Invictus

    |  172 |
    J'aime:
    SON PEUPLE AVAIT BESOIN D'UN LEADER, IL LEUR A DONNÉ UN CHAMPION - Clint Eastwood, adepte des biopics (Bird, J Edgar, Jersey Boys), signe ici un drame historique sur un épisode fort de la vie de Mandela et de son pays. Le président, symbole de la fin de l'apartheid, fait de l'équipe de rugby une force nationale qui rassemble. Drame politique, humain et émouvant, Invictus revient avec une mise en scène à grand spectacle sur un phénomène historique sans précédent.
    Affiche du film Invictus
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Invictus

    UTILISATEURS
    (3.65 pour 1986 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    DUREE:
    2h 14min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Invictus : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Mandela : un long chemin vers la liberté
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Mandela and de Klerk
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Mandela
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Mandela
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Réconciliation, le Miracle de Mandela
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Ingrid Jonker
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Invictus

    En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter à la coupe du monde de rugby de 1995...

    Photos du film Invictus

    Ajouter une photo du film Invictus

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Invictus
    1
    2
    page 1

    Listes avec le film Invictus

    Ajouter une liste au film Invictus
    Merci pour vos votes! Cette session 2010 est dorénavant close, passons à 2011! N'oubliez pas de voter pour vos films préférés sur le nouveau classement... D'ici là, bonne année 2011, et bons films!
    Vous cherchez une liste des meilleurs blockbusters du cinéma mondial ? Votre recherche s'arrête ici puisque cinetrafic a compilé une liste des plus gros films à succès de l'histoire du cinéma....

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Invictus
    BIBI62
    Le 16/01/2010
    127 critiques
    Après les excellents et très différents "L'échange" et "Gran Torino", Clint Eastwood toujours aussi prolixe nous revient avec son désormais film annuel, plus en mode mineur cette fois-ci.Mais même un Eastwood plus "mince" reste un très bon film.
    Ici l'intrigue est en effet assez légère en elle-même, mais il faut plutôt prendre cette histoire vraie de réconciliation, de pardon, de tolérance, comme une fable, comme une ode à la fraternité des peuples, à la mixité, et le parallèle entre le sport (ici le rugby) et la politique est très bien mené, sans excès de sentimentalisme, simplement, presque naïvement même, mais çà passe.
    On y croit d'abord grâce à Morgan Freeman, absolument charismatique et plus que crédible en Mandela, au bord du mimétisme, sans en faire des tonnes, plutôt en retenue, il impose un sens de l'humilité, mais surtout la foi en l'humain, la force de vaincre, de passer au-dessus de ses blessures, de faire une croix sur le passé, même douloureux, de transmettre pour demain, et plus que d'évoquer la ressemblance physique du comédien avec son modèle, il faut surtout louer l'exceptionnelle prestance et ce charisme indéniable que dégage le grand acteur, rien qu'avec des regards, une démarche, une présence exceptionnelle qui irradie le film, il est épatant dans ce portrait tout en finesse et en justesse de ce grand homme au destin fascinant, enfin devenu libre, surtout libre dans sa tête (comme un symbole, Freeman veut dire "homme libre"!).
    A ses côtés Matt Damon est lui aussi très crédible en rugbyman, en capitaine courageux.Il hérite d'un rôle moins fort, de plus le rugby n'est ici qu'un prétexte, heureusement les scènes du sport lui-même sont assez peu nombreuses et souvent d'ailleurs les moins intéressantes.
    Malgré le peu de "suspense "narratif du à la véracité de l'histoire, la mise en scène sobre mais efficace de Clint Eastwood réussit à nous captiver grâce au montage parfait, à quelques scènes fortes, filmées simplement mais très parlantes (la rencontre des deux hommes, comme une transmission, unis dans la force de vaincre, l'équipe de rugby découvrant les quartiers pauvres des noirs sud-africains et jouant avec les enfants, la visite de l'ancienne cellule de Mandela, l'enfant noir errant dans les rues à la recherche de nourriture et tentant d approcher une voiture de blancs pour y écouter le match final à la radio, comme un symbole de réconciliation).
    Alors bien sûr tout celà est très angélique, presque trop beau, (le côté "demi-dieu" de Mandela est certainement exagéré et l'homme a certainement ses parts d'ombre) et pourtant le message est important, celui de croire à la réconciliation, à travers la personnalité de Mandela (qui est plus montré, à juste titre, comme un humaniste que comme un politique, tourné à présent vers les autres: on le voit demander des nouvelles de la santé de ses proches, de leur famille, alors que la sienne ne doit pas être évoquée) afin que chacun puisse devenir, comme le dit le poème qui a donné le titre au film, "le maître de son destin et le capitaine de son âme".
    Un Eastwood plus lumineux, et donc moins nuancé, très classique (un peu trop parfois?), à voir comme une belle histoire fraternelle et universelle, déroulant des valeurs auxquelles on voudrait encore croire.
    Une histoire simple, pleine de bons sentiments, mais toujours juste, sans mièvrerie, très bien mise en scène et emballée par un acteur qui nous embarque, pour un Eastwood peut-être un peu en dessous, malgré tout un grand film lyrique et symbolique pétri d'humanité.

