Coldwater

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    ILS VONT VOUS REMETTRE DANS LE DROIT CHEMIN - Première réalisation pour le grand écran de Vincent Grashaw, Coldwater est un film coup de poing sur la violence quotidienne qui décime une maison de redressement pour mineurs. Nous sommes plongés dans l'enfer de Brad, joué par P.J Boudousqué dont la ressemblance avec Ryan Gosling est frappante, jeune délinquant qui lutte pour survivre. Dans la lignée de Dog Pound de Kim Chapiron, le réalisme de Coldwater ne laisse pas de marbre.
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    Coldwater

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    1h 44min
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    Synopsis du film Coldwater

    Brad Lunders est un adolescent envoyé de force par sa mère dans un camp
    de rééducation situé en pleine forêt. Le contact avec l’extérieur lui
    est impossible. Dans cet établissement, des choses étranges se passent,
    le personnel abuse de son pouvoir. Brad tente alors de s’en échapper.

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    Critiques Blog du film Coldwater

    Cineriesrama
    Le 10/07/2015
    0 critique
    L'action de Coldwater se situe dans un centre de redressement pour les jeunes. Le film s'attache à montrer la vie des jeunes détenus dans ce camp et plus particulièrement le parcours de Brad, un jeune homme envoyé de force par ses parents à cause de son activité de rebelle et de la mort accidentelle de sa copine lors d'une soirée qui a mal tourné. A l'intérieur du camp, Coldwater, il va découvrir un monde fait de tortures et de répressions dirigé par un ancien marine de l'armée américaine qui en est le créateur.
    Vincent Grashaw signe avec Coldwater son premier film en tant que réalisateur en dénonçant les atrocités commises dans ces centres où sont enfermés des milliers de jeunes à travers tout le pays. De plus, ces centres, à l'image de celui présenté dans le film, se situent à l'abri de toutes lois fédérales. Leurs dirigeants peuvent donc exercer leurs méthodes de redressement en toute impunité.
    Le film est assez peu bavard et se concentre au contraire sur les faits à savoir les traitements que subissent ces jeunes. C'est ainsi que de nombreuses scènes sont fortes émotionnellement et difficilement supportables par moments. D'ailleurs, Vincent Grashaw choisit de filmer son histoire de manière dynamique en restant constamment au contact de ce groupe d'adolescents et en évitant à l'inverse les plans larges statiques. Cela a pour effet de susciter l'empathie chez le spectateur à l'égard de Brad en particulier dont le film suit l'évolution à partir de son entrée.

    Le scénario est plutôt prenant en alternant des passages rythmés à l'intérieur du camp et des flashbacks sur la jeunesse de Brad, de sa rencontre avec son meilleur ami à la tragique soirée qui marqua un tournant dans sa vie lorsque sa petite amie se fit tuer par inadvertance. Ces séquences, plus lentes et narratives, permettent d'apporter de la variété au film et d'en apprendre plus sur le personnage principal. Malgré la cruauté des actes commis par ceux que l'on pourrait appeler des tortionnaires, on ne peut que penser que les images et les scènes que montre Coldwater sont véridiques et que de nombreux centres de redressement utilisent ces mêmes pratiques au quotidien. Coldwater prendrait même l'allure d'un documentaire par moments. On peut néanmoins regretter une fin un peu trop romancée et théâtrale pour coller à la réalité. Certes le final est fort en émotions et digne des plus grands films au niveau de l'intrigue et du dénouement mais il fait perdre de la vraisemblance et de l'authenticité à l'histoire en voulant se donner l'allure d'un blockbuster hollywoodien. Il n'empêche que, malgré les réserves émises concernant la conclusion, Coldwater est un film fort et poignant qui marqua les spectateurs par le thème qu'il aborde et la violence qu'il ne cesse de mettre en scène.



    Site web:  http://cineriesrama.blogspot.fr/2015/07/critique-coldwater.html#.VZ-QkZPtmko

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    ffred
    Le 07/07/2015
    0 critique
    Séance de rattrapage pour ce film sorti il y a tout juste un an et raté en salle. C'est le premier film en tant que réalisateur de Vincent Grashaw, producteur du très remarqué et déjà culte Bellflower (2012). Ce film a le mérite de nous faire découvrir un côté de la lutte contre la délinquance juvénile américaine que, personnellement, je ne connaissais pas. La mise en scène est classique, appliquée et solide. Tout comme le scénario. L'ensemble démarre doucement pour monter crescendo vers un final terrible et marquant. Tous les acteurs sont convaincants. A leur tête, le jeune P.J. Boudousqué (troublante ressemblance physique avec Ryan Gosling) très bien, et James C.Burns, excellent en directeur de centre sadique et inflexible. On pense parfois au Dog Pound de Kim Chapiron. Mais en moins percutant et moins choquant ici. Un film tout de même assez dérangeant devant lequel on passe un bon moment et où l'on ne s'ennuie pas. Avec un acteur et un réalisateur à suivre...

