A Most Violent Year

    |  1 |
    J'aime:
    NEW YORK, 1981 - Le réalisateur de Margin Call et de All is Lost propose un drame policier qui raconte l'histoire d'un immigré qui tente tout pour percer dans le monde du pétrole à New-York au début des années 80. J.C Chandor s'attaque au rêve américain dans cette fresque puissante et flamboyante.
    Affiche du film A Most Violent Year
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF
    VO

    A Most Violent Year

    BLOG
    UTILISATEURS
    (3.45 pour 41 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    DUREE:
    1h 50min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    A Most Violent Year : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Blood Ties
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Sur écoute (Série)
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Boston streets
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Il était une fois dans le Queens
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film United States of Leland
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Another day in paradise
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film A Most Violent Year

    New York - 1981. L'année la plus violente qu'ait connu la ville. Le destin d'un immigré qui tente de se faire une place dans le business du pétrole. Son ambition se heurte à la corruption, la violence galopante et à la dépravation de l'époque qui menacent de détruire tout ce que lui et sa famille ont construit.

    Photos du film A Most Violent Year

    Ajouter une photo du film A Most Violent Year

    Critiques Blog du film A Most Violent Year

    LInfoToutCourt
    Le 06/01/2015
    123 critiques
    Troisième promesse de J.C Chandor avec une plongée méticuleuse dans les années 80 et son boom pétrolier. Prenant pour point central le regard d'un businessman à la recherche d'intégrité, Chandor déploie une allégorie humaniste qui est aussi brillante qu'elle se montre trop gourmande. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète:

    Site web:  http://linfotoutcourt.com/a-most-violent-year-critique/

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de A Most Violent Year

    Listes avec le film A Most Violent Year

    Ajouter une liste au film A Most Violent Year
    Second centre de production américain derrière Holywood, la ville de New York fascine et a été le décor de divers genres cinématographiques.

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film A Most Violent Year
    Yuko
    Le 27/03/2015
    268 critiques
    En utilisant habilement les codes du film de gangsters, J.C. Chandor recrée avec brio l’ambiance et la noirceur des années 80 dans certains quartiers de New York. Une reconstitution habile portée par des comédiens talentueux (notamment un Oscar Isaac très charismatique) et une forme qui, bien que demeurant classique, n’enlève rien à la réflexion que mène le film sur la violence et les moyens d’y faire face. Au contraire, le parti pris de résister au mal, devient, en lui même le véritable apport du film. Une réflexion sur le capitalisme et la cupidité qui en fait une oeuvre intéressante et bien construite. Un film de genre réussit malgré un apparent classicisme qui au final ne dessert pas l’histoire.


    Site web:  https://leblogdeyuko.wordpress.com/2015/03/27/a-most-violent-year-de-j-c-chandor/
    tinalakiller
    Le 23/06/2015
    381 critiques
    J.C. Chandor n’a réalisé que trois longs-métrages mais il est déjà respecté par la profession et de nombreux cinéphiles. Je ne peux pas juger All is lost puisque je ne l’ai pas vu mais en revanche j’ai vu Margin Call qui était, dans mes souvenirs, pénible, lent, compliqué et même un peu caricatural. Mais je n’avais pas envie de me fâcher contre Chandor, j’avais envie de lui laisser sa chance. Après tout, A Most Violent Year proposait un sujet intéressant et un casting alléchant. De plus, les critiques étaient pour la plupart enthousiastes. Histoire de vous rassurer, j’ai trouvé A Most Violent Year meilleur que Margin Call : je n’ai pas totalement une dent contre J.C. Chandor. Cependant, il ne m’a pas non plus emballée des masses. Tout d’abord, décidément, Chandor décide de garder son rythme d’escargot. A Most Violent Year est un peu plus actif que Margin Call mais ce n’est encore ça. De plus, un peu comme dans son premier film, même si j’ai tout de même réussi à suivre l’intrigue, je trouve qu’il y a des choses dans le scénario qui m’ont paru faussement compliquées. Le scénario est d’ailleurs pour moi le point faible de ce film pourtant ambitieux. On sent que Chandor a voulu jouer avec la subtilité mais à force de ne rien dire (au final, on suppose plus qu’autre chose, à force ça gave), le réalisateur-scénariste ne raconte qu’une histoire autour du fioul peu intéressante ni sans grande consistance.
    Cependant, bien qu’elle reste plutôt classique, la mise en scène reste maîtrisée et le propos est suffisamment intéressant pour susciter mon intérêt. Esthétiquement, A Most Violent Year est également très réussi. Chandor et son équipe sont parvenus à reconstituer avec à la fois élégance et froideur le New York du début des années 1980, notamment grâce à une très belle photographie, un remarquable travail sur la lumière ou encore un soin apporté aux décors et costumes. J’ai également apprécié la bande-originale d’Alex Ebert, qui est discrète mais reste étouffante, correspondant ainsi à l’atmosphère pesante du long-métrage. Enfin, A Most Violent Year est porté par une excellente distribution, incarnant des personnages complexes. Oscar Isaac, toujours aussi charismatique, est excellent dans le rôle d’Abel Morales, un personnage difficile à cerner : un type qui veut réussir dans un milieu pourri tout en restant intègre. Quant à la toujours très classe Jessica Chastain, malgré un look abominable (ses cheveux sont affreux et on a l’impression qu’elle vient de subir un lifting), elle est – comme d’habitude – excellente. Elle parvient à marquer les esprits dans le rôle de cette femme qui sait tenir tête mais sans jamais voler la vedette à Isaac. Les seconds rôles, comme ceux tenus par Albert Brooks ou David Oyelowo, sont également convaincants.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/01/12/a-most-violent-year/
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites