Midnight run

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    Midnight run

    UTILISATEURS
    (3.35 pour 17 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1988
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    2h 6min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Midnight run

    Jack Walsh, flic intègre, a quitté la police parce qu'il refusait de se laisser acheter par un caïd de la drogue. Il est maintenant chasseur de primes pour le compte d'Eddie Moscone à Los Angeles. Il doit retrouver le comptable qui a réussi à escroquer le fameux caïd, responsable de son changement d'orientation professionnelle.

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    Conjuguer gags et cascades, personnages maladroits et fusillades badass, blagues et poursuites : voilà le programme des comédies d'action, souvent fondées sur des héros aux caractères contraires, et...

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    Ajouter une critique au film Midnight run
    Pascale
    Le 17/12/2018
    21 critiques
    Je ne suis pas particulièrement fan de ces comédies énooormes souvent invraisemblables et j'avoue que l'envie de revoir Robert de Niro jeune, mince et beau est ce qui a en priorité motivé mon choix. Je n'ai pas été déçue, il est effectivement encore jeune, mince et beau. Mais pas seulement. Cette excellente comédie policière est parfois vraiment drôle mais pas uniquement non plus. Elle réserve même quelques moments vraiment touchants. Ce qui en fait un film plus que recommandable.

    C'est fort du succès planétaire du Flic de Beverly Hills (que je n'ai pas vu, Eddie Murphy ne m'a jamais fait rêver) que Martin Brest réunit Robert de Niro et Charles Grodin pour ce Buddy movie, devenu un genre à part entière. Le principe consiste à mettre en présence et à faire cohabiter deux personnages aux personnalités très différentes voire complètement antagonistes. Le couple De Niro - Grodin fonctionne bien, la nervosité taiseuse du premier s'accorde ou plutôt se désaccorde parfaitement au calme imperturbable et au bavardage incessant du second. C'est sans surprise qu'aux problèmes de communication inhérents au genre succèdera une forme de complicité et que les deux lascars finiront même par s'apprécier pour aboutir à un joli final touchant mais inattendu.

    Le film semble avoir été tourné pied au plancher. Tout cela commence alors qu'Eddie propose à Jack de retrouver Jonathan Mardukas un comptable qui a escroqué son patron Jimmy Serrano (le regretté Dennis Farina, extra) de 15 millions de dollars pour en faire don à des œuvres caritatives. Tout devrait n'être qu'une formalité. Un petit comptable, même futé, ne devrait poser aucun problème. Evidemment la cascade de problèmes va s'enchaîner à l'instant même où Jack trouve Jonathan et qu'un chien effrayant lui fait perdre tous ses moyens. Il se trouve par ailleurs que le bonhomme, qui refusera d'abord de prendre l'avion (ce qui allongera considérablement le voyage de New-York à Los Angeles) est également activement poursuivi par le FBI et la mafia, ce qui ne simplifie rien.

    Sur l'affiche de la sortie on pouvait lire ceci :

    Le FBI veut le faire parler.
    La Mafia veut l'empêcher de parler.
    De Niro veut simplement qu'il la ferme.

    C'est assez bien vu.

    Au rayon lourdeur, j'ai trouvé que le personnage de Marvin Dorfler (John Ashton) était inutile et donnait parfois au film une allure de grosse farce. Pour le reste, on ne cherchera pas la crédibilité mais l'efficacité. Le FBI est ridiculisé, les balles atteignent rarement leur cible, on peut conduire sans jamais regarder la route, "son of the bitch" est traduit par "fumier", le chasseur de primes se confie au gars qu'il transporte qui le psychanalyse littéralement et j'en passe. Peu importe, cela fonctionne. Notamment grâce au rythme échevelé et à l'interprétation haut de gamme.

    Mais je dois reconnaître que c'est De Niro qui m'a le plus impressionnée. Et de loin. On voyait arriver avec de gros sabots une scène au cours de laquelle Jack et son "prisonnier" en fâcheuse posture (sans véhicule, sans argent) se rendent chez la femme de Jack qu'il n'a pas vue depuis 9 ans pour lui demander son aide. Est-ce la finesse de la réalisation ou la subtilité de l'interprétation de l'acteur qui en font une scène parfaitement réussie ? Sans doute un mix des deux, mais cette scène qui marque les retrouvailles entre un père et sa fille qui ne se sont pas vus depuis 9 ans, parachutée au cœur de l'action, est un moment d'une grande beauté, d'une grande délicatesse où l'acteur génial emporte et mène l'émotion. C'est peu dire qu'on ne s'y attendait pas.

    C'est vraiment regrettable qu'aujourd'hui on ne propose plus à de Niro que des films où n'est plus utilisé que son indéniable talent comique sans plus exploiter le panel de ses émotions qui le font passer sans transition et quasiment dans la même expression de l'humour à la tension ou à l'émotion.

