Persécution

    |  1 |
    J'aime:
    - Daniel, 35 ans, pimente sa vie avec sa relation passionnée et mouvementée avec Sonia, dont il est totalement dépendant malgré le dégoût qu'elle lui inspire. Un jour, un inconnu se présente à lui comme l'homme de sa vie et le quotidien de Daniel vole en éclats... Porté par Charlotte Gainsbourg, Romain Duris et Jean-Hugues Anglade, Persécution est un drame nerveux, sombre et poignant, aux allures de thriller.
    Affiche du film Persécution
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Persécution

    UTILISATEURS
    (2.45 pour 17 notes)
    + Fiche complète

    Persécution : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Quatre nuits avec Anna
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Harry, un ami qui vous veut du bien
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Pornografia
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Dans la maison
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Son frère
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Homme blessé (L&#039;)
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Persécution

    Daniel, 35 ans, est un homme très occupé mais solitaire. Cette existence est pimentée par la liaison mouvementée qu'il entretient avec Sonia, une femme qui lui inspire à la fois amour et dégoût, mais dont il ne peut se passer. Un jour, un homme, qui semble venu de nulle part, fait irruption dans son appartement. Les visites de cet inconnu se font de plus en plus nombreuses, allant jusqu'à mettre en péril la relation de Daniel avec Sonia. Lorsque celle-ci décide de le quitter, il se retrouve face à de nombreuses questions : Qui est cet inconnu ? Pourquoi le persécute-t-il ? Tout cela a-t-il un sens ?

    Photos du film Persécution

    Ajouter une photo du film Persécution

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Persécution
    Persécution - Bande annonce
    Bande-annonce VF
    12428 Vues

