Je suis heureux que ma mère soit vivante

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    Je suis heureux que ma mère soit vivante

    UTILISATEURS
    (3.15 pour 18 notes)
    REALISATION:
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    PAYS:
    DUREE:
    1h 30min
    ACTEURS:
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    Je suis heureux que ma mère soit vivante: ADN

    Synopsis du film Je suis heureux que ma mère soit vivante

    Notre identitté est un vêtement dont notre enfance a dessiné les
    coutures. La présence de ceux qui nous ont élevés, nos parents, a été
    fondatrice de ce que nous sommes. Mais que se passe-t-il quand il
    s'agit d'absence ? C'est une des questions posées par notre histoire.
    Entre
    7 et 20 ans, Thomas a recherché Julie, sa mère biologique. A l'insu de
    ses parents adoptifs, il va retrouver cette femme qui l'a abandonné à 4
    ans et commencer auprès d'elle une "double vie". Mais "qui a deux
    maisons perd la raison..." dit le proverbe.

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    cristal
    Le 02/10/2009
    0 critique
    Peut-être est-ce le fait de savoir que père et fils ont tourné cette oeuvre ensemble qui rend le film et les personnages beaux et puissants. "Je suis heureux que ma mère soit vivante" (titre étrange, peu vendeur, directement axé dans cette intimité à dévoiler) est en tout cas ce que Claude Miller a fait de mieux depuis déjà longtemps. Accompagné de son fils Nathan, le film sonne comme une révérence au devoir paternel, tout du moins éducatif puisque le film ne parle que des mères. Tout se mue subtilement en une douleur de plus en plus forte et indicible dans le coeur de Thomas, à la recherche du visage de sa mère. Construit sur une alternance qui édifie la psychologie de son personnage, le récit permet de garder une cohérence au sein d'un drame surréaliste et pourtant parfaitement banal puisqu'il existe des milliers de cas communs. Entre les faux parents au comportement maladroit et les flash-backs dans l'enfance de Thomas, où un bout de chair de sa mère, la naissance d'un sein ou les jambes reluisantes appartiennent au souvenir, c'est avec ces bribes que Thomas arpente jour et nuit, d'abord dans son inconscient et puis soudainement quand l'adolescence apparaît, l'existence de sa mère. Dans tous les passages en flash-back, Miller(s) utilise tout ce qu'il peut pour raccrocher sa mise en scène au monde de l'enfance ; évolution à prendre en exemple, les séquences présentes fourmillent de symboles adolescents puis, soudainement, quand Thomas a 20 ans, son personnage est terriblement violent et crédible parce qu'il a existé en 45 minutes. Dans cette architecture de la formation des êtres, loin d'être aléatoire, Miller sert lentement, doucement, l'arrivée du drame. La présence extraordinaire de son comédien Vincent Rottiers et Sophie Cattani en mère pathétique font vivre ces personnages par un simple regard. Il y a dans celui-ci l'absence du jeu artistique, juste un signe vrai et parlant entre eux, qui navigue encore de façon incertaine entre le désir de retourner dans l'enfance pour l'un, et les regrets de l'autre. La réalisation, elle, ne fonctionne que sur un assemblage de symboles extrêmement forts, chacun ancré dans les trois temps qui évoluent pour que l'on suive Thomas dans toute son entité ; ainsi on le saisit gamin affalé sur un lit, abandonné avec son petit frère pendant que maman s'envoie en l'air on ne sait où. On le voit adolescent, gagné par les doutes identitaires, entre les mains d'une famille qui sonne faux. Et puis enfin, d'acier et de cendres, a 20 ans, mécanicien paumé, seul, réconcilié avec des parents de rechange à qui il n'oublie pas de rappeler qu'il n'est pas leur fils. Le film de Miller parle avant tout d'amour. Evidemment l'amour de la mère, qui constitue en soi le début du beau chez l'enfant. Douloureusement, il dit aussi les mots durs qu'un fils balance à la gueule de sa mère, ces petits rien des jours qui suivent et qui détruisent, peu à peu, le cocon. C'est la douleur de la fausse mère de voir son fils fantasmé s'éloigner ; celle, tue, enfouie, de la mère biologique qui se sert d'abord de son fils pour ensuite l'aimer comme le seul et l'unique amour de sa vie, autour d'une danse imparfaite. Avant la scène ultime du film, la caméra saisit, comme dans l'enfance de Thomas, ces quelques plans discrets, feutrés, sur la poitrine de la mère, ses fesses, ses jambes. La suite n'est que la mutation du désir en une haine incontrôlable. La perte des mots est aussi un thème au coeur du film ; ce sont les corps et les regards qui parlent, les rapports, les situations aussi, toutes maîtrisées qu'elles sont par la beauté scénique et la virtuosité scénaristique du couple Miller. A ce beau travail 'en famille', se substitue la résonnance lointaine après les images, quelquechose de simple, d'un peu con mais qui nous fait encore vivre d'amour en famille ; comme un film qui nous rappelle qu'il faut dire à l'oreille de sa maman combien on l'aime, avant qu'il ne soit trop tard.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    vddan
    Le 26/04/2010
    0 critique
    Le film : BIEN (+)
    Film/réalité tiré d'un fait divers ,d'un article d'Emmanuel Carrère paru dans L'évènement du jeudi . Jacques Audiard a bien faillit le réalisé, mais pris par "Un prophète" il laissa sa place. Le Père et le fils MILLER reprennent le flambeau, ce dernier précise qu'il a été attiré par ce sujet pour "des raisons diamétralement opposées. La prestation des comédiens est de tout premier plan, et Vincent Rottiers s'en détache avec un jeu tout en sobriété, mais bien présent. La mise en scène sobre concourt à nous faire vivre ce drame de toute beauté avec une intensité, une force vitale captivante !!
    Test complet sur mon site....

    Site web:  http://critiquesdefilms.over-blog.net/article-je-suis-heureux-que-ma-mere-soit-vivante-test-dvd-zone-2-49057460.html
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