2 days in New York

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    - Alors qu'elle s'est installée à New York où elle prépare son exposition, Marion, photographe, voit débarquer un beau jour son père, sa soeur et son petit ami. Enfin, ancien petit ami, puisque Marion habite avec Mingus, un journaliste radio, et leurs deux enfants qu'ils ont eu de relations précédentes... Rapidement, le choc des cultures fait son oeuvre. Réalisé et porté par Julie Delpy, 2 Days In New York, suite du déjanté 2 days in Paris, est une comédie sentimentale drôle, pétillante et mélancolique.
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    2 days in New York

    UTILISATEURS
    (2.85 pour 74 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    France,Allemagne
    DUREE:
    1h 31min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film 2 days in New York

    Marion a rompu avec Jack et vit aujourd'hui à New York avec leur enfant. Quand sa famille décide de venir la voir, elle ne réalise pas à quel point les différences culturelles entre son nouveau petit ami américain Mingus, son père excentrique et sa soeur Rose, accompagnée de son ex, risquent de faire de tout ce petit monde un cocktail explosif. Sans oublier la préparation de son exposition photos...

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    Critiques Blog du film 2 days in New York

    phil_sine
    Le 13/11/2012
    53 critiques
    Après « 2 Days in Paris », Julie Delpy reprend la plupart de ses personnages haut en couleurs pour leur faire passer cette fois-ci « 2 Days in New York », suite vraiment réussie de la délirante comédie précitée… Les choses ont un peu changé depuis quelques années pour Marion : elle a un enfant, un nouveau petit copain prénommé Mingus (Chris Rock), sa mère est morte et son chat Jean-Luc, qui se sent peut-être délaissé, vomit ses boules de poils, ralentissant par là même la vie sexuelle du couple… A l’occasion du vernissage de sa nouvelle exposition de photos, Marion accueille chez elle son père, sa sœur et le boulet que cette dernière a ramené avec elle, qui est aussi l’ex de Marion… ce qui provoquera d’ailleurs une réplique des plus couillue du film, du genre : « c’est vrai que tu as toujours besoin pour ta chatte d’une bite qui a déjà traîné dans celle de ta sœur ! »

    Voilà, le ton est donné : on parle très cru dans « 2 Days in New York », mais surtout on parle très « vrai », avec un mode comico-réaliste absolument savoureux, quelque part entre crises d’hystérie désopilantes et humour beaucoup plus tendre… Partant toujours de situations de la « vraie vie », Julie Delpy parvient à faire vivre un esprit joliment équilibré, tenant tout autant de l’ironie, de l’absurde ou du burlesque… On rit beaucoup dans ce deuxième volet des aventures sentimentalo-familiales de Marion, probablement presque autant que dans le premier, surtout lors de moments paroxystiques dans le délire « delpyen » : une scène où les personnages décident de mesurer le zizi de l’enfant de Marion, une autre dans laquelle Vincent Gallo en personne « avale » l’âme de Marion (celle-ci l’ayant vendu lors de son expo, par pur dessein « conceptuel »…), plusieurs séquences encore où l’anglais et le français s’emmêlent et donnent des dialogues de non-sens et de quiproquos hilarants !

    Au fil de cette nouvelle tranche de vie, on prend plaisir à retrouver ici et là des souvenirs du premier film, à travers le personnage du père aux comportements souvent décalés par exemple (vas-y que je te raye une limousine l’air de rien, vas-y que j’essaie de passer la douane avec des tonnes de saucissons planqués sur moi…), celui de la sœur complètement nympho ou même la brève apparition de Daniel Brühl, l’ancien taré du McDo parisien, que l’on retrouve ici au journal télévisé prêt à prendre son envol depuis le sommet d’un arbre… Il faut dire que si ça fonctionne, c’est que la réalisatrice parvient à appliquer une nouvelle fois une formule gagnante : une mise en scène alerte et rythmée (elle expédie par exemple efficacement et en moins d’une minute la visite touristique de New York) et des lignes de dialogues qui font toujours mouche, drainant un maximum d’idées malines, issues de la vie quotidienne, de l’actualité, de la politique… en un mot de la vie elle-même, dont le film tout entier semble une jolie simulation, en forme de réjouissante bouffée d’oxygène !

    Bonus DVD : Une rencontre avec Julie Delpy (44 min.)

    Site web:  http://cinematheque.over-blog.net/article-sortie-dvd-2-days-in-new-york-de-julie-delpy-111918445.html

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    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...

    vos dernières critiques de film

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    Thibaut
    Le 30/03/2012
    141 critiques
    Julie Delpy enchaîne. Après son Skylab sorti il y a peu, voici 2 Days In New York, la suite de 2 Days In Paris qui avait eu son petit succès. On y retrouve donc une Marion maman, dorénavant débarquée à New York, séparée d’avec Jack et installée avec Mingus, un journaliste afro-américain. Tout va pour le mieux jusqu’à que sa famille vient lui rendre visite. C’est l’occasion pour tous de se rencontrer, pour le meilleur et pour le pire.

    Comme dans sa précédente livraison, Julie Delpy va en profiter pour livrer une comédie pétillante, loufoque et déjantée. Pour ceux qui connaîtraient la prequel, il est bon de retrouver des personnages haut en couleur qui font la force des deux métrages. Marion n’arrive pas à gérer ce petit monde en étant tiraillée entre ses obligations privées et ses différents environnements familiaux. Elle est généralement dépassée par les événements, malgré toute sa bonne volonté. Quant au père et la sœur, ils évoluent à leur niveau, l’un étant toujours aussi vulgairement enfantin et l’autre souvent proche de l’hystérie. Mingus, la nouvelle tête du film, est dépassé par cette tornade humaine. Cette caractérisation des personnages et les événements qu’ils engendrent participent d’une bonne tranche de rigolade tant l’ensemble paraît iconoclaste.