    A un moment Jonathan dit à Jack : "tu n'as que deux modes d'expression, le silence ou la colère". C'est pas faux mais Jack est aussi un personnage infiniment triste et solitaire. Cela donne au film et au personnage un aspect mélancolique indéniable.

    Site web:  http://surlarouteducinema.com
    HAL9000
    Le 17/12/2018
    0 critique
    Un ancien flic (Robert De Niro), désormais chasseur de primes, accepte un contrat facile : ramener à Los Angeles un comptable (Charles Grodin) qui a arnaqué la mafia... mais la route est semée d'embûches.

    De Niro, Grodin et Yaphet Kotto nous embarque dans une comédie policière bien mouvementée du réalisateur du Flic de Berverly Hills : bienvenue dans les années 80 !

    Le film

    La surprise de ce film, sorti à l'été 1988, est la présence de Robert De Niro dans le rôle principal. Qui aurait parié sur lui dans une comédie ? A part une prestation dans le décalé Brazil de Terry Gilliam en 1985, difficile de faire plus sérieux que lui, révélé par Brian De Palma (Greetings, 1968, Hi Mom !, 1970) et consacré par Martin Scorsese (Mean Streets, 1973, Taxi Driver, 1976.

    Le film trouve son origine avec le succès du Flic de Beverly Hills en 1984. Martin Brest, son réalisateur, cherche à retrouver la flamme du succès après des expériences malheureuses (dont Rain Man, repris par Barry Levison avec le succès que l'on sait). D'abord imaginé pour Stallone et produit par la Paramount, le projet s'enlise lorsque la star de Rocky souhaite en faire un film globalement sérieux, évacuant toute la légèreté propre au genre. Résultat, Sly repart avec le scénario remanié, qui deviendra Cobra (George Pan Cosmatos, 1986). Exit Paramount et bienvenue Universal Pictures, le scénario de base est repris, avec De Niro et Charles Grodin (pas encore connu par la saga canino-familiale Beethoven). Le décalage entre les deux personnages fonctionne, De Niro pressé et filou, Grodin réfléchi et délicat : un nouveau Buddy Movie peut voir le jour. S'insérant dans un sous-genre du film d'action bien rôdé (48 heures, L'arme fatale), il consiste à faire se rencontrer deux personnages que tout oppose et qui vont devoir composer avec leurs caractères respectifs. Le clash entre ces deux caractère est le cœur du film, très réussi.

    L'inspiration du Flic de Beverly Hills est patente ; les répliques en semblent inspirées (la plupart sont d'ailleurs brillantes), et même la graphie du titre (sur les affiches et dans le générique d'ouverture) ne représente que le partie visible de l'iceberg. Certaines réflexions semblent être faites pour Eddie Murphy. Le running gag sur les lunettes de soleil ou les cigarettes sont de petits exemples d'un comique parfaitement réglé.

    Midnight Run est un véritable Road-movie : de New-York à Los Angeles, en passant par Las Vegas ou le Colorado, Jack Walsh (De Niro) et Jonathan « The Duke » Mardukas (Grodin) vont inévitablement apprendre à se connaître, ne s’épargnant aucune vacherie.

    Autre élément digne d'intérêt, la logique démoniaque avec laquelle les différentes parties qui en veulent au duo s'auto-annulent : le FBI avec le magnifique Yaphet Kotto, la mafia qui veut faire disparaître Mardukas et les incapables qui ont missionnés De Niro qui sont après l'argent. Il y a là-dedans une logique à la fois jouissive et implacable, relevant des tous de passe-passe du destin : c'est excellent.

    Le film n'a pourtant pas eu le succès escompté, ce malgré des critiques globalement très positives. C'est un autre film qui rafle a mise cet été-là, Piège de cristal (John McTiernan, 1988). Comme Die Hard, Midnight Run est jalonné de scènes d'action assez impressionnantes (aux doublures bien visibles). Martin Brest a fait un coup de maître avec Midnight Run, qui n'est pas reconnu aujourd'hui à sa juste valeur, un peu oublié à la faveur de films plus illustres mais pas meilleurs.

    Le Blu-ray

    Elephant Films ne nous déçoit pas : c'est une très belle livraison de l'éditeur, avec un master récent restauré à 2K, utilisé précédemment par Shout ! En 2016. Les couleurs sont très belles, et la copie ne présente que très peu d'accrocs, soutenue par un encodage robuste : ça change de certains titres Universal livrés avec des masters numériques datés. Le film est accompagné d'un making-of d'époque et d'un documentaire d'une vingtaine de minutes créé spécialement pour l'occasion par Erwan Le Gac et Julien Comelli, rempli d'infos. Viennent compléter l'ensemble une galerie de photos et des bandes-annonces d'autres sorties de l'éditeur. Ah oui, et la jaquette réversible avec l'affiche d'époque : on adore ! Une des plus belles éditions récentes de l'éditeur, qui nous régale régulièrement par l'éclectisme de ses choix... Un cadeau de noël à conseiller, c'est de circonstance !

    Site web:  http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/archive/2018/12/17/midnight-run-1988.html
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