Docu Sciences
217 Films
2015 -
Docu-Reportage
Réalisation :
Thierry de Lestrade,
Sylvie Gilman
Acteurs :
avis du public :
3.7/5
Et si l’altruisme était un élément essentiel de la nature humaine ? Une piste scientifique aussi passionnante que porteuse d'espoirs suivie par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade."L'homme est un loup pour l'homme" : l'histoire du monde semble écrite pour illustrer cet adage. Pourtant, des voix scientifiques s'élèvent depuis une vingtaine d’années Cturel et inventent le vocabulaire d'une autre histoire : l'altruisme et la coopération en sont les maîtres mots. Des États-Unis au Népal en passant par l'Allemagne, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (Mâles en péril, Le jeûne, une nouvelle thérapie ?, Secrets de longévité) sont allés à leur rencontre pour esquisser, sur la base de leurs découvertes, des solutions nouvelles aux maux de la planète, à l'opposé du pessimisme ambiant. Une enquête scientifique aussi passionnante que prometteuse avec, entre autres, la star des neurosciences Richard Davidson et son non moins célèbre cobaye, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, qui depuis longtemps se sont invités dans le débat public avec un slogan plus révolutionnaire qu'il n'y paraît : "Changez votre cerveau, changez le monde !"
Les habitants de La Nouvelle-Orléans post-Katrina font sagement la queue sous le soleil pour se partager l'eau potable. Des anonymes, filmés par des caméras de surveillance, risquent spontanément leurs vies pour sauver celles d'inconnus. À travers des tests répétés des centaines de fois, des bébés américains de quelques mois témoignent d'un sens inné de la justice tandis que leurs homologues allemands, un peu plus âgés, manifestent une tendance naturelle à aider autrui… Entre expériences scientifiques et innovation sociale, entretiens et observation documentaire, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade montrent que la coopération, si elle a été oubliée par les héritiers de Darwin, constitue dans l'évolution un élément au moins aussi important que la compétition. Et c’est le pari des chercheurs qui s'expriment dans le film : si l’altruisme existe, on peut le cultiver, à l'heure où la survie de l'humanité en dépend probablement.
Les habitants de La Nouvelle-Orléans post-Katrina font sagement la queue sous le soleil pour se partager l'eau potable. Des anonymes, filmés par des caméras de surveillance, risquent spontanément leurs vies pour sauver celles d'inconnus. À travers des tests répétés des centaines de fois, des bébés américains de quelques mois témoignent d'un sens inné de la justice tandis que leurs homologues allemands, un peu plus âgés, manifestent une tendance naturelle à aider autrui… Entre expériences scientifiques et innovation sociale, entretiens et observation documentaire, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade montrent que la coopération, si elle a été oubliée par les héritiers de Darwin, constitue dans l'évolution un élément au moins aussi important que la compétition. Et c’est le pari des chercheurs qui s'expriment dans le film : si l’altruisme existe, on peut le cultiver, à l'heure où la survie de l'humanité en dépend probablement.
La vie éternelle est le rêve le plus ancien de l'humanité. Un rêve qui pourrait devenir réalité. Aujourd'hui, en Occident, la quête de l'immortalité est passée d'une question métaphysique à des considérations techniques et scientifiques.
Dans ce film, nous enquêterons à travers le monde sur l'avancement des recherches en laboratoire. La cryogénie se perfectionne, le clonage humain devient une possibilité, les recherches en vue de la duplication numérique du cerveau se multiplient, la réparation des cellules et des organes défaillants paraît désormais concevable… L'immortalité n'est plus qu'à un pas.
Dans certains pays, aux États-Unis, en Russie ou en Europe, des sociétés privées financent et font la promotion de l'immortalité - ou au moins d'une espérance de vie plus élevée. Mais est-ce là le commerce d'une réalité... ou d'une utopie ? Nous rencontrerons des scientifiques, des neurophysiologistes, des experts en informatique, des généticiens, des biologistes, mais aussi des partisans de la vie éternelle, des futuristes, sociologues et commerciaux.
