The Magdalene Sisters

Dans les années 60, l’histoire de jeunes femmes rejetées par leur famille et livrées à l’Eglise. Déclarées filles perdues, incarcérées sans avoir commis de crime, elles étaient pauvres, orphelines, victimes de viol, “filles-mères” parfois jolies, donc dangereuses ou bien pas assez intelligentes, voire handicapées.

Listes de films avec The Magdalene Sisters
Délinquance juvénile
Après Sheitan en 2006, Kim Chapiron revient avec Dog Pound, récit de trois jeunes délinquants enfermés en centre de détention. Seuls ou en bande, à l’extérieur ou entre les murs d’une prison, dans les banlieues délaissées de Londres ou les favelas cariocas, les délinquants juvéniles sont un thème de choix pour les metteurs en scène désirant troubler leurs spectateurs. Le paradoxe d’une violence si précoce amène ces derniers à des réflexions sociétales et à des sentiments ambivalents : une peur anxiogène côtoyant un jugement compatissant pour ces jeunes privés d’innocence. A travers les époques et les pays, retrouvez les enfants terribles du cinéma.
girls behind bars
Voici ce que l'on appelle un sous-genre de cinéma. Je m'explique: lorsque l'on parle de "mélodrame"(des hommes, des femmes, des amours impossibles...) il y a des films appartenant à ce genre traitant du divorce, comme Kramer vs Kramer et quelques autres. Mais le divorce est présent dans plusieurs melos: il est rarement au centre de l'intrigue. Par contre si l'on prend le thème de la prison, des aspects à traiter comme la vie carcérale, les maltraitances, la justice, l'évasion, il est un thème qui a occasionné BEAUCOUP plus de productions que les autres: celui des femmes en prison, en anglais Women In Prison (WIP movies). Ici, quelques exemples et non une liste exhaustive, le genre comptant des centaines (milliers?) de films, plus dispensables les uns que les autres... Ce sous-genre dont on trouve les prémices dans les années trente connu son apogée dans les années 70 au croisement des cinémas dits "d'exploitation"(productions motivées par la popularité d'un genre, aux scenarii basiques et réchauffés tournés avec peu de budget, alimentant les salles de quartier bon marché, par exemple, la blaxploitation). Ces films mettent bout-à-bout les avatars de la recette sexe+violence: injustices, humiliations, passions saphiques, sévices corporels... Avec en personnage récurrent, celui la gardienne sadique de camp nazi (ou au moins vêtue de cuir) En ces temps de dénonciation des violences faites aux femmes, listons ces œuvres (souvent) infâmes pour dire: plus jamais ça. Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce genre hyper dégradant pour celles qui sont nos mères et nos sœurs, suivre le lien(NSFW;\)
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