Hara-Kiri : Mort d'un samouraï

Synopsis et Consensus de la critique

Voulant mourir dignement, un samouraï sans ressources, Hanshiro, demande à accomplir un suicide rituel dans la résidence du clan Li, dirigé par le chef Kageyu. Essayant de décourager Hanshiro, Kageyu lui conte l'histoire tragique d'un jeune ronin, Motome, venu récemment avec la même requête. Hanshiro est traumatisé par les détails horrifiants du sort qui fut réservé à Motome mais il persévère dans sa décision de mourir dans l'honneur. Au moment de se faire hara-kiri, il présente une ultime requête : il désire être assisté dans son acte par trois lieutenants de Kageyu, qui sont absents tous les trois, par une étrange coïncidence. Méfiant et furieux, Kageyu demande à Hanshiro de s'expliquer. Ce dernier révèle ses liens avec Motome et livre le récit doux-amer de leurs vies. Kageyu comprendra bientôt que Hanshiro s’est lancé dans une épreuve de force. Les codes de la chevalerie des samouraïs s'en trouveront bousculés dans leurs certitudes, pour mieux réapparaître dans leur humanité.

critique du public :

3,5

critique presse :

3,8

Listes de films avec Hara-Kiri : Mort d'un samouraï
Le Chambara
Le chambara est un genre cinématographique japonais hérité du théâtre traditionnel qui met à l'honneur les films de sabre.
Sorties cinéma de la semaine du mercredi 30 novembre 2011
Je ne sais pas pour vous mais l’automne doit sûrement être la saison des biopics quand j’y repense. D’un côté le mythe; de l’autre, le poids d’histoires vraies. Donc, une légende portée à l’écran en premier lieu avec Le Chat Potté (mais est-ce que le fieffé félin a-t-il vraiment existé, hein ? Et les bottes alors ? Cuir ? Synthétique ? Que de questions vachement importantes cela dit…). Le choc de la réalité en second lieu avec Les Lyonnais, The Lady et Rhum Express. Si le premier évoque le monde de la criminalité en France avec ses figures contrastées, les deux autres dévoilent des gens simples, un homme ou une femme confrontés aussi bien à la politique (ou plutôt les conséquences néfastes qu’elle peut apporter) qu’à l’alcoolisme (quand il accompagne le journalisme). Des destins ordinaires finalement mais portés par la puissance du cinéma. Même un simple matou peut dès lors devenir un héros…
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