La fête est finie

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    Synopsis du film La fête est finie

    LA FETE EST FINIE, c’est l’histoire d’une renaissance, celle de Céleste et Sihem. Arrivées le même jour dans un centre de désintoxication, elles vont sceller une amitié indestructible. Celle-ci sera autant une force qu’un obstacle lorsque, virées du centre, elles se retrouvent livrées à elles-mêmes, à l’épreuve du monde réel et de ses tentations. Le vrai combat commence alors, celui de l’abstinence et de la liberté, celui vers la vie. 

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    Critiques Blog du film La fête est finie

    Bazart
    Le 21/08/2018
    75 critiques
    Ce film est avant tout la peinture d'une relation fusionnelle est autant montrée dans sa dimension positive que destructrice et sans manichéisme ni stéréotype, d'autant plus qu'elle est portée par son tandem de comédiennes exceptionnelles et extrêmement complémentaires (Zita Henrot, calme et déterminée du moins en apparence du moins, qui fait face à une Clémence Boisnard, très peu vue au cinéma, et dont l'énergie et la spontanéité crêve littéralement l'écran).

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2018/08/21/36635827.html

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    La pure, la vraie. Entre hommes, entre femmes et même entre hommes et femmes.

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    nathvaaucinema
    Le 20/08/2018
    0 critique
    Premier long métrage de Marie Garel-Weiss, la scénariste et réalisatrice s'inspire en partie de sa propre histoire pour créer celle de Céleste et Sihem, décidées à arrêter les drogues, ou du moins contraintes si elles veulent survivre et reprendre une vie "normale" sans se voir exclues de la société. Jamais dans le sensationnel, d'une réalisation très naturaliste, La fête est finie reste sobre et franc face à cette histoire difficile, très sombre, mais qui sait garder une lueur d'espoir.

    J'avais d'abord repéré l'affiche dans le métro lors de sa sortie en février 2018. Elle m'attirait sans savoir quoi que ce soit sur l'histoire. Deux jeunes femmes qui ont l'air libre les cheveux au vent, et ce titre vibrant. Son sens, "La fête est finie", semble pourtant contredire les sourires au dessus. Les couleurs sont indisciplinées, comme ses héroïnes, il faut les réaligner, les corriger, pour revenir à quelque chose de plus sage. C'est ce que Céleste et Sihem devront vivre, les drogues les ont éparpillées, elles doivent se recadrer, laisser derrière elle une vie à multiples problèmes.

    Le scénario sonne juste mais a du mal à surprendre. On est dans un réalisme poignant, inquiet du sort des deux amies. Il n'est pas question de comprendre comment on tombe dans le tourbillon des drogues, mais du courage à s'en sortir, quand le manque pourrait facilement prendre le dessus. Le film est divisé en deux parties, d'abord le centre de désintoxication qui agit comme une claque et fait prendre conscience de l'enjeu personnel auquel doit faire face le patient, tout en mettant en valeur l'entraide dans un groupe. Puis le retour à la vie autonome qui fait ressortir les failles que le centre réussissait à canaliser. On n'est jamais sûr du sort de Céleste et Sihem, tout semble pouvoir basculer si vite, le moindre faux pas serait fatal. Les raisons pour lesquelles elles en sont là ne sont presque pas importantes. Ces sujets sont abordés mais jamais on ne les juge. Ce qui est fait est fait, c'est du passé et toute l'histoire se tourne vers leur avenir, quel qu'il soit. Céleste ne semble pas imaginer qu'il soit possible d'espérer mieux pour elle, alors que Sihem est prête à se relever. Elles se soutiennent l'une l'autre, comme deux sœurs qui se seraient trouvées dans leurs peines. Pourtant le passé est bien là, enfoui en elle, comme leur point faible, comme une plaie qu'il faut éviter de réouvrir.

    Le soutien est la clé de leur situation. On en voit à plusieurs niveaux. Elles se soutiennent l'une l'autre, mais ce lien est fragile, elles peuvent se redresser comme replonger ensemble. Leur relation est forte, leur amitié est belle, leur influence l'une sur l'autre peut générer le meilleur comme le pire. Puis il y a les personnes du centre dans lequel la discipline imposée n'est pas toujours facile à accepter. Le rôle du centre et sa méthode de groupe sont expliqués dans une scène primordiale, alors que Sihem et Céleste ne comprennent pas tout ce que ces efforts demandés pourraient leur apporter. L'un des soutiens qui semble le plus efficace est le groupe de discussion. Il implique d'y faire le premier pas, mais semble salvateur. Enfin, la famille est forcément abordée mais de manière plus éloignée. Souvent, il y a de la honte, de l'agressivité, de la tristesse. Les quelques fois où les héroïnes sont confrontées à leur famille sont des scènes extrêmement fortes et poignantes. Les actrices Clémence Boisnard et Zita Hanrot sont remarquables. Elles jouent avec justesse et se complètent bien. Les rôles sont justement construits ainsi. Céleste est une grande gueule, très énergique, son comportement exubérant cache sûrement un gros manque d'assurance. Clémence Boisnard s'est très bien glissée dans sa peau, pour l'un de ses premiers rôles, elle exprime une sacrée énergie et a un regard captivant. Elle fait presque de l'ombre à Zita Hanrot, César du Meilleur jeune espoir féminin pour Fatima en 2016, dont le personnage est de toute façon plus effacé. Elle aussi est tout de même bluffante, par l'expression de cette rage et cette souffrance qu'elle garde en elle, cette fragilité qu'elle tente de masquer avec une fausse assurance.

