Mondwest

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    VO

    Mondwest

    UTILISATEURS
    (3.45 pour 24 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1973
    PAYS:
    DUREE:
    1h 28min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Mondwest : Films proches

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    Affiche du film Westworld (Série)
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    Affiche du film L&#039;Âge de cristal
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    Synopsis du film Mondwest


    Un
    parc d'attractions pour très riches vacanciers propose à
    ses clients de vivre dans le monde fantasmatique de leur choix. Deux
    vacanciers choisissent de se retrouver plonger au coeur de l'Ouest, pour vivre comme dans un western. Des robots cow-boys, plus
    vrais que nature, viennent compléter cet univers fantaisiste.
    Mais après un bug informatique, les protagonistes se
    retrouvent poursuivis par un robot as de la gâchette.

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    Mondwest - bande annonce V.O
    Bande-annonce VO
    1800 Vues

    Listes avec le film Mondwest

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    Les films de science-fiction dans l’univers de la robotique, des androïdes et autres humanoïdes issus des recherches scientifiques sont extrêmement nombreux. Dès ses débuts, le septième art a été intéressé...

    vos dernières critiques de film

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    Apolline
    Le 06/10/2011
    0 critique
    Demandez le Pack Vacances « Delos » : un dépaysement garanti, qui reste passionnant bien des décennies plus tard.

    L’histoire de Mondwest se déroule dans un futur proche. Un parc d’attractions appelé "Delos", à la pointe de la technologie, permet à ses riches vacanciers des séjours où tous leurs fantasmes seront réalisés grâce à la servilité de robots, répliques exactes d’êtres humains. Deux hommes d’affaires en mal de sensations fortes, décident de passer quelques jours dans ce parc « virtuel ». Ils ont le choix entre trois mondes : le monde du Far West, le monde de la Rome Antique et le Moyen-âge. Ils choisissent le monde de l’Ouest américain…

    Delos propose des mondes parfaits, où la vie est maitrisée et contrôlée grâce à une armée de techniciens rivés à de multiples écrans d’ordinateurs. Chaque détail du quotidien des robots et des touristes est visionné, puis validé. Ainsi les vacanciers peuvent vivre dans des mondes stéréotypés, où leurs rêves deviennent réels, sans crainte pour eux d’avoir à être confrontés aux conséquences des déceptions (amoureuses), aux conflits (physiques), etc…

    Durant la nuit la vie s’arrête dans ces trois mondes étranges : les robots se figent. Ceux qui sont abimés ou tués, sont discrètement emportés dans les cliniques de Delos pour y être reprogrammés. A noter, le contraste saisissant entre le décor sobre et immaculé des salles d’opérations et les mondes aux décors denses et hyperréalistes. Ce contraste rappelle bien vite au spectateur que ce qu’il regarde (les scènes de banquet au Moyen-âge, les duels dans les saloons,…) est programmé, imaginé, pour les vacanciers grâce aux techniciens évoluants, eux, dans un futur bien réel ! Troublant…

    Mais de plus en plus de pannes « techniques » commencent à inquiéter les créateurs de Delos. Et c’est la panique qui s’installe dans les trois mondes, quand plusieurs robots deviennent délibérément agressifs avec les touristes.

    Le cauchemar commence alors pour les riches et « désabusés » vacanciers.

    Dans le monde de l’Ouest, un robot habillé tout de noir, cible constante des deux hommes d’affaires, décide de se venger. L’acteur Yul Brynner, vêtu des vêtements de son propre personnage Chris dans le film « Les 7 Mercenaires », reprend la gestuelle très sobre, voir monolithique du charismatique desperado. Il se transforme alors en tueur au regard froid, bien déterminé à abattre les deux touristes, quant à eux, abasourdis par ce revirement inattendu.

    Tous ces mondes, où chaque forme de vie était si bien maitrisée et exploitée par les hommes, deviennent incontrôlables. La mort est là, imminente… dans chaque regard artificiel que fuient dorénavant les touristes terrifiés.

    Il n’y a aucun temps mort dans Mondwest. Dès le prologue, les spectateurs, comme les touristes, sont plongés dans un monde inconnu et excitant. C’est une sorte de Disneyland conçu pour les adultes. Mais, ici, le rêve d’un monde adapté à ses propres fantasmes se transforme en course-poursuite mortelle.

    Même si ce film date de 1973, les effets spéciaux restent sobres et efficaces, 36 ans après ! Le monde que perçoivent les robots, en particulier le robot-tueur interprété par Yul Brynner, est représenté sous la forme d’images de synthèse : le monde y semble mal défini, fait de mosaïques floues. Il est certain que James Cameron, et surtout A. Schwarzenegger, se sont largement inspirés de Mondwest et de son tueur imperturbable pour créer le personnage de Terminator ! Mondwest aura aussi permis à son réalisateur et écrivain Michael Crichton de créer, 20 ans après, le monde de Jurassic park avec tous ses dinosaures clonés.

    Mondwest est un film de science-fiction important, où de nombreux thèmes évoqués restent d’actualité : l’homme en perpétuelle lutte contre sa condition primaire et dépassé par sa propre technologie et les conséquences à venir pour sa survie. La « machine » se révoltant contre son « créateur » fait bien sûr penser à Blade Runner et à "A.I. Intelligence Artificielle".

    Un film à (re)découvrir pourquoi pendant les vacances...