Nous filmerons différents laboratoires et des villes construites pour les personnes âgées. Nous interviewerons les experts comme les personnes anonymes, pour comprendre la relation qu'ils entretiennent avec la vie et la mort.
Dans ce film, nous enquêterons à travers le monde sur l'avancement des recherches en laboratoire. La cryogénie se perfectionne, le clonage humain devient une possibilité, les recherches en vue de la duplication numérique du cerveau se multiplient, la réparation des cellules et des organes défaillants paraît désormais concevable… L'immortalité n'est plus qu'à un pas.
Dans certains pays, aux États-Unis, en Russie ou en Europe, des sociétés privées financent et font la promotion de l'immortalité - ou au moins d'une espérance de vie plus élevée. Mais est-ce là le commerce d'une réalité... ou d'une utopie ? Nous rencontrerons des scientifiques, des neurophysiologistes, des experts en informatique, des généticiens, des biologistes, mais aussi des partisans de la vie éternelle, des futuristes, sociologues et commerciaux.
Nous filmerons différents laboratoires et des villes construites pour les personnes âgées. Nous interviewerons les experts comme les personnes anonymes, pour comprendre la relation qu'ils entretiennent avec la vie et la mort.
Le 26 novembre 1965, la France entre officiellement dans la conquête spatiale en tant que 3e Puissance Mondiale. Le satellite français, Asterix 1, est placé en orbite basse par une fusée française, Diamant A ! De la réussite de la France, pionnière en Europe, et Nation actuellement la plus impliquée dans l'Europe spatiale, a résulté le programme Ariane, référence commerciale aujourd'hui en terme d'accès à l'Espace.
A l'occasion de ce 50e anniversaire, les acteurs et les témoins de cette épopée reviennent sur cette incroyable aventure humaine, faite d'espoirs et d'émotions, de défis techniques et scientifiques, et d'innombrables difficultés indispensables à l'époque pour que la France obtienne son indépendance spatiale. La France était jusqu' alors prise en étau entre l'URSS et les USA. Des premiers lancements effectués, au milieu des cailloux et des sables du Sud algérien, aux nombreux décollages à succès de Guyane, de Véronique à Ariane, l'épopée spatiale française commence maintenant !
A l'occasion de ce 50e anniversaire, les acteurs et les témoins de cette épopée reviennent sur cette incroyable aventure humaine, faite d'espoirs et d'émotions, de défis techniques et scientifiques, et d'innombrables difficultés indispensables à l'époque pour que la France obtienne son indépendance spatiale. La France était jusqu' alors prise en étau entre l'URSS et les USA. Des premiers lancements effectués, au milieu des cailloux et des sables du Sud algérien, aux nombreux décollages à succès de Guyane, de Véronique à Ariane, l'épopée spatiale française commence maintenant !
Grâce aux smartphones, ordinateurs et autres tablettes, nous sommes reliés au monde en continu. Mais ce déluge d'informations menace notre bien-être. Un tour d'horizon éclairant des risques de l'hyperconnexion et des remèdes possibles.
Chaque jour, cent cinquante milliards d'e-mails sont échangés dans le monde. Les SMS, les fils d'actualité et les réseaux sociaux font également partie intégrante de notre quotidien connecté, tant au bureau qu'à l'extérieur. Nous disposons ainsi de tout un attirail technologique qui permet de rester en contact avec nos amis, nos collègues, et qui sollicite sans cesse notre attention. Comment notre cerveau réagit-il face à cette avalanche permanente de données ? Existe-t-il une limite au-delà de laquelle nous ne parvenons plus à traiter les informations ? Perte de concentration, stress, épuisement mental, voire dépression... : si les outils connectés augmentent la productivité au travail, des études montrent aussi que le trop-plein numérique qui envahit nos existences tend à diminuer les capacités cognitives.
Court-circuit
Alliant témoignages de cadres victimes de burn out et explications de chercheurs en neurosciences, en informatique ou en sciences de l'information et de la communication, ce documentaire captivant passe en revue les dangers de cette surcharge sur le cerveau. Il explore aussi des solutions pour s'en prémunir, des méthodes de filtrage de l'information aux innovations censées adapter la technologie à nos besoins et à nos limites.
Chaque jour, cent cinquante milliards d'e-mails sont échangés dans le monde. Les SMS, les fils d'actualité et les réseaux sociaux font également partie intégrante de notre quotidien connecté, tant au bureau qu'à l'extérieur. Nous disposons ainsi de tout un attirail technologique qui permet de rester en contact avec nos amis, nos collègues, et qui sollicite sans cesse notre attention. Comment notre cerveau réagit-il face à cette avalanche permanente de données ? Existe-t-il une limite au-delà de laquelle nous ne parvenons plus à traiter les informations ? Perte de concentration, stress, épuisement mental, voire dépression... : si les outils connectés augmentent la productivité au travail, des études montrent aussi que le trop-plein numérique qui envahit nos existences tend à diminuer les capacités cognitives.
Court-circuit
Alliant témoignages de cadres victimes de burn out et explications de chercheurs en neurosciences, en informatique ou en sciences de l'information et de la communication, ce documentaire captivant passe en revue les dangers de cette surcharge sur le cerveau. Il explore aussi des solutions pour s'en prémunir, des méthodes de filtrage de l'information aux innovations censées adapter la technologie à nos besoins et à nos limites.
Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d'approximations scientifiques. Un dogme dont un nombre croissant de chercheurs dénoncent les dangers.
À travers les témoignages poignants de malades et de soignants en Europe, une enquête sensible sur l'énigme de l'anorexie, dont la prise en charge ne cesse d'évoluer, à travers des thérapies complémentaires, y compris familiales ou artistiques.
Si c'est bien aux microbes que l'on doit les innombrables morts de la peste, de la typhoïde ou de la tuberculose, seul 1 % de ceux que l'on connaît est facteur de maladies. En revanche, des plantes à l’homme, il n’existe aucun être vivant qui ne soit peuplé de bactéries indispensables à son existence. Ce n'est que depuis une dizaine d'années que la science commence à lever le voile sur la complexité de leur rôle. Chez l’homme, on compte ainsi dix fois plus de microbes que de cellules. Sans ces micro-organismes, par exemple, nous n'aurions pas notre placenta de mammifère. Notre mode d'alimentation, notre système immunitaire et même notre système de reproduction ne pourraient pas fonctionner normalement. Grâce aux microbes, la seiche naine de Hawaii peut allumer ses photophores et se défendre contre ses prédateurs ; le ver marin de l'île d'Elbe se nourrir sans avoir besoin de système digestif ; et des microguêpes se reproduire sans mâle. Selon certaines hypothèses, les bactéries pourraient même constituer les moteurs de l’évolution…
Peuple intérieur
Jusqu’où ce peuple intérieur nous gouverne-t-il ? De Nashville à Tokyo en passant par Paris et Amsterdam, cette passionnante enquête scientifique part à la rencontre des nombreux chercheurs qui, à travers le monde, étudient l'importance des bactéries pour le règne du vivant. De plus en plus, leurs découvertes s'accélèrent et convergent en un scénario cohérent, révélant des aspects insoupçonnés de la nature. Ces hypothèses, qui font des bactéries la raison première de l’évolution du vivant et de la séparation des espèces, bouleversent la vision linéaire que nous en avions jusqu'ici. Une possible révolution scientifique.
Peuple intérieur
Jusqu’où ce peuple intérieur nous gouverne-t-il ? De Nashville à Tokyo en passant par Paris et Amsterdam, cette passionnante enquête scientifique part à la rencontre des nombreux chercheurs qui, à travers le monde, étudient l'importance des bactéries pour le règne du vivant. De plus en plus, leurs découvertes s'accélèrent et convergent en un scénario cohérent, révélant des aspects insoupçonnés de la nature. Ces hypothèses, qui font des bactéries la raison première de l’évolution du vivant et de la séparation des espèces, bouleversent la vision linéaire que nous en avions jusqu'ici. Une possible révolution scientifique.
