El Gusto

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    El Gusto

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    (3.65 pour 6 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Irlande
    DUREE:
    1h 33min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    El Gusto: ADN

    Emotions :
    Genres : Documentaire
    Top Films: Documentaire 2012
    Thématiques Algérie

    Synopsis du film El Gusto

    El Gusto raconte l'histoire d'un orchestre de musiciens Juifs et Musulmans séparés depuis 50 années et qui se réunissent pour un concert exceptionnel...

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    filou49
    Le 16/07/2012
    0 critique
    Par nostalgie pour cette période et pour cette musique que j'écoute toujours avec un grain de tendresse, j'ai voulu voir, grâce à Cinétrafic, et en compagnie de ma mère, le film documentaire El Gusto ( sorti le 5 juin dernier, édité par Zylo), réalisé par Safinez Bousbia.
    Ce film, sorti en début d'année au cinéma, est un véritable cri d'amour à la musique chaâbi. Inventée au milieu des années 1920 par Cheikh-Le Maître-El Anka, la musique Chaâbi mêle emprunts, mélanges, métissages et adaptations de cultures musicales diverses. Un style musisal original et personnel est né et remporte un franc succès auprès du public. Musulmans, Juifs,Italiens, Espagnols vivent au rythme de cette musique populaire, au rythme du chaâbi.

    El Gusto c’est l’histoire d’une rencontre entre une réalisatrice et un musicien du quartier de laCasbah d’Alger. Il lui raconte son Gusto – sa joie de¨vivre, pour la musique Chaâbi qu’il pratiquait au conservatoire d’Alger dans les années 1990 entouré d’amis, juifs et musulmans, avant que l’Histoire necles sépare. 50 ans plus tard, cette jeune réalisatrice fait le pari de les retrouver et de les faire remontersur scène. Le film vient donc après une longue tournée ( le band est d'ailleurs passé aux Nuits de Fourvière l'année passée), et surtout a le grand mérite de revenir sur une période oubliée de l'histoire de l'Algérie.el_gusto_photo

    Mais El Gusto est bien plus qu'un simple documentaire musical : par le biais de témoignages et d’images d’archive, le film révèle aussi le rôle méconnu qu’a pu avoir cette musique pendant la guerre d’Algérie. Et il dit également de jolies choses sur la tolérance, le partage, par le prisme de cette entente sincère entre communautés qui a pu exister entre Musulmans, Juifs et Chrétiens autour de cette même musique populaire et solaire.

    Ce film est également l'occasion de revoir Robert Castel, comédien phare des années 70, et que je connaissais surtout pour ses apparitions potaches dans l'émission de Jean Pierre Foucault l'académie des 9, émission que je regardais tous les midis avec ma grand mère ( encore unec-passionnante- parcelle de ma vie que je dévoile :o). Ici, il nous montre une autre facette, celle de musicien et fils d'un grand musicien du chabi Lili Labassi. Il se montre d'ailleurs pertinent dans ses interventions, notamment sur les injustices du statut d'artiste d'une rive à l'autre (quasi-nul en Algérie, très valorisé en France).

    Mais plus encore, le film est avant tout un superbe portrait du quartier de la Casbah à Alger, berceau de la musique chaâbi. Jamais je n'ai vu Alger aussi magnifié dans ses prises de vue, et je pouvais voir, du coin de l'oeil ,de l'autre coté du canapé, ma mère voir à l'écran, les yeux aux bords des larmes l'Alger de son enfance.

    Le film instille il est vrai une vraie et profonde nostalgie, mais une nostalgie qui n'est jamais empreinte de tristesse et de mélancolie, puisqu'à la fin de l'histoire ( ce n'est pas un spoiler,tout le monde la connait), tous ces artistes se réuniront pour faire ce qu'ils préfèrent, jouer leur musique de tout leur coeur et de toute leur âme, sur scène.

    Bien plus qu'un vague rescusé de Buena Vista Social Club, auquel il peut évidfemment être comparé sur le fond, El Gusto est un très beau documentaire salutaire et digne sur une musique que j'aurais regretté de ne pas connaitre de ma vie.



    En bonus du DVD, un documentaire de 20 minutes nous apprend la génèse du projetsigne son tout premier long-métrage basé sur des entretiens avec la réalisatrice, mais également avec sa monteuse et un coproducteur du film. On apprend que la réalisatrice, née en Algérie, n’y a jamais vécu avant de s'y rendre avec une amie pour découvrir le pays. C’est au hasard ’une rencontre qu’elle fait la connaissance d’un artiste miroitier mais aussi artiste musicien qui lui faitpart de son parcours. Mais que sont devenus ses acolytes ? C’est la question que se pose Safinez. Elle décide alors de lui proposer son aide pour les retrouver, sans pour autant avoir l’envie première d’en faire un long métrage.



    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2012/07/16/24673587.html
    bobmorane75
    Le 19/07/2012
    0 critique
    Voilà un documentaire très surprenant. Safinez Bousbia découvre par hasard l’histoire du chaâbi, qui l’amène à s’intéresser à ce mouvement musical et au destin de ses musiciens. Né dans les années vingt, le chaâbi est une musique métissée d'influences berbères et andalouses, mais aussi de chants religieux, créée par Hadj El Anka dans la capitale algérienne. Les images d’Alger sont d’une extraordinaire beauté, que ce soit dans les ruelles et surtout par les vues aériennes qui permettent de découvrir la ville comme on ne l’avait jamais vu. Jusque là, c’est plutôt sympa et entrainant, car la musique est vraiment belle et enivrante. La réalisatrice nous raconte avec enthousiasme l’histoire de ces musiciens, juifs et musulmans, unis par une même passion, un même combat et une même haine… souvent hypocrite. Et ça devient tendancieux dans la réécriture de l’histoire parfois volontairement erronée et contre nature. Cette musique, souvent islamiste, devenant porte parole du FLN basé sur la charia comme nous le narrent les courriers lu en voix of, fait part d’une « croisade » ouvertement anti chrétienne au delà de l’anticolonialisme. Cela va très loin, faisant croire à une cause commune entre ces deux communautés que tout oppose. Faisant fi avec une flagrante mauvaise foi du décret Crémieux (pour rappel, au moment au Napoléon III allait naturaliser français tous les habitants d’Algérie, un député du nord faisait voter in extremis un décret portant son nom sur la naturalisation de la seule communauté israélite, laissant sur le carreau kabyles et arabes). Autre malversation de l’Histoire, en laissant l’exclusivité des horreurs scandaleuses perpétrées sur la communauté juive par les chrétiens, en oubliant celles commises par les musulmans sur les populations juives, ou la complicité de ceux-ci avec les arabes contre les kabyles. Ces « sympathiques » musiciens, financés longtemps par les proxénètes sans état d’âme, n’hésiteront pas à aider le FLN par le chant, et le transport d’armes et de bombes pour les attentats. Au final, ils ne seront pas récompensés, puisque dédaignés avec mépris, ils n’auront jamais de reconnaissance pour leur musique ni de statut d’artiste. Comble de l’ironie, c’est en France, Marseille puis Paris, qu’ils pourront s’exprimer dans les plus grandes salles de concert qui leur ouvre la porte vers le succès international… sauf chez eux. Mamad Haïder Benchaouch, Rachid Berkani, Ahmed Bernaoui ou Robert Castel font l’effet de vieux aigris, malgré leurs indéniables talents. Documentaire intéressant donc à plus d’un titre, si l’ont sait lire entre les lignes.

    Site web:  http://glandeurnature.over-blog.com/
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