    Listes avec le film Persécution

    Ajouter une liste au film Persécution
    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...
    Les votes sont clôts! Merci pour votre participation à tous! Retrouvez les 30 meilleurs films élus par vous à l'adresse ci-dessous. Vous pouvez bien sûr continuer à voter pour les films qui vous ont...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Persécution
    cristal
    Le 16/12/2009
    211 critiques
    Il est étonnant de voir la multiplicité de parcours et de talents de Patrice Chéreau qui, de l'Opéra de Berg ("Lulu") dirigé par Pierre Boulez passe au film historique allumé ("La reine Margot"), ou bien à ce "Persécution" mineur mais malgré tout passionnant. Le triangle évoqué dans le film a, à priori, tout de l'éventail classique de la romance frustrée et insatisfaite. Pourtant, ce qu'en fait Chéreau l'élève bien au-delà, en dépit de régulières maladresses. En réalité, la plupart des personnages exposés ne sont que le fruit d'une mise en scène de l'invisible et de l'intérieur, des formes psychiques de Daniel matérialisées ici en visages et en corps. Pour exemple, le personnage de Jean-Hugues Anglade (formidable de rugosité), n'est autre que le spectre de l'amour, ce persécuteur du titre qui n'a d'autre apparence que celui d'un homme en constante métamorphose : sous l'effet de l'alcool ou lucide, intime ou agressif. Sa parole, lorsqu'adoptée, est un conseil, et celle-ci ne dialogue uniquement qu'avec Daniel (Romain Duris, premier rôle, persécuté du titre), seul protagoniste concerné puisqu'il est le seul à le voir et à le croiser, preuve évidente que ce désaxé fantômatique n'est qu'une présence irrationnelle. C'est dans la traduction subtile et sous l'apparence d'un drame banal que se joue des thématiques et des mises en places bien plus profondes chez Chéreau. Dans le quotidien morne s'immisce une étrangeté dont on saisit difficilement les raisons et à laquelle on ne sait pas par où s'accrocher. Parce que Chéreau évite soigneusement d'imager la folie, la jalousie, la peur et l'insatisfaction amoureuse, tout se joue finalement dans le récit et par l'utilité de personnages au rôles purement métaphoriques. A part le couple dont il est question, à aucun moment les personnages secondaires influant sur le récit ne peuvent prouver leur existence en chair et en os. C'est en mêlant le fantasme avec le concrêt que Patrice Chéreau parvient à faire ressentir un malaise latent et forcément désagréable, créant ainsi une telle puissance dans l'intrusion et le rapport que celle-ci peut avoir avec le spectateur, coupable d'introduction dans la chambre intime du personnage. Si dans la forme le film n'offre pas de grandes échappées novatrices, il renouvelle complètement le genre de l'intérieur en ajoutant à chaque banalité cette dose d'incertitude qui font de tous ces visages d'infinies confrontations entre le vrai et le faux, l'existant et non-existant. En filmant très serré, en confinant ses comédiens dans un cadre rigoureux et froid qui vient dire l'enfermement primitif de son personnage principal (peu de plans larges et de profondeur de champ), Chéreau tente de créer une pression esthétique en rapport avec ce que vit le personnage, ainsi libéré lors du plan de générique final qui laisse s'évader Daniel en dehors des valeurs jusqu'ici apportées au champ. Si l'effet d'enfermement régulier est raté en ce qu'il ne se détache pas assez du banal qui l'entoure, certaines idées de mise en scène n'en demeurent pas moins judicieusement réfléchies : le travail instable qu'exerce Daniel (qui navigue entre différents jobs), se fait en partie dans les chantiers d'appartement, rénovant et adaptant à des règles architecturales les éléments manuels qu'il maîtrise. Ainsi le lieu en pleine construction résonne pour le spectateur comme une mise en abyme du personnage qui cherche sa place et tente de (re)-construire autour de lui la vie qu'il voudrait. Plus encore, c'est cette sensation d'effondrement qui brille dans le scénario, qu'elle soit graduée dans différentes étapes (la perte progressive des désillusions et de l'esprit) ou simplement imagée (l'accident de moto d'où ressort le sourire et le remerciement de l'entraide, avant l'évanouissement soudain et imprévu ponctué par le bruit sourd d'une tête qui s'effondre sur la poitrine de Daniel). L'absence de prévisions et les ellipses abruptes viennent confirmer dans la rythmique bancale du film que l'accessibilité ne sera réservée qu'au spectateur prudemment averti des changements de tonalités et d'émotions. C'est aussi le problème qui se pose contre le film : dans son association volontaire du banal au transcendant, le récit finit par noyer ses inventions dans des habitudes de montage qui lui confère l'aspect d'un déroulé trop sûr de lui et sans véritable autre remou que le décalage senti dès le début du film, dans l'étonnante séquence en plein métro. Et à travers d'extraordinaires moments (qui ont lieu pour la plupart du temps dans le couple, notamment la séquence au téléphone, ou celle, déchirante, dans le parking), Chéreau capte une émotion fêlée dans la relation entre ses deux écorchés d'amour, avant de contaminer la scène suivante par une absence totale de regard et de parti pris. A demi-convaincant, l'essai pourtant audacieux du cinéaste prend racine dans les apparences mises en scène, épuré par la grâce de la routine qu'il dépasse mais toujours plombé par la fâcheuse certitude qu'on est parfois exactement là où il faut, dans les conventions stylistiques du langage d'un auteur au travail remarquablement personnel mais, face à lui-même, certainement pas assez.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    vddan
    Le 20/05/2010
    90 critiques
    Le film : BIEN !

    Persécution, film d'acteurs et surtout la performance de Romain Duris.....Voilà ce qu'en dit le réalisateur :" C'est en le voyant dans De battre, mon coeur s'est arrêté de Jacques Audiard que j'ai été attiré par Romain. J'y voyais quelqu'un d'une flexibilité et d'une profondeur incroyable, j'y voyais une grâce (...) Romain m'a impressionné par la puissance de son jeu, sa capacité à résoudre des descriptions psychologiques très complexes, son aptitude à les faire aussitôt siennes. Sa flexibilité."
    Les autres acteurs se mettent au diapason de ce film douloureux, passionné . Les personnages sont ambigus, torturés que ce soi Charlotte ou Anglade, ils cherchent tous un sens à leur vie ! Magnifiquement joué, photographié, Chéreau livre une variation sombre, mais captivante sur la difficulté d'aimer. On aime........où on aime pas !
    Test complet..........

    Site web:  http://critiquesdefilms.over-blog.net/article-persecution-test-dvd-zone-2-50749054.html
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites