Dredd

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    LE POLICIER FUTURISTE REVIENT DANS UNE ADAPTATION EXPLOSIVE DU COMICS ? - Film de science-fiction futuriste, Dredd prend place à Mega City One, une métropole rongée par le vice où l'autorité est maintenue par des juges, qui cumulent les fonctions de flics, juges et bourreaux. L'un d'entre eux, Dredd, va devoir se confronter à Ma-Ma, responsable de la propagation d'une nouvelle drogue. C'était Sylvester Stallone qui tenait le rôle-titre en 1995 dans la première adaptation du comics créé par John Wagner et Charles Ezquerra.
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    Dredd

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    1h 35min
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    Synopsis du film Dredd

    Dans un avenir proche, les Etats-Unis ne sont plus qu’un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice. La seule forme d’autorité restante est représentée par les juges, une police urbaine qui cumule toutes les fonctions : flic, juge et bourreau. Une nouvelle drogue se propage, la Slo-Mo, qui permet de percevoir la réalité au ralenti. Sa distribution est contrôlée par Ma-Ma, ancienne prostituée, devenue baronne de la drogue. Dredd, le juge ultime, va se voir assigner une mission dans les environs de la tour de Ma-Ma et va devoir s’y confronter...

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    InMoviesWeTrust
    Le 30/01/2013
    31 critiques
    Cinq ans après le succès international de son premier film, Angles d’attaque, qui avait la chance d’avoir un casting imposant (Forest Whitaker, Sigourney Weaver et William Hurt entre autre) pour un film foncièrement anecdotique, les attentes autour du remake de Dredd étaient fondées. Tout comme les peurs, particulièrement omniprésentes après la catastrophe engendrée par l’adaptation, avec Sylvester Stallone, qui n’avait su capter la moelle épinière d’un comic book aussi violent que Dredd l’est.

    Énorme flop aux Etats-Unis avec treize millions de dollars récoltés – pour un budget de cinquante millions – qui a donc amené à une sortie en direct-to-DVD, format en pleine expansion et qui avait déjà su nous surprendre maintes fois (l’improbable Detention, film culte en puissance) et qui tente de limiter la casse d’un film d’une extrême singularité qui oppose parti-pris esthétique audacieux à un scénario quelconque voire inexistant.
    Le film n’est pas en soit raté, comme nous laissaient présager les premières images, et finit, de par une mise en scène maîtrisée de bout en bout dans laquelle Travis capte toute la noirceur et le mystère d’un personnage comme Dredd, interprété par un Karl Urban qui n’enlève jamais le masque durant l’intégralité du film et qui parvient à sortir toute la rage enfouie dans ce personnage, à surprendre autant qu’à lasser.

    Un sentiment de frustration ressort forcément d’un film qui, en une heure et demie, ne prend jamais de risque et ne développe aucune intrigue véritable ou n’ouvre aucune porte à quelconque enjeu dramatique. Si le film prend la même dimension que The Raid dans laquelle la quête du juge se joue d’un Everest de gangsters et de drogués, le métrage de Pete Travis multiplie des plans d’une audace rare et d’une parfaite redondance dans la dose avec laquelle le réalisateur en use et abuse. L’intériorisation des effets de la Slo-Mo, drogue développée et vendue par l’unique chef du gang de Mega City One appelé Ma-Ma, permet au film d’entretenir une force silencieuse, quasi-sépulcrale. C’est un film qui se fout des sentiments ou même des changements d’un personnage jamais perçu comme apte à modifier sa destinée (Dredd apparaît ici comme un héros venu des ténèbres, vieux et empli de colère) et qui s’inscrit dans la lignée de tous ces plaisirs coupables, inattendus du début à la fin et malheureusement rapidement vus et assez vite oubliés.
    Car, au-delà même d’un traitement des personnages bien trop superficiel à la vue de l’amplitude de chacun des protagonistes du film, Dredd est un film qui ne raconte rien et qui ne vit que de ses scènes d’action qui, à défaut d’être des génies de technicité, occupe une place prépondérante dans le métrage et bénéficie d’effets spéciaux de qualité. Il y avait pourtant, dès l’introduction, de nombreuses pistes à poursuivre dans le contexte auquel les bases du film sont posées. Aucune explication sur le totalitarisme de la société de Mega City One, quelques pièces sous-exploitées d’une réflexion d’un film qui à vouloir se hisser à la puissance nihiliste de films tels que Blade Runner n’offre qu’une once de toute la pensée amenée par Ridley Scott et le génie des textes de Philip K. Dick.

    Hormis la déconvenue du scénario, la direction d’acteurs peut être jugée comme honorable. Limitant le nombre de personnages pour ne se canaliser que sur les personnages de Karl Urban et de la débutante interprétée par une Olivia Thirlby primitive et humaine à souhait, c’est la présence, tout en retenue, de Lena Headey qui apporte au film cette véritable allure sauvage, malsaine, presque gore à un film aussi fastidieux qu’efficace, et qui ne ressemble qu’à une scène d’ouverture à une saga qui n’existera jamais, une oeuvre malade et inégale mais puissamment mise en image et qui met enfin en exergue un personnage aussi vaste et terriblement sombre qu’est Dredd.
    Outre une intrigue bien trop diluée dans un déluge d’effets spéciaux et de ralentis ultra-graphiques, c’est un sentiment de ne pas en avoir assez vu, assez entendu et surtout assez ressenti qui confine le film en un métrage inattendu, tout bonnement singulier mais manquant terriblement d’enjeu dramatique et de personnalités très fortes pour amener une quelconque émotion, un ressentiment d’avoir vu un film pas comme les autres, première et dernière attache d’une saga qui ne verra jamais le jour.
    Hollywood est décidément le plus impitoyable des royaumes.

    Site web:  http://imwtlaredac.wordpress.com
    chewbawik
    Le 16/10/2013
    158 critiques
    Franchement, ce film est une très bonne surprise.
    On est bien loin du Judge Dredd tout stéréotypé mignon avec Stallone (un film qui aurait pu être produit par Disney que ça ne m'aurait pas étonné).
    Ici on retrouve l'ambiance très mature de la bande dessinée et l'idée d'introduire cet anti-héros si connu dans un environnement très fermé fait mouche. Les scènes d'actions sont rythmées, les ralentis (loin d'être indispensable tout de même) ont le mérite d'avoir un graphisme soigné et d'offrir quelques moments bien gore qui laissent présager une certaine douleur au final, Karl Urban joue un Dredd très convaincant (parfois limite surjoué mais le personnage veut un peu ça) et Olivia Thirlby arrive à apporter une belle touche féminine à l'oeuvre pourtant si sombre. Le scénario n'est pas extraordinaire mais reste dans le style que ceux proposés dans les BD.
    Une très bonne surprise avec qui plus est une BO de qualité.

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