Micmacs à tire-larigot

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    QUAND LES PETITS S'ATTAQUENT AUX GRANDS. - Réalisé par Jean-Pierre Jeunet et porté par un casting français cinq étoiles, Micmacs à tire-larigot est une comédie burlesque et délirante. Le film nous entraîne dans la mission de Bazil, doux rêveur, qui, aidé de ses nouveaux amis chiffonniers aux talents diverses, souhaite se venger des fabricants d'armes qui ont tué ses parents plusieurs années auparavant.
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    Micmacs à tire-larigot

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    (2.9 pour 404 notes)
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    1h 45min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film Micmacs à tire-larigot

    Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus
    tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a
    pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin,
    la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie
    de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à
    l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents
    chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus,
    vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette,
    Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un
    jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le
    sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par
    sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous,
    petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers
    rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin
    et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...

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    BIBI62
    Le 29/10/2009
    127 critiques
    Un film de Jean-Pierre Jeunet est reconnaissable au premier plan par sa touche personnelle, sa marque de fabrique, image sépia, tons jaunis, esprit décalé, oui on y est!
    Un film de jeunet çà ne se raconte pas, çà se voit, c'est véritablement un univers visuel particulier, poétique, loufoque, absurde parfois, mais aussi avec un parfum bienvenu de candeur poétique, et celui-ci ne déroge pas à la règle.
    Pourtant l'histoire est peu originale, en tout cas le scénario de base, cette histoire de vengeance, ce qui nous importe le plus ce sont les personnages et leur imbrication dans le décor, un Paris de carte postale, mais intemporel, et on est plongé dans cet esprit quelque peu enfantin mais toujours visionnaire quelque part, rempli de trouvailles enchantées.
    Ici on en a pour nos yeux, toujours dans cet esprit d'inventivité, de création parfois simpliste mais toujours charmante, un esthétisme suranné, très cinématographique.
    On retrouve dans ce nouvel opus les "gueules" chères au cinéaste, avec cette joyeuse et étonnante bande de joyeux lurons bricoleurs et farfelus, on a le plaisir de retrouver en effet aussi bien Yolande Moreau (en mère Tambouille, malheureusement pas assez présente) que Dominique Pinon, et le premier rôle de l'histoire est ici dévoué à Dany Boon qui s'intègre parfaitement à l'univers de Jeunet, son côté lunaire, poétique, bonhomme, mélange de Keaton, Chaplin et Tati fait merveille, sans en faire des tonnes, il est magnifique, il ne tire pas la couverture à lui et les autres soi-disant seconds rôles sont aussi bien présents, comme Omar Sy, qui ne parle que par expressions, Julie Ferrier, étonnante en môme-caoutchouc ou Jean-Pierre Marielle qu'on a toujours plaisir à retrouver.Plus André Dussolier (voix off dans "Amélie Poulain") qui s'est fait une tête d'ordure étonnante!
    Malheureusement tout le plaisir de cet univers visuel si plaisant et si enchanteur est souvent désamorcé par un scénario un peu trop simpliste, baissant parfois de rythme, qui ne fait pas oublier les plus complets "Délicatessen" ou "Amélie Poulain" du même créateur.
    Mais même un Jeunet en demi-teinte reste un bon film, ici une fantaisie pleine de trouvailles visuelles (voir la fin avec la reconstitution sonore du faux transfert des marchands d'armes!), de réalisme poétique, avec plein de détails prodigieux d'ingéniosité, et son cinéma inventif, créatif, presque surréaliste, est une bulle d'air bienvenue dans la production formatée du cinéma français.
    Alors prenons la direction de cette route enchantée parsemée de pittoresque!


    MA NOTE: 14/20

    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
    cristal
    Le 02/11/2009
    211 critiques
    Si Jean-Pierre Jeunet sait encore nous séduire, c'est parce que son univers bien à lui, ses gueules et ses tics, il sait les renouveler subtilement. Jamais loin de la tambouille indigeste, toujours près de l'émerveillement total, ses films sont comme des portraits hors du temps, du beau cinéma artisanal qui nous propulse dans la lune ("Amélie Poulain" en reste la plus belle preuve). Quelque part, Jeunet reprend beaucoup de Méliès. Il fait du cinéma une somme de moyens contemporains qu'il conclue à des fabrications modestes, impensables, créatives dans leur besoin de rester sobres et discrètes, au service d'une histoire aux saveurs de légende d'on ne sait où. "Micmacs à tire-larigot" n'est certainement pas son film le plus lié, le plus fin ni le plus magique, la faute à une inégalité de rythme et une absence de véritable premier rôle. Mais son inspiration est toujours intacte. D'un amour pour le cinéma muet comme pour celui du fantaisiste Tim Burton, Jeunet décroche encore une fois lunes et étoiles : son cinéma a une gueule d'enfer qui n'appartient qu'à lui. Ces digressions narratives et son tempo endiablé encouragent les personnages et leurs acteurs à former une petite troupe en rythme, swinguant à l'allure de dialogues fourchus et plein d'esprit. Comme dans une cave à jazz, Jeunet manie ambiance et tempo, quitte à se perdre parfois dans une répétition un peu lassante. On repense à toute cette famille de comédiens réunis pour un cinéma à longue vie, jouissif dans son ascension morale et cinglant dans son flinguage des normes politiques. Dany Boon campe un lunatique à la masse, doux rêveur sorti des antres du cinéma. Julie Ferrier est la contortionniste divine de ce spectacle fabriqué et charmant, Omar Sy le beau parleur roi de la technique linguistique française, et Dominique Pinon le fêlé incontrôlable. Il y a aussi Yolande Moreau en Séraphine de la casserole, Dussollier en pourri pathétique et Nicolas Marié en pourri pathétique (bis). Rien que pour le final, délire inattendu qui illumine de son charme le cinéma à l'arrache, ses métiers de l'ombre ainsi que sa portée universelle, il faut voir ces Micmacs entre deux eaux, sérieux, délirant, noir, rose, ténèbreux et rêveur.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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