Shangri-La

Synopsis et Consensus de la critique

Suite à de nombreux krachs boursiers ayant sévi sur le pays, une petite entreprise, l’imprimerie Umemoto, est au bord de la faillite. Pour n’avoir pu à temps s’adapter à l’ère des nouvelles technologies et du rendement rapide, les choses vont mal. Son patron, Seisuke Umemoto, pense même au suicide. Ses dettes sont nombreuses et il ne peut plus payer. Plein de désespoir, l’homme atterrit un jour, par un concours de circonstances, dans un bidonville perdu de la banlieue de Tokyo. Contre toute attente, la ville est loin d’être le trou paumé attendu. En effet, là-bas, les gens savent s’entraider. Il y a aussi ce maire, ex-gangster affublé d’une coupe afro, qui est à l’écoute, attentif et toujours prêt à défendre les siens. Aidé d’un groupe de squatters sympathiques, d’un écrivain en mal d’inspiration, d’un rêveur qui aimerait un jour être détective privé et d’une galerie de personnage tous plus iconoclastes les uns que les autres, Seisuke Umemoto va dès lors partir en guerre. Tous ces citoyens marginaux au futur incertain ont, en effet, un plan pour dénoncer la corruption d’un grand patron ultra capitaliste qui est à l’origine de nombreux maux dans le pays et, notamment, de la faillite de la petite imprimerie d’Umemoto.

critique du public :

2,5

critique presse :

2,5

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