La Poursuite impitoyable

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    La Poursuite impitoyable

    UTILISATEURS
    (3.9 pour 8 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1966
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    2h 13min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film La Poursuite impitoyable

    L'évasion de Bubba Reeves bouleverse la vie des habitants d'une petite ville du sud...

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    le_Bison
    Le 02/07/2015
    162 critiques
    L’ambiance est lourde, étouffante même. Une chaleur moite à mouiller les chemises même celle du shérif Calder. Quel mec, alors, du genre beau et viril, le genre de gars à acheter une plaquette de beurre sans sourciller à la vendeuse. Putain, je voudrais être ce gars, ce type respectable mais pas vraiment respecté dans cette petite ville de ploucs et de texans.

    La rumeur enfle, comme la bosse dans mon pantalon, lorsque je t’imagine, belle poupée blonde des années soixante, dans le genre blonde amatrice tournant des vidéos amateurs pour l’assouplissement du périnée et libérer les chakras. Cette onde qui se distille de bars en bars, de la rue au foyer confortable de la bourgeoisie, du trottoir au bureau du shérif même. L’évasion de Bubber Reeves est sur toutes les lèvres, y compris et surtout celles de la gente féminine…

    Parce que, Bubber est du genre blondinet, mais d’un beau blond qui sent le sable chaud et la sueur, avec une coiffure irréprochable même après avoir sauté sur un train, roulé dans les champs, fureté dans les casses automobiles. Le genre de type que même le cambouis fuit sa chevelure aérienne. Putain, je voudrais être ce gars, un type pas vraiment respecté dans cette ville de bouseux.

    Les bouteilles coulent à flot, les verres trinquent, le rock’n roll fait tourner les têtes. On tire en l’air, on tire la voisine, la fête du samedi soir bat son plein. Une fièvre intense s’empare de ces autochtones quadragénaires en mal de distraction, la fièvre du samedi soir, celle qui transformera une boum en chasse impitoyable pour tuer Bubber… Une rapide analyse des images proposées de cette Amérique-là, celles des blancs et des années soixante, n’est guère flatteuse : racisme contre les Noirs, dissensions entre classes sociales, corruption et appât de l’argent, rivalités individuelles ou jalousies haineuses… Que de bons sentiments pour alourdir encore plus l’atmosphère qui règne dans ce petit patelin…

    Un samedi soir sur la planète ou dans le Texas, où est la différence, avec Marlon Brando, Jane Fonda et Robert Redford… Est-ce qu’on fait mieux en casting depuis ? Et, c’est avec ce film que j’ai découvert le grand Marlon, magistral, putain quel acteur, quel charisme, quelle façon de se faire tabasser, une baston dans les règles de l’art qui lui défigure sa belle gueule de shérif un peu rebelle. Ça c’est du film, grandiose de la grande époque de l’âge d’or du cinéma. Je n’ai pas pour habitude de m’enflammer pour les vieilles toiles, mais quand je prends mon pied, j’ai envie de reboire un whisky après, et même un bourbon aussi. Ne serait-ce que pour gueuler tout mon mépris à cette foule fanatique venu lyncher un innocent aussi beau qu’un surfeur blond écoutant les Beach Boys… Sauf qu’au Texas, on n’écoute pas les Beach Boys et pas encore les frère Allman. Merde, qu’est-ce qu’on écoutait en 1966 au Texas ? Jerry Lee Lewis… ou Sharon Jones & the Dap Kings…

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