    Site web:  http://laurelangelouladamedansleradiateur.blogspot.com/
    tinalakiller
    Le 14/11/2016
    0 critique
    Depuis quelques semaines, la chaîne américaine HBO (en France c’est sur OCS) diffuse la première saison de Westworld, créée par Jonathan Nolan et Lisa Joy (et en partie produite par J.J. Abrams). En attendant de regarder tous les épisodes (et de vous confier mon avis), j’ai voulu découvrir le film qui est à l’origine de la série-événement. Le célèbre écrivain Michael Crichton a aussi été réalisateur. Westworld (en français Mondwest) est son premier long-métrage. dans le futur, Westworld est un parc d’attraction qui permet à de riches visiteurs de passer du temps dans une reconstitution quasi parfaite du Far West. Ils peuvent vivre des aventures à cheval dans le désert mais aussi (et j’ai presque envie de dire « surtout ») coucher avec toutes les prostituées du saloon, se battre voire même tuer des shérifs et cowboys (sans que les visiteurs puissent risquer leur vie). Les personnages de ce parc sont en fait des robots qui ressemblent à des humains et qui ont été crées pour suivre plusieurs types de scénario. Westworld n’est pas l’unique parc de cette gigantesque et incroyable entreprise. Les visiteurs peuvent aussi vivre une expérience époustouflante au Moyen-Age ou durant la Rome Antique (même si on voit peu de scènes autour de ces époques, surtout pour Rome, où on imagine une débauche pornographique censurable). On a évidemment envie de comparer le long-métrage et la série mais les approches sont différentes. Certes, les deux oeuvres ont su mêler intelligemment deux genres qu’on n’associerait pas nécessairement ensemble : le western et la science-fiction (et pour le film de Crichton, même si on voit peu les autres univers, il y a l’ambition d’ajouter le péplum et le film médiéval). Mais la comparaison s’arrête là. La série existe pour développer les personnages, leurs sentiments, leur complexité. Elle veut explorer beaucoup de possibilités en prenant son temps. Je ne prétends pas être une spécialiste de science-fiction mais dans sa réflexion mise en place, elle me fait penser à des oeuvres de Philip K. Dick par exemple. Il y a quelque chose de plus froid, de plus démesuré aussi. La réflexion est évidemment présente dans le film de Crichton mais elle est présentée différemment dans le sens où Mondwest se veut plus direct en terme d’action et d’intrigue. Le film est court (1h30), l’intrigue présentée au dès les cinq premières minutes et va à l’essentiel. Après avoir savouré les joies du parc, deux humains jouant aux cowboys sont poursuivis par un robot-cowboy. Bref, on est dans une sorte de mélange, avant l’heure, de Jurassic Park (le roman d’origine était écrit par Crichton) et Terminator.
    Mondwest est bien rythmé, assez divertissant et prenant et reprend bien les différents codes de chaque genre. Si le film mise davantage sur l’action et donc les conséquences de ce système mis en place, il n’oublie pas sa réflexion autour de notre société (même si cette critique sera davantage – et logiquement – étirée dans la série). Ainsi, est évoquée dans un premier temps la révolte des robots (thème important dans l’univers de la science-fiction) qui développent une pensée. Cela servira de point de départ mais le film ne développe pas cette réflexion dans le sens où on ne s’attache pas aux robots, on ne connait pas leur réelle identité profonde (on n’est pas dans du Asimov par exemple). Dans le film, il s’agit plus d’un fait qui apparaît durant le film en tant qu’élément déclencheur de l’intrigue. Cela dit, ce n’est pas dérangeant car encore une fois, la science-fiction reste bien présente même si le film donne l’impression, par sa brièveté, de trancher entre les genres abordés. Ainsi, la révolte des robots n’est peut-être pas ce qui a été le plus approfondie, en revanche, pour compenser (et peut-être même compléter) cette absence, d’autres thèmes autant importants prennent davantage de place. L’homme se sert de ce parc pas seulement pour s’amuser mais pour assouvir ses vices et pulsions de vie et de mort. Comment ne pas y voir une critique du tourisme sexuel ? En tout cas, au-delà d’avoir regardé un film divertissant et intelligent dans la manière d’aborder ses thèmes, la mise en scène est plutôt bonne et inspirée, ce qui est étonnant de la part d’un écrivain (hélas, même si cela me semble logique, beaucoup d’auteurs ne sont pas de bons réalisateurs). Dans l’ensemble, le film est également satisfaisant d’un point de vue esthétique même s’il a vieilli de ce côté-là (heureusement ce n’est pas le cas côté réflexion). Après il faut aussi se remettre dans le contexte de l’époque : j’imagine que les effets spéciaux devaient en jeter dans les années 1970, notamment avec cette séquence pixelisée à partir du point de vue du robot. Richard Benjamin livre une interprétation correcte mais est un peu fade (après son rôle est celui d’un homme banal, il n’est pas très développé non plus), James Brolin s’en sort un peu mieux (il a un peu plus de charisme). Yul Brynner (dont le personnage fait référence à celui qu’il incarnait dans Les Sept Mercenaires de John Sturgess) est en revanche vraiment impeccable, on a vraiment l’impression de voir un robot avec une apparence humaine, c’est même assez déstabilisant !

    Site web:  https://tinalakiller.com/2016/11/14/mondwest/
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