Godzilla

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    Godzilla

    UTILISATEURS
    (3.75 pour 12 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1954
    PAYS:
    DUREE:
    1h 36min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Affiche du film Godzilla : Final Wars
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    Affiche du film Godzilla, Mothra, Mechagodzilla: Tokyo S.O.S.
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    Affiche du film Godzilla, Ebirah et Mothra : Duel dans les mers du sud
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    Synopsis du film Godzilla

    Au large des côtes japonaises, plusieurs navires disparaissent mystérieusement. Alertées, les autorités dépêchent une expédition scientifique qui recueille les témoignages de pêcheurs terrorisés. Tous assurent avoir vu un monstre remonté du fond des mers. Lequel s’avère être un dinosaure réveillé par des explosions atomiques. Rasant tout sur son passage, le saurien géant marche sur Tokyo obligeant les forces d’auto-défense à intervenir... Pour la première fois en version intégrale restaurée, le film culte de Inoshiro Honda s'impose comme le chef d'oeuvre du cinéma fantastique japonais, à l'instar de King Kong avec lequel il partage le privilège d'être devenu un véritable mythe et une franchise mondialement connue, objet de deux remakes hollywoodiens.

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    vos dernières critiques de film

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    princecranoir
    Le 05/04/2015
    50 critiques
    Mais qu’est-ce qui fait trembler ainsi le sigle de la Toho ? D’où proviennent ce pas lourd qui résonne comme un tambour formidable et ce rugissement sauvage et plaintif ? Ils annoncent de l’apparition imminente de « Godzilla » bien sûr ! Sur la trentaine d’incarnations du monstre dinosaurien surgi des profondeurs de la mer du Japon (auxquelles il faudrait bien entendu ajouter les deux avatars numériques américains plus ou moins fidèles), c’est évidemment la première qui marqua durablement les esprits, celle qui jaillit de l’esprit et de la caméra d’Ishirō Honda en 1954. Le cri primal de la bête fit l’effet d’une bombe à l’international : le film engendra les nombreuses suites de qualités variables que l’on connaît, accoucha d’un genre à part entière dans le cinéma japonais (le « Kaiju eiga »), et fut lui-même une valeur exportable que l’on n’hésitera pas à charcuter comme un sushi pour l’adapter au goût de la clientèle locale. Le vieux scientifique du film l’avait de toute façon prédit, « Je ne peux imaginer que Godzilla était le dernier de son espèce. Si les essais nucléaires se poursuivent, un autre Godzilla surgira quelque part ailleurs dans le monde. » Le message adressé aux Japonais par la créature de Honda, et plus largement aux citoyens du monde entier, était de ce point de vu parfaitement limpide, répété à maintes reprises durant tout le film : « Cela paraît incroyable mais, naïvement, nous espérions que la fin de Godzilla coïnciderait avec la fin des essais nucléaires. » déclarait a posteriori le réalisateur. Si les autorités insulaires débattirent longuement sur l’origine des nombreux naufrages au large de leurs côtes, attribuant d’abord cette série de catastrophe à une éruption volcanique sous-marine, ils s’accordèrent finalement sur l’existence de ce gigantesque titan de 50 mètres de hauteur émergeant des abysses de préhistoire, rapidement baptisé « Gojira » d’après une prétendue légende du folklore de l’île d’Odoshima. La nature radioactive de sa réapparition ne fait toutefois aucun doute d’après les études du professeur Yamane rapidement convoqué sur le terrain pour en percer le mystère. « On aura eu la pluie, les thons radioactifs et maintenant Godzilla » se plaint une jeune femme dans le métro, « moi qui ai survécu à la bombe de Nagasaki ! » Certains esprits revanchards n’auront pas manqué dès lors d’associer la créature à l’empire américain venu dévaster le Japon comme à peine dix ans auparavant. Honda, prisonnier de guerre en Chine, n’aura pas vécu d’aussi près le terrible cataclysme de la bombe atomique mais il retrouvera un pays défiguré, un champ de ruines et de cadavres semblable à celui que laissera le monstre titanesque dans son sillage. « Godzilla » est donc né des cendres de la seconde guerre mondiale, et son souffle s’avère aussi dévastateur que celui de la bombe à hydrogène alors en plein essor. La hantise de voir à nouveau s’abattre le malheur sur le monde est ici incarnée par le professeur Serizawa, un vétéran marqué physiquement par la guerre, inventeur d’une arme redoutable capable d’anéantir Godzilla, mais sur laquelle il préfère garder le secret de peur d’un usage néfaste. La peur du nucléaire et de ses effets secondaires n’est toutefois pas la seule origine du monstre. On peut y voir la manifestation physique et terrible des esprits locaux, un fléau venu des océans (menace permanente au Japon) pour punir la population. Son origine ancestrale, sa double ascendance terrestre et maritime, font de lui l’émanation shintoïste d’un dieu en colère. Ainsi Honda n’aura-t-il de cesse de jointoyer les approches scientifiques et spirituelles, proposant une solution pragmatique au problème (celle du professeur Serizawa) mais aussi mystique (« il reste ces rituels pour conjurer le malheur » dit un vieux sage du village). C’est donc une lecture quasi-documentaire que Honda nous propose d’avoir sur le sujet, tout en incluant dans l’équation un triangle amoureux (Ogata le jeune marin et Serizawa se disputant les faveurs d’Emiko la fille du professeur) pas vraiment bien assimilé. Le Noir et Blanc en revanche donne un charme poétique inattendu à ces nombreuses maquettes piétinées par un comédien pataud emmitouflé dans sa combinaison de latex, à ces affrontements nocturnes entre le géant jurassique et toute une armée de blindés. Malgré son rythme laborieux, sa facture désuète et, il faut bien le reconnaître, parfois un peu grotesque, « Godzilla » n’en est pas moins fascinant, dégageant encore aujourd’hui le sentiment d’une menace latente, suspendue au-dessus de nos têtes et dont il ne tient qu’à nous de nous en prémunir.

    Site web:  http://princecranoir.mabulle.com/
    LaKinopitheque
    Le 09/04/2015
    79 critiques
    Godzilla tient à la fois de King-Kong et de la bombe atomique. C’est en 1952 en effet que ressort sur les écrans d’une moitié du monde (celle qui est directement placée sous l’influence américaine) et dans un grand retentissement (car le succès est énorme) le King Kong de Schoedsack et Cooper (1933). La même année, les États-Unis se livrent en plein Pacifique, dans l’atoll d’Eniwetok, aux derniers essais de la bombe H. En 1953, c’est au tour de l’URSS de se doter de cette nouvelle arme nucléaire.

    Godzilla, qui sort de son bain près des côtes de Honshu, est un mélange de tyrannosaure (la silhouette) et de stégosaure (les plaques dorsales). Il est également très inspiré du lézard géant d’Eugène Lourié, moins connu mais tout autant radioactif puisqu’il est le premier monstre de cinéma de l’ère atomique (Le monstre des temps perdus, 1953). En plus de sa force et son poids qui entraînent des destructions terribles dès lors qu’il pose une patte en ville, Godzilla possède aussi un souffle capable de tout embraser. La titanesque créature ne s’en prive d’ailleurs pas puisque toute la baie de Tokyo y passe. Lumière aveuglante, feu nucléaire, onde de choc et retombées radioactives : Godzilla reproduit ainsi à sa manière tout ce qui a pu caractériser les explosions nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki.

    A propos du premier film d’Ishirō Honda, ce sont volontiers les mêmes anecdotes qui sont rapportées...

    La suite sur La Kinopithèque.

    Site web:  http://www.kinopitheque.net/godzilla-gojira/
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