    La fête est finie, un titre lourd de sens, comme si le moindre amusement était fatal, n'est pas un film sur la drogue mais sur la difficulté du sevrage. À l'aspect documentaire, ce premier long métrage de Marie Garel-Weiss est poignant de bout en bout, assez stressant, il faut attendre la fin pour un peu de soulagement. Il a le mérite d'entretenir une certaine lueur d'espoir, même si parfois on a peine à croire que Céleste et Sihem s'en sortiront un jour pour de bon.

    Site web:  http://nathvaaucinema.canalblog.com/archives/2018/08/20/36643644.html
    princecranoir
    Le 22/08/2018
    49 critiques
    Deux filles dans la mouise, camées à zéro, rien que de très ordinaire dans le paysage cinématographique. Marie Garel-Weiss en fait une histoire personnelle à l’occasion d’un premier film, et déclare que pour elles « la fête est finie ».

    Moi, Céleste, 19 ans, droguée, prostituée… On connait par cœur l’état des lieux que déroule de manière très convaincante la jeune débutante Clémence Boisnard face à la caméra de Marie Garel-Weiss. En contre-champ, le toubib interprété par le vieux complice Michel Müller (ici juste de passage) prend en note, sans réagir, blasé. « La fête est finie » car la demoiselle à l’œil poché va rejoindre un centre de désintox… pour le meilleur ou pour ou pire ? On devine déjà que là-bas, la vie ne sera pas rose, l’évidence ne va pas couler de source. Sur le quai censé la remettre sur la bonne voie, elle croise Sihem confiée à la très sage « Fatima » de Philippe Faucon, Zita Hanrot. Même galère, même destination, mais elle peut crever avec sa grosse valise dans les escaliers. Une fois sur place, les règles sont strictes, quasi-militaires (« Putain, c’est comme à l’armée ici ! » crache Céleste au premier réveil).Marie Garel-Weiss, qui a apparemment travaillé le sujet de manière très intime, s’enferme avec ses deux pensionnaires volontaires dans les hauts murs d’un centre d’Aide et Prévention des Toxico-dépendances par l’Entraide, nous fait la visite dans les règles, nous propose une leçon de thérapie dans ce lieu où l’on « apprend à marcher seul » et où on pense à son avenir allongé sous un arbre. On suivra donc l’installation dans les dortoirs de colo, un premier contact méfiant avec Catherine déjà sur zone (Christine Citti au physique de camionneur, méconnaissable), les activités physiques pour rigoler (massage, volley-ball, tai-chi) ou pour en baver un peu (le planter de piquet, « ma grande »), et les incontournables groupes de paroles où chacun pose sa vie sur la table sous l’œil « bienveillant » du grand frère interprété par Pascal Rénéric. De bonnes intentions certes, mais pas suffisantes hélas, pour son détacher son objet cinématographique du commun des péloches.

    Heureusement, Marie Garel-Weiss tient aussi le crayon du scénario (qu’elle a ensuite délégué à Salvatore Lista pour permettre à la fiction de respirer un peu mieux), et fait le choix de quitter les lieux pour une deuxième partie en forme de glissement inverse. La partie consacrée au centre de désintox fait donc office de purgatoire dans ce chemin de résilience, dont la promiscuité autorisait la rencontre entre les deux jeunes filles qui vont assez rapidement développer une relation fusionnelle. « C’est le grand amour » constate bien vite l’assistante sociale qui se charge de les loger à la sortie. De manière assez habile, Marie Garel-Weiss laisse l’interprétation de leur liaison aux fantasmes des mecs du groupe de parole pour se consacrer davantage à ces éléments qui vont les porter l’une vers l’autre, puis l’une sur l’autre, jusqu’au point de rupture. A la faveur d’un repas de famille, la scénariste brise les stéréotypes sociaux tout en laissant clignoter les indicateurs du malaise. Ça sent le retour à la case départ, mais sur ce point également, elle choisit le contre-pied, semant les graines de la résilience là où on ne les attend pas forcément, s’appuyant sur la force du collectif pour constituer le terreau de la renaissance.

    Le tout est ficelé façon jeune cinéma français, filmé à l’économie de moyens mais avec une énergie vitale touchante, un enthousiasme qui finit par faire mouche. « La fête est finie » pour Céleste et Sihem certes, mais c’est peut-être une nouvelle aventure qui commence pour Marie Garel-Weiss.

    Site web:  http://letourdecran.wordpress.com/
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