Moon 44

Synopsis et Consensus de la critique

En 2038, les ressources naturelle de la Terre sont quasiment épuisées et la lutte est âpre pour s'approprier les dernières portions minérales disponibles sur les autres planètes. Des corporations se créent. Lorsque l'une d'elle voit disparaître ses robots, elle fait appel à des prisonniers pour la défendre. Au sein de l'équipe, la tension monte.

critique du public :

2,5

critique presse :

2

Listes de films avec Moon 44
Le Space Opera
Année après année, le cinéma façon space opera conserve une grande qualité : ses univers, toujours plus riches et étendus. Aujourd'hui les sagas Star Wars, Star Trek, ou la série de films Alien, plus sombre, s'échinent encore à faire rêver grâce à de nouvelles planètes, de nouveaux ennemis, des spin-offs... Ainsi naissent dans ces films de véritables mythologies, aux nombreux fans. Même Stargate a réussi à imposer sa patte, en série télé. Et on peut s'attendre, peut-être, à revoir bientôt au cinéma les rétros Albator, et Flash Gordon, le monde créé par le romancier Frank Herbert dans Dune, ou les personnages du classique à dimension métaphysique, 2001 : l'Odyssée de l'espace. Enfin, avant un Star Wars, ne jamais oublier de revisionner la parodie signée Mel Brooks, La Folle Histoire de l'espace (ou Spaceballs)...
Les Mondes Futurs
Il était une fois en l'an 2000 et des poussières... Un monde futur, un monde meilleur? Comme pour les grands classiques de la littérature SF (source d'inspiration principale), au cinéma, l'utopie laisse beaucoup plus souvent place à la dystopie. La SF est un moyen efficace pour remettre en cause nos sociétés, de faire une projection de nos civilisations où les dérives sont poussées à leur extrême, pour nous faire regarder loin à l'horizon, nous alerter : écologie et surconsommation, scientifiques en apprentis sorciers jouant avec l’intégrité génétique (clonage) et Mère Nature ; les nouvelles télécommunications comme fuite de la réalité vers des mondes virtuels ; contrôle des pensées, des pulsions et mégalomanie du pouvoir. Sur grand écran, les mondes futurs sont souvent absurdes, rudes, suffocants, aliénants et le bonheur semble avoir des difficultés à se faire un trou. Dans le meilleur des cas, c’est conflits, terreurs et désolation. Dans le pire des cas, les sociétés y sont souvent parfaites en surface, mais les hommes y sont sous contrôle : traçage des individus, contrôle des pulsions jusqu’à leur intention inaccomplie, conditionnement social voire misère sociale. Voilà pourquoi c’est pire : la révolution n’est même pas amorcée. Le progrès technologique n’y est ainsi pas souvent gage de progrès social et humain. Les régimes politiques sont souvent répressifs et autoritaires, lésant en tout premier lieu les libertés individuelles. L’humanité y est plus animale que jamais. Bref, c’était mieux avant, qu’ils pourraient dire.
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