Wall Street - L'Argent ne dort jamais

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    - Prêt à tout pour venger son mentor, qui s'est suicidé, un jeune trader, Jacob Moore, demande de l'aide au meilleur gourou de la finance, Gordon Gekko. Mais bientôt, Jacob découvre à ses dépens la manipulation... Réalisé par Oliver Stone et porté par Michael Douglas et Shia LaBoeuf, Wall Street : l'argent ne dort jamais est un drame satirique sur capitalisme et le monde de la finance.
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    Wall Street - L'Argent ne dort jamais

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    (3.2 pour 98 notes)
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    DUREE:
    2h 16min
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    Wall Street - L'Argent ne dort jamais: ADN

    Synopsis du film Wall Street - L'Argent ne dort jamais

    Wall Street, New York : en plein krach boursier de 2008, un jeune
    trader, Jacob Moore, est prêt à tout pour venger son mentor, que
    d'obscures tractations financières ont poussé au suicide. Il demande de
    l'aide à Gordon Gekko, le meilleur - et le pire - des gourous de la
    finance, qui vient de sortir de 20 ans de prison pour délit d'initié.
    Jacob va apprendre à ses dépens que Gekko reste un maître de la
    manipulation, et que l'argent ne dort jamais.

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    fabe
    Le 27/09/2010
    52 critiques
    23 ans apres le premier opus récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour Michael Douglas, Oliver Stone retourne à Wall Street pour mettre en lumière les pratiques irresponsables des banques d’affaires à travers l’histoire de ce jeune trader, fiancé de la fille de Gekko, bien décidé à se venger d’une banque d’investissement qui a provoqué la mort de son mentor.

    Les dix premières minutes, rythmées, prometteuses, mêlent présentation des nouveaux personnages principaux, retour de Gordon Gekko à la vie civile (avec nostalgie à la clé quand lui sont rendus ses anciens biens à sa sortie de prison), plans aériens magnifiques sur New-York. La suite est beaucoup moins glorieuse : en s’attachant à développer une histoire de famille pleine de sensiblerie au lieu de dégainer cynisme et portrait au vitriol du monde financier qui faisaient le sel du premier volet, Oliver Stone passe à côté d'un film percutant. La crise financière n’est qu’une toile de fond où évolue son trio de personnages qui cherchent in fine à se rapprocher. Le personnage de crapule d’anthologie composé par Michael Douglas, Gordon Gekko, manque singulièrement de mordant dans cette suite plombée par un excès d’emphase dont Stone s’avère souvent coupable (sentimentalisme gênant, effets de mise en scène datés).

    Trop mélodramatique, boursouflée, cette suite permet néammoins à Shia LaBeouf de convaincre en jeune trader idéaliste, loin de ces rôles précédents d’ados tête brûlée.

    Site web:  http://boulevardducinema.blogspot.com/
    cristal
    Le 12/10/2010
    211 critiques
    Depuis l'échec d' "Alexandre" - peut-être son plus mauvais film - , il semble à la mode de railler le travail d'Oliver Stone chez qui on s'empressera vite de dénoncer cinématographiquement les torts de ses propos patriotiques. En effet, "World Trade Center" venait confirmer le miel d'un cinéma consensuel et douteusement chrétien. Mais vint le portrait satirique de Bush dans "W.", film opportuniste, certes, mais savoureusement construit et porté par un acteur dont on n'a cessé de suivre le talent jusqu'à aujourd'hui. Car mieux que l'impérial Michael Douglas dont le retour sur les écrans est un plaisir cinéphilique hors-normes, Josh Brolin s'impose, tout autant que chez Woody Allen au même moment. Le film d'Oliver Stone, lui, ne tend pas à justifier le regard bienveillant que porte le cinéaste sur le pays qui l'a enfanté. C'est son plus grand défaut, d'être trop souvent à la poursuite de la morale dans un monde qui n'en a aucune. Les évènements boursiers récents ne sont certes pas le sujet du film, qui prend le point de vue original de démontrer par un trio de personnages et une situation familiale désordonnée ce que le monde économique a perdu, le récit trouvant son rapport et sa cohérence entre cette histoire banale et les grandes fresque de l'économie mondiale. Mais quand bien même on se demande, sinon dans la démagogie primaire d'un patriotiste endurci, où Oliver Stone a pu trouver semblable de conclure que les enjeux financiers et les faramineuses sommes en jeu n'ont que peu d'importance aux yeux des loups qui les dirige, lorsqu'est mise en lumière l'avenir de leur propre famille. Et si l'on considère la situation plausible, elle ne renverra au mieux qu'à un discours conservateur d'une Amérique définie à partir de ses valeurs familiales et filiatrices. Dans ce domaine le film de Stone est faible et se propose de reçevoir des réactions incendiaires. Sans faire l'apologie du capitalisme, Stone n'en déjoue pourtant aucun principe (im)moral et n'y créé aucun basculement psychologique digne d'objectivité (pour exemple, le film n'a pour seule ironie que de réutiliser Josh Brolin en mamamushi du monde boursier alors qu'il fût Bush dans le biopic du même cinéaste). Peut-être que le portrait vertigineux de ces vallées d'argent déshumanisées aurait été rendu crédible si Stone avait adopté le même discours moqueur que son précédent film, ou bien s'il avait opté pour une imagerie noire à l'encontre des échos moralisateurs de son cinéma. Tel qu'il est, le film, amputé par une longueur handicapante, ne peut-être que faux-cul, convaincu de s'immiscer dans un réalisme qui paraît bien superficiel. Ce n'est pas tant l'envie d'humaniser les grands méchants du système qui pose problème, mais plutôt la manière très décalée et naïve avec laquelle il le fait, jusqu'à tomber dans un fossé où l'improbabilité des retournements de situations prend le dessus. Cette grotesque conquête de valorisation américaine empêche alors le film d'être ce qu'il aurait du être : un simple divertissement dont le recul avec son sujet aurait fait tout l'interêt. Car il faut l'avouer, Oliver Stone a un style qu'il na toujours pas perdu contrairement aux dires affirmés de certains. Ses reliefs de mise en scène sont recherchés, mis en musique avec inspiration, de beaux montages parallèles se dessinent, des travellings de bravoure s'imposent sur les gratte-ciel de New-York en plongée verticale. Stone est encore un cinéaste de la précision technique qui donne visuellement l'impression d'une métrique savamment étudiée, d'un rythme et d'une symétrie orchestrée avec soin. Sa direction d'acteurs finit de pallier les pauvres métaphores qui couronnent les fiertés agaçantes de ses redenvications pro-américaines, comme cette ridicule course de moto qu'il sera aisé de comparer à une bataille vers le pouvoir des finances.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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