    "...Depuis l'obscurité qui m'envahit,
    Noire comme le royaume de l'enfer,
    Je remercie les dieux quels qu'ils soient
    Pour mon âme indomptable.

    Dans l'étreinte féroce des circonstances,
    Je n'ai ni bronché ni pleuré
    Sous les coups de l'adversité.
    Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.
    ........
    Peu importe combien le voyage sera dur,
    Et combien la liste des châtiments sera lourde,
    Je suis le maître de mon destin,
    Je suis le capitaine de mon âme."

    MA NOTE: 15/20

    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
    cristal
    Le 21/01/2010
    211 critiques
    Depuis "Créance de sang", "Invictus" apparaît comme le seul film mineur de Clint Eastwood. Après des chef-d'oeuvres d'émotion comme "Million dollar baby" ou son dyptique sur la guerre d'Iwo Jima, cette magnifique histoire d'égalité et d'unification des peuples, des cultures et des philosophies avait tout pour réussir aux mains splendides et retenues du maître du cinéma américain actuel. Mais c'est justement de trop de retenue que souffre le film. La pudeur habituelle d'Eastwood est ici bien présente, expédiant d'emblée toute forme de voyeurisme dans le traitement lacrymal de ses sujets (n'est-ce pas cela aussi, un grand faiseur?), démarche artistique dont il ne s'est jamais caché. Mais la recherche d'émotions semble vaine ici, jamais atteinte par la réduction très conventionnelle du sujet. Le film commence sur une séquence expressive et déchirante sur le fossé qui sépare les riches des pauvres, les blancs des noirs, avant que les mains se serrent, toute couleur confondue, dans le final. Dès le début on sent la patte Eastwoodienne, virevoltante à souhait dans les méandres d'un symbolisme fin et assumé. Mais aussitôt Mandela arrivé au pouvoir, le film dissout le rythme de ses séquences en alignant les discours en gros plans, et réduit considérablement l'émotion du découpage auquel nous a habitué le cinéaste. De plus, la simplification parfois enfantine de son récit pour quelques grandes lignes finement tracées (Mandela au pouvoir - Match de rugby, sont les deux seules véritables interventions narratives) empêche toute émotion de décoller. Il serait de mauvaise foi de dire qu'Eastwood ne sait pas raconter d'histoires, car tout le monde sait qu'il est loin d'en être le cas, seulement ici son scénario se morfond dans une bienveillance des figures et une accentuation banalisée des happy-ends. "Invictus" devient alors un film certes sage (au sens noble du terme), mais trop souvent englué dans des principes de mise en scène rarement inventifs et d'une certaine paresse. Autant les matchs de rugby au cordeau ont de quoi impressionner, autant ce qui s'apparente à priori comme le plus passionnant du film, c'est-à-dire le personnage de Nelson Mandela, est coulé dans le moule bien-pensant et laiteux de l'académisme hollywoodien. Clint Eastwood perd de sa personnalité, passant à côté des zones d'ombres, des secrets, des doutes pour lesquels tous ces films ont une raison de prendre aux tripes, toujours sur la balance entre le bien et le mal, le bonheur et le désespoir, la douceur et la violence. "Invictus", au contraire, forme un ensemble monolithique et trop harmonieux pour charmer. Sa qualité d'honnête divertissement humain est indéniable, mais rien de plus ne vient transcender l'oeuvre d'Eastwood. C'est jusqu'à la musique qu'opère la transformation de ses travaux perlés et détaillés en un consensus mou, parfois relevé par la force de certaines scènes abouties et d'une grande profondeur (la visite de la prison). Il ne semble pourtant pas que le grand Clint ait fini de nous bouleverser ; sa direction d'acteurs impeccable (Morgan Freeman dans l'une de ses plus belles prestations) et son attachement pour des valeurs humanistes d'une immense sincérité font de lui un sage maître des temps modernes. Facile d'imaginer ici, plus simplement qu'une quelconque attitude opportuniste, l'aveu intime d'un cinéaste face à une politique en résonnance actuelle pour laquelle il n'aurait pas voté. C'est une part de sa grandeur d'âme que d'avoir su malgré tout avouer son admiration à deux hommes qui ont d'ores et déjà marqué l'histoire : Nelson Mandela et Barack Obama. Dommage alors qu'ils ne soient pas au coeur de la fresque humaniste grandiose que nous attendions.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites