Kaboom

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    - Kaboom est une comédie délirante et déjantée qui nous entraîne dans l'aventure psychédélique de Smith, qui, sous l’effet de space cakes, est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves depuis plusieurs nuits. Alors qu'il tente de découvrir la vérité, Smith s'enfonce dans un mystère sans fin et réalise bientôt que le sort du monde est en jeu.
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    Kaboom

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    (2.8 pour 207 notes)
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    Etats-Unis,France
    DUREE:
    1h 26min
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    Synopsis du film Kaboom

    Smith, jeune étudiant, mène une vie tranquille sur son campus : il traîne avec sa meilleure amie, l'insolente Stella, couche avec la belle London tout en désirant son sublime colocataire, un surfeur bodybuildé. Mais une nuit, tout va basculer...

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    Critiques Blog du film Kaboom

    phil_sine
    Le 23/10/2010
    53 critiques
    « Kaboom », c’est un peu un film de David Lynch déféqué par John Waters… Entre une inquiétante étrangeté et un délire régressif « sexe et trash » complètement frappadingue, Gregg Araki réussit un film incroyablement dynamique et jouissif (parfois au sens propre du terme !), qui laisse le spectateur dans un état d’ébriété absolument transcendant à la sortie de la salle !

    L’aspect très communicatif de la mise en scène, toujours rythmée et destroy, est bien sûr un atout majeur du cinéma d’Araki. Son film mélange allègrement les genres, comme pour mieux s’en moquer à chaque fois...
    (la suite de la critique en cliquant sur le lien ci-dessous ;)

    Site web:  http://cinematheque.over-blog.net/article-kaboom-de-gregg-araki-etats-unis-2010-58574079.html

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    Les années fac sont considérées comme les plus belles années de notre vie. L'entrée à l'université marque la fin de l'enfance, de l'adolescence avant le passage dans la vie active....
    Moi, après avoir vu Brad Pitt dans True Romance, j'ai jamais réussi à le prendre au sérieux...

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    cristal
    Le 08/09/2010
    211 critiques
    Auteur new age et attaché aux causes gays et lesbiennes, Gregg Araki a chamboulé une certaine vision du cinéma d'auteur américain qui, tout en étant radical, sait se faire décomplexé et psychédélique, optant pour des ruptures de tons et des contraintes narratives plutôt audacieuses. "Smiley Face", dernier film en date, contait la journée infernale d'une potiche intoxiquée aux spaces cakes ; en bon délire pop, la comédie dérivait progressivement vers une hallu totale proche du cosmique. Mais ce n'est rien face au phénomène qu'est "Kaboom", un film à l'inverse de tout, réinventant avec mauvais goût les codes et la narration. De fait, on a envie d'aimer le film. L'univers dégénéré que bâtit Gregg Araki récompensera assurément l'attente de tous ses fans, avec un goût particulièrement prononcé cette fois pour le non-sens. Pour apprécier le film, il semble nécessaire de partir dans l'idée qu'Araki va revoir le cinéma tel qu'il n'a jamais été programmé ; plutôt qu'un récit limpide, parfois complexifié et ponctué d'élans dramaturgiques solides ou de touches émotionnelles variées, "Kaboom" va prendre la direction inverse et imposer une vitesse rythmique qui laisse pantois. S'ajoutent à un pitch de comédie fac (les expériences sexuelles et psychotropes d'un couple de meilleurs amis gays, Smith et Stella), des rebondissements dénués de tout sérieux qui amènent le film là où tout réalisateur sérieux et raffiné ne l'aurait pas amené. Et c'est cette inventivité frôlant le n'importe quoi qui fait tout l'interêt du film, comme le prouve les quinze dernières minutes, explications rationnelles des divagations impossibles du récit, c'est-à-dire une résolution dont l'absurde finit par devenir sérieusement ridicule. Le problème, c'est que seules ces quinze dernières minutes ont un sens à force de ne pas en avoir, tant l'accumulation est volontairement grotesque et comique. Il faut une heure au film pour décoller, pour se décider où aller, sur quel terrain improviser (car il s'agit là d'une improvisation sous acide). Ponctuant la pop-underground typique du cinéaste par des accès de délire grotesques (une sorcière lesbienne qui pratique le cunnilingus à distance, une troupe de tueurs aux masques d'animaux, une société cachée), le film se délecte de nos craintes et de nos paranoïas stupides en les compilant et en les matérialisant, montrant ainsi l'absurdité de nos raisonnements. "Kaboom" en devient une sorte de BD filant à vitesse grand V, instoppable dans sa course effrenée vers un rire qu'il n'atteint jamais. Car à toujours préférer le bordel à la clarté - aussi minime soit-elle - , à toujours vouloir supposer qu'il y a plus débile encore derrière l'énormité qui nous est soumise, Araki lâche les rennes de son film et perd tout contrôle. Le sérieux de sa patte stylistique devient une bouillie abjecte de sons et de couleurs, ses idées de mise en scène tombent à l'eau, pompant allègrement des effets déjà vus bien avant (scènes de drogue = large palette chromatique et décuplement...), et surtout le mélange des styles laisse surtout la fâcheuse impression qu'Araki n'en a plus aucun. Du porno au teen-movie, de la comédie pop au thriller, du film d'épouvante à la science-fiction en seulement 1h25, difficile de se laisser aller tant tout est à contresens et mène forcément droit dans le mur.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    BIBI62
    Le 19/10/2010
    127 critiques
    Vu au dernier Festival du film américain de Deauville en septembre, ce film, déjà présenté en séance spéciale à Cannes, est un véritable ovni cinématographique! une vraie bombe dégoupillée, avec une liberté dans la forme et aussi dans le fonds vraiment bienvenue!
    Totalement débridé, déjanté, un véritable cocktail sexe-drogue-sorcellerie à la sauce trash mais en même temps très visible, évoquant allégrement l'inconscience de la jeunesse d'aujourd'hui, son besoin de profiter de la vie, sa quête du plaisir sous toutes ses formes, face à un monde qui s'écroule.
    Malgré le côté apocalyptique du récit, la dernière partie mêlant une histoire de secte n'étant pas le meilleur moment du film d'ailleurs, on rentre dans ce film comme dans un trip, shooté par les couleurs criardes, les expériences sensorielles et métaphysiques de nos jeunes héros, le tout arrosé de dialogues souvent aussi drôles et des situations rocambolesques, avec des personnages tous aussi frappés ou délirants les uns que les autres (comme celui très parodique du surfeur un peu idiot , "con comme la lune" d'après Smith, mais libéré sexuellement!).
    Ce fantasme éveillé que vit le jeune Smith (excellent Thomas Dekker en bisexuel ambigu embrigadé dans une drôle d'expérimentation sensorielle!) peut paraitre par moments un peu trop much, voir trop foutraque, mais çà reste suffisamment jouissif et libertaire pour qu'on s'y retrouve, car tout en mélangeant les genres, le fantastique, la comédie pour teennagers, le surnaturel, le film d'horreur, le récit dopé au max nous fait vivre un vrai délire de cinéma à la fois sensoriel, loufoque et suffisamment malin pour nous faire pénétrer en immersion dans ce bad trip hallucinatoire pourtant maîtrisé, nous interrogeant aussi sur une jeunesse qui ne sera sans doute jamais plus la même.Alors nul besoin de chercher un scénario classique ici, et d'ailleurs lorsqu'à la fin le réalisateur tente de trouver une explication plus vraisemblable à toute cette histoire qu'a vécu Smith, çà ne marche pas et çà déçoit d'autant plus, mais prenons tout ceci plutôt comme une expérience de cinéma assez folle et très spéciale, qui en déroutera certainement plus d'un, en tout cas très sympa à voir, avec de beaux et belles actrices tous très libérés, un trip décoiffant à souhait!

    MA NOTE: 14/20

    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
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