Rebecca

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    - Récemment marié avec une séduisante domestique, l'ancien veuf Maxim de Winter retourne dans sa demeure familial, le manoir de Manderley, au sud de l'Angleterre, accompagné de sa nouvelle épouse. Rapidement, la nouvelle Mme Winter se rend compte qu'elle n'est pas la bienvenue et que Mme Danvers, la gouvernante, ne la porte particulièrement pas dans son coeur. Il faut dire que l'esprit de Rebecca, l'ancienne femme de M. Winter, est toujours très présent dans les lieux... Oscar du meilleur film, Rebecca, premier film américain réalisé par le maître du suspense Alfred Hitchcock, est un thriller angoissant, oppressant et efficace, porté par Joan Fontaine.
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    VF

    Rebecca

    UTILISATEURS
    (3.6 pour 174 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1940
    PAYS:
    Etats-Unis
    ACTEURS:
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    le_Bison
    Le 12/03/2015
    162 critiques
    Prenons la scène suivante : une jeune femme, timide et fragile, un homme, riche et veuf, ils se parlent de choses et d’autres, la scène dure quinze minutes, soudain, ils se marient et débarquent en Cornouailles ! Ça c’est la surprise. Refaisons la scène différemment : on montre d’abord au public une belle et grande demeure anglaise, une nurse tout aussi mystérieuse et effrayante, un veuf encore obsédé par sa première épouse morte dans des conditions suspectes. « Eh ! Eh ! » tu te dis ! Ça c’est du suspens…

    « Rebecca », premier film hollywoodien du maître anglais du suspens tourné avec des acteurs anglais, Joan Fontaine et Laurence Olivier, d’après une histoire bien anglaise de Daphné du Maurier, dans un décor magnifique des Cornouailles où le vent se déchaîne, les vagues se fracassent contre la falaise, une pluie incessante sur une décapotable. Une histoire d’amour se dessine, le film vire au traditionnel mélo des vieilles bourgeoises devant leur tassé de thé. Mais ce n’était sans compter sans la terrifiante gouvernante anglaise, Mrs Danvers, – Judith Anderson (bon Dieu, qu’est-ce qu’elle m’a fouttu les j’tons, cette vieille sorcière, du genre maléfique lesbienne aigrie) et ce château de Manderley qui occupe la place centrale de cette histoire.

    Le suspense de ce soir provient donc de l’atmosphère qui se dégage de cette région des Cornouailles, de cette pluie battante, et des ces coups de théâtre qui s’enchainent à bord de ce Château de Manderley aussi rapidement que le sifflement de ma pinte de bière. Avec cette pointe de cynisme du châtelain, j’émettrais quelques soupçons à son égard. De quoi avoir quelques sueurs froides bien anglaises. D’autant que l’oppression augmente crescendo. Le spectre de Mme De Winter se fait ressentir dans chaque pièce du château, dans chaque regard de la vieille, dans chaque vague venue déferler sur la corniche. Quand le doute m’habite, je ne maîtrise plus rien…

    « Rebecca » [1940], ou boire un single malt avec la belle et magnifique Joan de Beauvoir de Havilland.

    Site web:  http://leranchsansnom.free.fr/?p=6529
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