout comme l’âge des personnes dans la salle. J’imagine que cette fille brune, deux rangs devant, à peine majeure, première année de fac, ignore tout de Buddy Rich ou Duke Ellington. Heu, de toute façon, moi aussi ou presque. Mais peut-être me trompé-je aussi, parce que cette grande brune à coté, un air de famille (sa jeune tante, sa grande sœur ?) l’aura bien « éduqué ». Et ce vieux, cheveux gris et casquette écossaise. Il doit s’y connaitre, lui. Musique, maestro. Whiplash, Caravan. Des standards, des grands noms. Du jazz. Un film sur le jazz ? Non, juste un film sur la musique. Ne pas cataloguer les gens, la musique, le cinéma. Pas un film spécialement dédié au cinéphile sur le simple fait qu’il parle jazz ou qu’il ne truste pas les grands complexes crachant du pop-corn. Juste à quelques personnes qui s’intéressent à la passion, à l’art, au plaisir. Conjuguer au pluriel ces émotions et devenir le plus grand.

    Voilà donc de quoi il est question et cette interrogation – parfait pour une étudiante en philosophie : est-ce qu’il est plus enviable de mourir à 32 ans, drogué, alcoolique et seul en étant un génie que de rester dans l’anonymat de la masse ? L’ombre de Charlie Parker plane sur ce film. Parker qui ne serait pas devenu Bird s’il n’avait pas failli être décapité par une cymbale au début de sa carrière parce qu’il jouait « faux ».

    A 19 ans, Andrew (Miles Teller, un prénom prédestiné à ce rôle) joue déjà bien de la musique. Un batteur émérite. Mais qu’est-ce qu’un bon batteur ? Sa route va croiser celle du redoutable et tant redouté Terence Fletcher (J.K. Simmons), professeur et chef d’orchestre du Big Band du conservatoire où il réunit les meilleurs « éléments » de l’école pour participer à différents concours de prestige. Mais le professeur se montre tyrannique, sadique, multiplie les scènes d’humiliation et de vacherie. Andrew manie toujours plus la baguette, de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus sanglant. La souffrance extrême, la sueur qui coule, le cœur qui s’emballe. Ce n’est plus un studio d’enregistrement mais un ring sur lequel s’engage un combat de boxe. Du sang et des poings fermés.

    Les mains en sang, les larmes qui coulent. C’est l’histoire de cette relation élève-professeur dans le dur monde de l’art et de la musique. Sadisme et Masochisme. Le film est fort et poignant. Une grosse claque. Putain ! Certaines scènes prêtent à sourire malgré la dureté du sujet, pourtant l’émotion domine le film de bout en bout. Les deux acteurs sont exceptionnels. EXCEPTIONNELS, en majuscule pour donner plus de poids à leur performance. Le « Full Metal Jacket » de la musique.

    Te dire que j’ai adoré ? Non j’ai jubilé. Le sourire aux lèvres, le cœur qui bat trop rapidement, comme s’il suivait le rythme d’Andrew, la sueur qui coule, le corps qui s’emballe, submergé par cette émotion. L’un des grands moments marquants qui clôt ma saison cinématographique 2014 de la plus belle des manières… Oui, je ne l’oublierai pas ce film même si la moralité de l’histoire est quelque peu dérangeante puisqu’elle donne raison au despotisme et au sadisme du tyran qui réussit à transformer un bon batteur en génie. A coup d’humiliation saignante et tranchante. Et cette scène finale où Andrew se révolte une dernière fois en retournant à sa batterie, donnant le ton à la contrebasse, cet instrument inutile et encombrant, regarde dans les yeux le maître et semble dire de ses lèvres FUCK YOU !

    La salle se vide presque sous les ovations. Debout, j’ai envie de hurler mais n’ose pas. La grande brune s’enfuit discrètement du devant de ma scène. Je la regarde, envie de la suivre. Mais aussi envie de me rasseoir. Souffler. Respirer. Rêver. Et revoir dans la foulée ce film. J’en redemande. Encore. Plus.

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=8792
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