Amanda

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    Amanda

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    1h 47min
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    Synopsis du film Amanda

    Paris, de nos jours. David, la vingtaine, vit au présent. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l'heure de choix plus engageants. Solitaire et rêveur, il tombe sous le charme de Lena, une voisine fraîchement débarquée. Le cours tranquille des choses vole en éclat quand sa sœur aînée meurt brutalement dans un attentat. Il se retrouve alors en charge de sa jeune nièce de sept ans, Amanda.

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    Dans les salles, ce mercredi: L'Arbre de Julie Bertucelli, l'histoire d'une famille marquée par la mort prématurée du père. C'est l'occasion pour nous de révisiter le thème du deuil...

    vos dernières critiques de film

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    cinevu
    Le 24/03/2019
    23 critiques
    La grande délicatesse d'un cinéaste.Michael Hers creuse sans doute un sillon, le sien, ténu, fragile et doux; mais aussi : fort et déterminé.Amanda est une petite fille de 7 ans qui vit avec sa mère Sandrine (Ophélia Kolb, lumineuse), elle est aussi gardée de temps en temps par le frère, David (Vincent Lacoste, toujours juste).Un frère et une sœur, laissés à l'abandon il y a 20 ans par leur mère, et le père est mort il y a 4 ans... et il y aura un drame.Michael Hers nous parle encore du deuil, après le très joli "Ce sentiment de l'été" et il nous parle encore, aussi, de la famille. Il montre finement les aléas de l'Humain; dans tous les cas :l'ordinaire des choses comme devant les cruelles blessures de la vie.Il filme l'ensemble avec douceur et finesse, et même l'horreur en passant. Sa caméra est toujours légère, cette sensation est de tous les plans (ah on est loin du Dolan !).Ce goût de Michael Hers pour les parcs, dans chacun de ses films, d'en filmer les pentes, ou les jeunes qui s'y étalent. Déjà, son moyen-métrage "Primrose hill" (diffusé sur Arte il y a quelquesannées) annonçait ce goût et ce talent de cinéaste. Et puis il y a aussi les cours d'école, de collège ou de lycée; est-ce que le réalisateur nous livre là une nostalgie ?Et Michael Hers dirige ses comédiens comme il tient la caméra, d'une délicatesse dont il semble ne jamais se départir, alors donc lui permettant de nous prendre, doucement si doucement,dans ses tendres rets et nous imprégner de son humanité.

    Site web:  https://cinevu.me/amanda/
    Pascale
    Le 26/03/2019
    23 critiques
    J'aime pleurer au cinéma... mais pour ce film c'est presque l'overdose.

    Ce que l'on fait subir aux enfants m'est absolument intolérable. Vous n'avez pas idée. Ne serait-ce qu'entendre un enfant ou un bébé pleurer ou crier me met dans une position inconfortable à la limite de la crise d'angoisse. J'ai aussitôt la main sur le téléphone pour appeler Police Secours ou la DDASS et l'envie d'écorcher vif l'adulte qui fait pleurer un enfant me vient rapidement. Sauf que parfois l'adulte n'y est pour rien. Enfin, pas tous et pas toujours. Il y a toujours quand même au moins un responsable.

    Ici il est question de pédophilie de deuil je devrais même plutôt dire de deuils au pluriel car quand quelqu'un meurt il y a des dommages collatéraux multiples voire tentaculaires. Rarement une seule personne est touchée. Et certains doivent prendre soin des autres alors qu'ils sont eux-mêmes ravagés de chagrin. Double peine.

    Le réalisateur part d'un évènement réaliste mais imaginaire. Une horreur qui est bien arrivée mais pas là où il la place. Et si vous ne savez pas comment la maman d'Amanda meurt, je ne vous dis rien. Il ne s'éternise pas, un plan de quelques secondes et la vie s'effondre. Pas la peine d'insister. Un autre plan, un peu plus tard montre David (Vincent Lacoste, merveilleux) prêter son portable à une inconnue qui a perdu le sien. Ces petits riens qui font tout et parsèment le film de son humanité, fragile, fugace... on a rarement idée à quel point !

    Isaure Multrier est Amanda. Elle est ce genre d'enfant acteur miracle qu'on a envie de sauver, de protéger. Sauf que sa maman meurt (le père a toujours été absent, ne l'a même pas reconnue), celle avec qui elle dansait, celle qui lui offrait un Paris-Brest (pas le voyage, le gâteau) avant de passer à table, celle qui savait comme personne lui expliquer la portée et le sens d'une expression comme Elvis has left the building... et rien ne peut consoler de la perte de cette maman là, solaire, lumineuse, joyeuse, vivante malgré la difficulté parfois d'être seule avec une enfant de 7 ans, curieuse, exigeante. Mais elle a un frère (Vincent Lacoste, magnifique), soutien solide, indéfectible même s'il est parfois en retard.

    Vincent Lacoste (impressionnant) tient ici son meilleur rôle. Je n'en pouvais vraiment plus de ses rôles d'adulescent immature voire d'étudiant (lui qui a quitté l'école au CM2). Bien sûr, il est toujours très jeune et ce n'est pas un reproche mais ici, il montre un côté enfin adulte malgré la précarité de sa situation (il enchaîne deux petits boulots). Il est bouleversant et ça marche. La scène de la gare... où il sanglote sans que rien ne puisse l'arrêter est déchirante. Car si Amanda a perdu sa maman, lui a perdu sa grande sœur. Et ils étaient proches, unis, complices. C'est aussi à lui que revient la mission quasi inhumaine d'annoncer à sa nièce que sa maman est morte. La caméra s'éloigne. Peu importe les mots.

    Le réalisateur ne donne pas d'explications, pas de solutions pour continuer à vivre quand tout s'écroule au point de, petit détail, ne plus savoir où on a garé son vélo, il observe avec justesse la vie qui continue malgré tout, malgré le soleil, malgré l'école et le travail où il faut continuer à se rendre et les autres qui font ce qu'ils peuvent et ceux qui ne savent pas. Et peu à peu David (Vincent Lacoste, idéal) chemine vers ce qui est sans doute la première plus grande décision de sa vie : s'occuper d'un "petit lardon" de 7 ans empli de larmes, voire devenir, et les 15 ans qui les séparent le permet, papa d'une enfant qu'il adore mais qui n'est pas à lui.

    Il n'y a pas de place ici pour l'analyse de ce qui est arrivé, pas de place pour la haine, les suppositions et les regrets. C'est ainsi. Il faut s'armer, continuer ce qui devient un combat, vivre, aimer, faire et refaire les choses, manger un Paris-Brest, aller à un tournoi de tennis, entreprendre un voyage prévu "avant", revoir une personne essentielle disparue depuis plus de 20 ans. L'émotion est là encore et encore mais sans aucune lourdeur, jamais, sans sur-jeu, sans sur-texte. Vincent Lacoste est... (remplir les pointillés).

    La pudeur me semble un terme trop souvent employé et un peu vague pour être utilisé ici. Alors qu'est-ce que c'est ? La délicatesse, l'élégance, la tendresse et le respect infinis pour ses personnages, L'insoutenable légèreté de l'être qui l'aide à tout surmonter ? Je ne sais pas.

    Vincent Lacoste et Isaure Multrier, une rencontre magique, sont bouleversants. Cela devrait suffire à vous faire courir voir ce film, ou à le fuir. Et comme disait Blier, préparez vos mouchoirs... aucun match de tennis ne vous fera autant pleurer car peut-être que finalement, Elvis n'a pas vraiment quitté le building...

    Site web:  http://surlarouteducinema.com
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