Docu Histoire française
50 Films
Lorsque de Gaulle propose la constitution de 1958, il souhaite une parfaite rupture avec la IVème République. Si rupture il y a, c'est bien en terme de politique étrangère. Il veut redonner à la France la place qui est la sienne sur l'échiquier international.
Dès la libération de Paris, les prémisses de sa politique se font sentir : une France libérée par elle-même se doit de retrouver son statut d'avant guerre. Ses relations houleuses avec les Etats-Unis, ses prises de positions, son rapprochement avec la Chine, sa politique extérieure est paradoxale. Ses rapports avec les Etats-Unis sont parfois extrêmement tendus, comme au moment du retrait de la France de l'OTAN, parfois extrêmement forts, comme pendant la crise de la Baie des Cochons et son soutien inconditionnel à Kennedy.
Ce documentaire couvre 10 ans de politique extérieure gaulliste. Quelque soit le bilan de cette décennie, le constat est là : lorsqu'il prend le pouvoir en 1958, il hérite d'une France affaiblie, et à sa mort, il laisse une France au prestige accru mais à l'arrogance tant décriée encore aujourd'hui.
Dès la libération de Paris, les prémisses de sa politique se font sentir : une France libérée par elle-même se doit de retrouver son statut d'avant guerre. Ses relations houleuses avec les Etats-Unis, ses prises de positions, son rapprochement avec la Chine, sa politique extérieure est paradoxale. Ses rapports avec les Etats-Unis sont parfois extrêmement tendus, comme au moment du retrait de la France de l'OTAN, parfois extrêmement forts, comme pendant la crise de la Baie des Cochons et son soutien inconditionnel à Kennedy.
Ce documentaire couvre 10 ans de politique extérieure gaulliste. Quelque soit le bilan de cette décennie, le constat est là : lorsqu'il prend le pouvoir en 1958, il hérite d'une France affaiblie, et à sa mort, il laisse une France au prestige accru mais à l'arrogance tant décriée encore aujourd'hui.
L'affaire Dreyfus est le conflit social et politique majeur de la Troisième République survenu à la fin du XIXe siècle, autour de l’accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, Français d’origine alsacienne et de confession juive, qui sera finalement innocenté.
Cette affaire a perturbé la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, la divisant profondément et durablement en deux camps opposés, les dreyfusards partisans de l’innocence de Dreyfus, et les antidreyfusards partisans de sa culpabilité.
La condamnation du capitaine Dreyfus était une erreur judiciaire sur fond d'espionnage et d'antisémitisme. La révélation de ce scandale en 1898, par Émile Zola dans son célèbre article de presse " J’Accuse...!", provoqua une succession de crises politiques et sociales uniques en France.
À son paroxysme en 1899, l'affaire révéla les clivages de la France de la Troisième République, où l'opposition entre le camp des dreyfusards et celui des anti-dreyfusards suscita de très violentes polémiques nationalistes et antisémites, diffusées par une presse influente. Elle ne s'acheva véritablement qu'en 1906, par un arrêt de la Cour de cassation qui innocenta et réhabilita définitivement Dreyfus.
Cette affaire a perturbé la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, la divisant profondément et durablement en deux camps opposés, les dreyfusards partisans de l’innocence de Dreyfus, et les antidreyfusards partisans de sa culpabilité.
La condamnation du capitaine Dreyfus était une erreur judiciaire sur fond d'espionnage et d'antisémitisme. La révélation de ce scandale en 1898, par Émile Zola dans son célèbre article de presse " J’Accuse...!", provoqua une succession de crises politiques et sociales uniques en France.
À son paroxysme en 1899, l'affaire révéla les clivages de la France de la Troisième République, où l'opposition entre le camp des dreyfusards et celui des anti-dreyfusards suscita de très violentes polémiques nationalistes et antisémites, diffusées par une presse influente. Elle ne s'acheva véritablement qu'en 1906, par un arrêt de la Cour de cassation qui innocenta et réhabilita définitivement Dreyfus.
Le 18 juin 1815, dans une "morne plaine" wallonne, se déroule une bataille majuscule, de celles qui marquent les changements d’époque. Après Waterloo, Napoléon sera contraint d’abdiquer, la France perdra à tout jamais son statut de première puissance mondiale et l’Empire britannique connaîtra un nouvel essor. Pour le bicentenaire de Waterloo, un docu-fiction haletant.
La Première Guerre mondiale a fait plus d'un million de morts côté français. Des villages entiers ont été décimés durant les combats. Ont survécu des cohortes de gueules cassées. Avant les hostilités, entre 1871 et 1914, les manuels scolaires et les livres dédiés à la jeunesse n'ont cessé de cultiver l'amour de la patrie, le sens du devoir et le culte du sacrifice.
Ce documentaire révèle comment, dans un même mouvement, la France invente l'école publique et prépare ses enfants à la guerre. Un éclairage indispensable pour comprendre l'obéissance des soldats face à l'horreur des combats de 14-18.
Ce documentaire révèle comment, dans un même mouvement, la France invente l'école publique et prépare ses enfants à la guerre. Un éclairage indispensable pour comprendre l'obéissance des soldats face à l'horreur des combats de 14-18.
Si certains grands travaux commencés avant Haussmann ont, en 1853, déjà bien contribué à moderniser la capitale (le boulevard de Strasbourg est achevé, le quartier des Halles a été remanié par Baltard et les premiers pavillons de fer installés, la rue Rambuteau a été percée), les travaux d’Haussmann restent ceux qui l’ont fondamentalement et durablement ciselée. Et pourtant peu de Parisiens se souviennent encore d’Haussmann, si ce n’est par le prisme des critiques qui lui ont été adressées : démolition de quartiers historiques, volonté de répression des soulèvements populaires, exode des pauvres en périphérie de la ville, dépenses phénoménales. Mais tout aussi légitimes qu’elles soient, que valent ces critiques face aux progrès phénoménaux que nous devons à Haussmann : hygiène, circulation, éclairage, confort…
2014 -
Docu-Reportage
Réalisation :
Jean-Frédéric Thibault,
Arnaud Xainte
Acteurs :
avis du public :
3.9/5
Parmi les représentations conservées d’elle figure le magnifique Autoportrait au chapeau de paille peint en 1782, après un voyage à Anvers, où elle découvre le génie de Rubens. Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) est alors au sommet de son art. À une époque où la peinture relève presque exclusivement de la sphère masculine, elle s’impose comme l’une des meilleures portraitistes de son temps, elle "qui savait si bien embellir les visages et exprimer les âmes", confie une spécialiste. Enfant prodige formée par son père, elle a débuté à 14 ans.
"Regard perdu"
Alors que nobles et bourgeois veulent posséder leurs portraits, son talent est recherché. Belle, elle suscite le désir. Pour éviter les regards appuyés des sujets masculins, elle invente le "regard perdu", où le modèle fixe le lointain. Un effet romantique qu’elle crée et qui lui assure le succès. En 1778, elle devient la peintre de Marie-Antoinette. L’artiste sait adoucir les défauts de la reine. Avant la Révolution, Élisabeth Vigée Le Brun fuit la France. Durant cet exil de treize ans, elle se rend en Italie, en Autriche, en Angleterre, en Suisse, en Russie. Les cours d’Europe la sollicitent, mais elle conserve sa liberté quand elle refuse de réaliser le portrait du pape Pie VI qui veut lui imposer de travailler voilée. Cette ambitieuse excelle aussi dans la peinture d’histoire, genre pourtant réservé aux hommes. Le film brosse le portrait de cette peintre d’exception que l’histoire, écrite au masculin, fit longtemps passer au second plan. Fondé sur ses mémoires et alternant scènes de fiction, archives, et témoignages de spécialistes, il nous éclaire sur cet extraordinaire destin et sur la modernité du regard de l’artiste.
"Regard perdu"
Alors que nobles et bourgeois veulent posséder leurs portraits, son talent est recherché. Belle, elle suscite le désir. Pour éviter les regards appuyés des sujets masculins, elle invente le "regard perdu", où le modèle fixe le lointain. Un effet romantique qu’elle crée et qui lui assure le succès. En 1778, elle devient la peintre de Marie-Antoinette. L’artiste sait adoucir les défauts de la reine. Avant la Révolution, Élisabeth Vigée Le Brun fuit la France. Durant cet exil de treize ans, elle se rend en Italie, en Autriche, en Angleterre, en Suisse, en Russie. Les cours d’Europe la sollicitent, mais elle conserve sa liberté quand elle refuse de réaliser le portrait du pape Pie VI qui veut lui imposer de travailler voilée. Cette ambitieuse excelle aussi dans la peinture d’histoire, genre pourtant réservé aux hommes. Le film brosse le portrait de cette peintre d’exception que l’histoire, écrite au masculin, fit longtemps passer au second plan. Fondé sur ses mémoires et alternant scènes de fiction, archives, et témoignages de spécialistes, il nous éclaire sur cet extraordinaire destin et sur la modernité du regard de l’artiste.
La naissance de la Réforme, cette volonté d'un retour aux sources du christianisme, bouleverse l'Europe du XVIe siècle et invente la Modernité. Les protestants en subissent les conséquences tragiques. Puis, grâce à la Révolution française, ils deviennent citoyens et prennent leur revanche en accompagnant la montée du capitalisme. A la fin du XIXe siècle, ils sont définitivement réintégrés à la société française.
Forteresse féodale, château médiéval, palais de la Renaissance, résidence royale, siège des académies, centre du pouvoir révolutionnaire, premier musée de France : du donjon de Philippe Auguste à la pyramide d'Ieoh Ming Pei, le Louvre s'est sans cesse transformé, agrandi, magnifié. Un documentaire passionnant en deux parties.
Que reste-t-il de François Mitterrand ? Que reste-t-il des années Mitterrand ? Que reste-t-il du mitterrandisme ? Ce mot qui, disait-il, l’irritait tant. Qui disait également : «Je suis le dernier des grands présidents. Le dernier dans la lignée de de Gaulle. Après moi, il n’y en aura plus d’autres en France»… En 2016, presse, radios et télévisions commémoreront les vingt ans de sa disparition, et le centenaire de sa naissance.
L'histoire complexe et occultée de la mafia corse, qui a prospéré à partir de la fin des années 1920 avec la complicité de l'État français. En trois volets, cette série documentaire ausculte les liens scélérats qui ont uni mafieux corses et politiques de tous bords sur trois générations.
page 2
1
2