    Bien entendu, la réalisatrice continue de poser sa comédie en suivant le principe de la différenciation culturelle entre la France et les Etats-Unis, thématique chère à la réalisatrice franco-américaine. Les rapports sont difficiles, les intégrations sont compliquées et les clichés ont la vie dure. Chacun campe sur ses a priori, sur ses représentations, provoquant ainsi des incompréhensions. Ces situations amènent une bonne humeur communicative et contaminent autant les personnages que les spectateurs. Néanmoins, 2 Days In New York ne vise pas la méchanceté car Julie Delpy évoque davantage une tendresse bienveillante envers ces deux univers qui se télescopent et qu’elle aime au plus profond de son identité. Cette attitude est salvatrice car elle permet de prendre le film au premier degré, presque avec naïveté, et de rentrer directement au cœur des situations et des personnages.

    Mais la grande force de Julie Delpy est d’arriver à concilier le rire avec une multitude de sensations. Il y a, en premier lieu, l’irritation. La famille de Marion ne fait rien pour s’intégrer parfaitement. Ils agissent comme des enfants, n’en font qu’à leur tête et ne cherchent pas l’évolution. Le spectateur se retrouve alors dans la même situation que Mingus, totalement irrité par de tels comportements. Mais il existe une telle bonhomie dans le traitement que leur donne la cinéaste qu’on les suit avec délectation. Voici donc des hommes et des femmes entiers. L’énervement se dissipe peu à peu et les personnages deviennent, par la suite, touchants. C’est la deuxième sensation que procure le film. En effet, la grande différence entre les deux films vient du fait que la mère est décédée et la réalisatrice va s’appuyer sur ce changement pour construire l’émotion. Heureusement, cette donne n’est pas trop surlignée. Elle ne vient contaminer le métrage que par petites touches bien senties qui ouvrent vers une réelle nouveauté et un nouveau statut. Julie Delpy a grandi et elle ose maintenant entrer dans une dimension résolument adulte. Il y a de l’espoir avec cette ouverture vers un nouveau champ des possibles identitaires. Il y a, paradoxalement, de la mélancolie quand on sait que certains n’en feront pas partie. L’enjeu de cette évolution est double. Non seulement cette démarche propose une exploration plus en profondeur du parcours de son héroïne mais elle permet à la réalisatrice d’exorciser quelques démons. En effet, Marion est clairement l’alter ego de Julie Delpy aux vues des thématiques développées, de son parcours artistique et quand on sait que sa propre mère est décédée entre les deux films. 2 Days In New York devient alors une véritable thérapie.

    Avec ces 2 Days In New York, Julie Delpy signe une comédie réussie, totalement dans l’esprit de sa prequel. Mais plus que cela, elle ouvre une nouvelle dimension qui évite la répétition entre les deux métrages. L’œuvre de la cinéaste apparaît alors totalement cohérente. Ce diptyque des 2 Days devient, par voie de conséquence, un bien bel objet cinématographique.


    Site web:  http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/03/30/2-days-in-new-york/
    filou49
    Le 09/04/2012
    148 critiques
    j'avoue, après la vision du film, plutôt me ranger du côté des journalistes professionnels, tant 2 days in New York, qui n'est évidemment pas le chef d'oeuvre du siècle, m'a fait passer un moment assez jubilatoire, alors même qu'en général, je suis assez mauvais public dans le domaine des comédies.

    Certes, Julie Delpy n'y va pas avec le dos de la cuiller pour peindre ces personnages français, et dans son premier volet, l'écriture était sans doute plus fine, plus ciselée. En même temps, aussi too much sont ces 3 français en goguette, ils ne m'ont jamais semblé caricatural, tant leurs extravagances et leurs cotés complétement décalé détonne dans la comédie traditionnelle.

    Si je peux comprendre que le miroir que nous renvoie Delpy sur ces français peut un peu irriter, j'avoue que,de mon coté, j'ai bien2-days-in-new-york-de-julie-delpy-10645892tbdwy apprécié que, pour une fois, le cliché traditionnel soit renversé : ce sont les français, et non pas les amerloques qui font office de beaufs idiots et mal dégrossis, alors que les ricains paraissent léttrés et assez consternés par l'inculture des frenchies. Et ce décalage entre ces deux mondes opposés donne lieu à des situations vraiment réjouissantes, comme ce dialogue de sourd entre le copain de Julie Delpy joué par un Chris Rock à mille lieux de ses rôles habituels et ces français qui comprennent si mal l'anglais, alors qu'ils sont persuadés de manier la langue de Shakespaere à la perfection.

    Et malgré le trait un peu appuyé dont use parfois Julie Delpy pour peindre ses compatriotes, on sent quand même une vraie tendresse pour cette famille de marginaux, ces doux félés qui rayent les portières des BMW, fument des joints dans les ascenseurs, se balladent à poil dans toutes les pièces, bref qui s'affranchissent de certains interdits qui fleurissent encore plus dans la patrie de l'oncle Sam.

    Et comme dans le premier volet ( sans doute encore plus drôle que le second), cette tornade familiale va sérieusement mettre à mal la relation entre Delpy et son amoureux, ce qui met , et heureusement, un peu de sentimentalisme dans cette comédie parfois complétement barrée (un peu trop parfois, comme dans la scène de la vente de l'âme et de sa "récupération").

    Ce qui est sur, en tout cas, c'est que Delpy possède de l'audace et du chien, et que ses films ne ressemblent à aucun autre qu'à elle, et on ne peut pas dire cela de toutes les comédies qui sortent.sur nos écrans de cinéma.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2012/04/09/23958587.html?t=1333986429808#c49071939
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