    Site web:  http://lecinedefred2.over-blog.fr/2015/07/coldwater.html
    tinalakiller
    Le 09/07/2015
    0 critique
    Après Phoenix et La Théorie des Dominos, voici le dernier film que je chronique à l’occasion de l’opération DVDtrafic – été 2015 : Coldwater. J’avais remarqué ce long-métrage l’an dernier en découvrant sa bande-annonce mais les choses ont fait que je n’avais pas pu aller le voir en salle. Heureusement, pratiquement un an après sa sortie française, j’ai pu rattraper ce film qui mériterait vraiment d’être découvert. Après avoir signé quelques courts-métrages et un petit passé de producteur indépendant (il a produit Bellflower d’Evan Glodell), Vincent Grashaw signe avec ce Coldwater son premier long-métrage et dans l’ensemble il s’en tire vraiment bien. Le titre de ce film désigne le camp de redressement dans lequel Brad se retrouve suite à plusieurs délits commis. Le sujet n’a rien de nouveau évidemment : nous avons déjà vu un tas de films sur la délinquance juvénile ou encore nous voyons de temps en temps des reportages sur ces fameux centres de redressement aux Etats-Unis. Cependant, le film de Vincent Grashaw a le mérite de ne pas se noyer parmi tout ce qu’on a déjà vu, sans être révolutionnaire, il apporte à sa façon quelque chose sur ce sujet d’actualité. Le jeune réalisateur parvient à montrer le cercle vicieux de la violence : ce n’est par la violence qu’on arrivera à remettre dans le droit chemin des ados justement violents, et au contraire, ils seront encore plus enragés en sortant de cet endroit (d’ailleurs, un des personnages le dit dans la première partie du long-métrage). Les adolescents sont certes ingérables et le réalisateur ne leur cherche pas d’excuses, mais ce dernier montre aussi que le comportement ou la vie même des parents peuvent non seulement déstabiliser un ado mais surtout il appuie sur la responsabilité perdue des parents, qui n’assument plus leur rôle et qui préfèrent envoyer leurs enfants dans des centres de redressement, comme s’ils étaient des animaux.
    De plus, Vincent Grashaw tire la sonnette d’alarme sur l’absence de législation de ces fameux camps de redressement. Parce qu’ils ont tous les pouvoirs et au nom d’une soi-disant nouvelle éducation, ceux qui gèrent ces centres se permettent d’humilier et de torturer des jeunes sans aucune raison. J’ai beaucoup aimé la manière d’avoir mis en scène cette violence. Certaines scènes sont évidemment difficiles à regarder, on s’inquiète pour les personnages mais on n’a jamais l’impression que le réalisateur en surajoute pour nous écoeurer, il veut juste exposer des faits pour pouvoir mieux dénoncer ces fameux camps de redressement. Dans l’ensemble, j’ai apprécié la mise en scène de Grashaw qui, en dehors de ces scènes de violence, est énergique, dynamique et va droit au but. Dans l’ensemble, le scénario reste plutôt convaincant. Grashaw expose certes des faits mais n’oublie pas non plus son histoire ni ses personnages. J’avais un peu peur que le film bascule du côté documentaire mais finalement il y a derrière une vraie histoire, le film trouve même un juste équilibre entre le drame et le thriller, il y a du suspense jusqu’au bout et on ressort du film troublé, voire même ému. La première partie est un peu en dessous de la seconde car je trouve que l’utilisation des flashbacks pas toujours efficace, ralentissant parfois le récit. En revanche, les flashbacks, et plus généralement le montage, sont vraiment utiles pour pouvoir donner du suspense et créer une véritable tension jusqu’à la dernière minute. Du coup, ces points techniques donnent du relief à ce scénario déjà convaincant. Enfin, Coldwater est servi par un excellent casting. P. J. Boudousqué, issu de la scène punk, et sosie de Ryan Gosling, est excellent et espérons pour lui qu’il ait la même carrière que l’acteur de Drive. Il est vraiment impressionnant surtout quand on sait qu’il n’avait jamais tourné avant ce film. James C. Burns est également très bon, je dirais même qu’il est vraiment terrifiant dans ce rôle de salaud. Si tout va bien, le second long-métrage de Vincent Grashaw devrait sortir en 2016 d’après ce que je lis sur Imdb. J’espère qu’il ne va pas me décevoir car ce réalisateur a du talent et beaucoup de choses à dire. A suivre ?

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/07/09/coldwater/
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