Ce documentaire est un portrait de Thomas Pesquet à travers ses rencontres avec différentes personnalités (Teddy Riner, François Hollande, Thierry Marx) avant son départ en novembre 2016 et sa mission au quotidien dans l'ISS jusqu'au mois de mars 2017. Il vise à décrire les enjeux de cette mission dans sa dimension scientifique, humaine et politique.
2019 -
FRANCE -
Documentaire, Espace
Réalisation :
Pierre-Emmanuel Le Goff,
Jürgen Hansen
Acteurs :
avis du public :
3.6/5
Le 16 novembre 2016, l'astronaute français Thomas Pesquet s'envolait pour une aventure de 6 mois dans la station spatiale internationale. Pour préparer cette mission et affronter l'environnement hostile de l'espace, il s'est entraîné durant 7 ans dans les lieux mythiques de la conquête spatiale. De Houston à Baïkonour, les réalisateurs Jürgen Hansen et Pierre-Emmanuel Le Goff ont suivi au plus près cette préparation physique et mentale qu’il devra à nouveau endurer avant sa prochaine mission dans l’espace, et peut être un jour son départ vers la lune.
Très en vogue pour l’anesthésie et le traitement de la douleur, l’hypnose est désormais aussi utilisée pour vaincre les phobies, la dépression et les addictions. Enquête sur les vertus thérapeutiques de cette étonnante pratique.
Psychiatres, neurologues et biologistes moléculaires s'intéressent de plus en plus aux effets bénéfiques de la méditation sur le fonctionnement de notre cerveau et de notre organisme. Leurs découvertes récentes ont permis de faire entrer des techniques de méditation dans les hôpitaux, aux États-Unis et en Europe, où elles sont utilisées, en accompagnement thérapeutique, pour réduire, notamment, les douleurs chroniques et le stress lié à de nombreuses pathologies.
Des liens complexes
Véritable gymnastique cérébrale, la méditation réduirait les effets toxiques engendrés par les hormones du stress et aurait ainsi une action bénéfique sur les inflammations chroniques, les défenses immunitaires ou la dégradation de nos cellules. Sa pratique aurait également le pouvoir de modifier l'anatomie du cerveau, qui reste plastique tout au long de la vie, et contribuerait à freiner le vieillissement cérébral. Suivant plusieurs expériences en cours, ce passionnant documentaire décrypte les liens physiologiques complexes entre le "cerveau méditant" et l'organisme. Il présente également un panorama des nouvelles applications médicales que la pratique de la méditation pourrait ouvrir dans un avenir proche.
Des liens complexes
Véritable gymnastique cérébrale, la méditation réduirait les effets toxiques engendrés par les hormones du stress et aurait ainsi une action bénéfique sur les inflammations chroniques, les défenses immunitaires ou la dégradation de nos cellules. Sa pratique aurait également le pouvoir de modifier l'anatomie du cerveau, qui reste plastique tout au long de la vie, et contribuerait à freiner le vieillissement cérébral. Suivant plusieurs expériences en cours, ce passionnant documentaire décrypte les liens physiologiques complexes entre le "cerveau méditant" et l'organisme. Il présente également un panorama des nouvelles applications médicales que la pratique de la méditation pourrait ouvrir dans un avenir proche.
