Foxfire, confessions d'un gang de filles

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    - En 1955, une bande de filles, lasses d'être humiliées chaque jour, décide de créer une société secrète, Foxfire, afin de se venger de tous leurs bourreaux. Menées par Legs, les filles vont cependant rapidement faire face à la réalité. Adapté du roman éponyme de Joyce Carol Oates, Foxfire, confessions d'un gang de filles est un drame poignant qui met en avant un thème cher au réalisateur Laurent Cantet, celui de la jeunesse rebelle et la difficulté d'être adolescent.
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    Synopsis du film Foxfire, confessions d'un gang de filles

    1955. Dans un quartier populaire d’une petite ville des États-Unis, une bande d’adolescentes crée une société secrète, Foxfire, pour survivre et se venger de toutes les humiliations qu’elles subissent. Avec à sa tête Legs, leur chef adulée, ce gang de jeunes filles poursuit un rêve impossible : vivre selon ses propres lois. Mais l’équipée sauvage qui les attend aura vite raison de leur idéal.

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    le_Bison
    Le 23/05/2015
    162 critiques
    « Entre les murs ». Tu te souviens de cette bande de gamins qui ne savent ni lire et écrire et qui ne savent pas aligner 2 mots sans y insérer une insulte entre le premier et le second mot. C’était la dernière réalisation de Laurent Cantet qui lui valut même la suprême distinction au festival de Cannes. Une Palme d’or que j’avais moi-même apprécié.

    Quatre ans après, le retour. The come-back devrais-je dire puisque le film est tourné en anglais avec des équipes canadiennes. Le réalisateur filme toujours des adolescents, pour la plupart – je crois- amateurs. La cour de récréation a juste été transposée dans une maisonnée composée d’un cheptel féminin, les années 2000 ont subi un retour arrière pour dériver jusqu’au cœur des années 50.

    Foxfire raconte donc la constitution d’un gang de filles, de sa création à sa dissolution. Qui dit années 50, dit machisme, misogynie et pouvoir masculin. Ces gamines sous l’égide forte de Legs vont se rassembler, instaurer leur code d’honneur et perpétrer quelques actes visant à rétablir certains messieurs dans le droit chemin, celui de respecter la pensée et le corps féminins, dans une petite bourgade de l’état de New-York. De petits actes répréhensibles, juste troubles de l’ordre public, ces filles vont s’engager vers des actions nettement plus criminelles.

    Pourquoi avoir été voir ce film, me demanderas-tu certainement ? La raison en est toute simple et se résume à 3 noms propres : Joyce Carol Oates, 3 noms qui forment l’une des grandes dames de la littérature américaine pour qui j’éprouve beaucoup de passion, et pour qui j’apprécie énormément sa plume. Joyce Carol Oates est donc l’auteur de ce roman, « Confessions d’un Gang de Filles », roman que je n’ai pas eu encore l’occasion de lire, mais nul doute qu’il le deviendra un jour.

    Le film lui n’a pas pour vocation de montrer en détail les exactions de ces adolescentes qui veulent s’affirmer. Le réalisateur aurait pu en faire un film saignant, qui a du mordant et de la cuisse chaude. D’ailleurs nul doute que Hollywood aurait appuyé sur le sadisme des filles face à la perversité des hommes. Mais pas Laurent Cantet. Ce dernier s’intéresse avant tout à l’aspect social et au phénomène de groupe. Il veut nous faire partager la vision de ce « gang » de l’intérieur, de montrer l’endoctrinement, les prises de pouvoir, les jalousies internes. Alors en contrecoups, le film peut paraître lent, manquer de rythme par moment, mais de fait il en devient bien plus intéressant.

    Petite parenthèse philatélique. Outre quelques bonnes plongées dans la musique des années 50, la B.O. est signée d’un certain Timber Timbre, timbré que j’avais déjà chroniqué pour son premier et excellent album, « Timber Timbre ». Ça te met une ambiance, mon gars ! De quoi rester extatique devant ton écran, et à prolonger ton séjour dans la salle obscure jusqu’à la fin du générique et l’écran noir total pour profiter de ce son.

    Autre détail qui apporte indéniablement son lot de charme. Les années 50 dans l’Amérique profonde et bourgeoise. Je m’y suis cru. Pas de portable dans les rues (seulement dans la salle de ciné), pas d’écran publicitaire à chaque coin de rue, une machine à écrire qui fonctionne sans souris. Bref, c’est presque le paradis, manque plus que le milk-shake servi par une nana en patins à roulette, et je me serai cru dans un épisode de Happy Days. Message personnel : Fonzie, t’es toujours aussi cool !

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=4364
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