En 1978, le premier bébé-éprouvette voyait le jour au Royaume-Uni dans une tempête de polémiques. Moins de quarante ans après, la fécondation in vitro (FIV) représente 3 % des naissances dans les pays occidentaux. Pour assouvir leur désir d’enfant, les couples stériles, homosexuels ou atteints de maladies héréditaires se tournent vers la procréation médicalement assistée, voire la gestation pour autrui. Mais une autre révolution est en cours : il est désormais possible de choisir le sexe de son enfant, et jusqu’à la couleur de ses yeux, en opérant une sélection des embryons avant l’implantation. Parallèlement, en 2015, le Parlement britannique a donné son feu vert à la mise en œuvre du protocole des bébés à trois ADN, provenant de trois parents, pour lutter contre une maladie génétique. Tandis que la firme américaine OvaScience planche sur la production d’ovules à partir de cellules souches, une start-up lyonnaise, Kallistem, parvient déjà à fabriquer des spermatozoïdes humains in vitro. Des millions d’embryons pourraient ainsi être produits et passés au "screening" (dépistage) génétique. Plus stupéfiant : la technologie CRISPR, qui permet de corriger l’ADN en vue de traiter des pathologies, a récemment été utilisée par une équipe chinoise sur des embryons humains. S’ils n’ont pas vocation à être implantés, ceux-ci ouvrent néanmoins la voie aux bébés génétiquement modifiés…
Ligne rouge
De l’Inde aux États-Unis en passant par la France, cette enquête limpide et saisissante dresse un état des lieux scientifique, économique et philosophique de la procréation médicalement assistée, entre avancées et dérives. Appuyée par les témoignages d’experts, elle pointe la nécessité d’engager un vaste débat de société face à cet effrayant glissement eugéniste.
Ligne rouge
De l’Inde aux États-Unis en passant par la France, cette enquête limpide et saisissante dresse un état des lieux scientifique, économique et philosophique de la procréation médicalement assistée, entre avancées et dérives. Appuyée par les témoignages d’experts, elle pointe la nécessité d’engager un vaste débat de société face à cet effrayant glissement eugéniste.
Depuis une décennie, la communauté scientifique s'alarme de l'épidémie de myopie qui touche de plus en plus de jeunes. Cette enquête captivante décrypte les causes de cet insidieux fléau et les solutions pour l’enrayer. La publication, en 2012, d'un article alarmant de l’universitaire australien Ian Morgan, dans la revue The Lancet, a braqué les projecteurs sur un effrayant phénomène : une épidémie de myopie sans précédent. En Europe, en Russie et en Amérique du Nord, la proportion de personnes ayant une mauvaise vision de loin atteint les 50 %, tandis qu’en Asie ce taux grimpe jusqu’à 65 % de la population (80 % en Chine !). Plus inquiétant encore, les jeunes se trouvent en première ligne : en seulement deux générations, le taux d'enfants myopes a doublé dans certains pays. Provoquée par une déformation du globe oculaire, qui s'allonge, la myopie est irréversible. Si une paire de lunettes ou de lentilles correctrices, voire une opération chirurgicale au laser peuvent pallier la perte d'acuité visuelle, dans certains cas sévères, la myopie conduit au handicap voire à la cécité. Suivant le travail de plusieurs équipes de chercheurs et de professionnels de l'ophtalmologie en Europe, aux États-Unis et en Asie, ce documentaire éclairant recense les paramètres potentiellement en cause dans cette inquiétante épidémie planétaire. Outre la génétique et les facteurs environnementaux tels que la généralisation et l'allongement de la scolarité, c'est la sédentarité qui semble être le fond du problème. Parmi les pistes explorées pour freiner la survenue de la myopie chez les plus jeunes, l'exposition, deux heures par jour, à la lumière naturelle apparaît comme l'une des plus encourageantes.
2018 -
ETATS-UNIS -
Documentaire, Société, Femmes, Féminisme
Réalisation :
Alexandra Dean
Acteurs :
Hedy Lamarr,
Peter Bogdanovich,
Mel Brooks
avis du public :
3.6/5
Des débuts fulgurants dans Extase aux prémices des nouvelles technologies chères à notre ère digitale, c'est un double portrait de l'autrichienne Hedy Lamarr. L'un, très officiel, est celui d'une actrice qui fascina le monde par sa beauté et sa liberté sexuelle exacerbée. L'autre, plus intime, est celui d'un esprit scientifique insoupçonné. Obsédée par la technologie, Hedy inventa un système de codage des transmissions qui aboutira au GPS et bien plus tard au Wifi. Il s'agit d'une invitation contemporaine à redécouvrir une figure complexe, celle d'une enfant sauvage partie conquérir Hollywood pour fuir son mari pro-Nazi.