Le Fleuve

    J'aime:
    Affiche du film Le Fleuve
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Le Fleuve

    UTILISATEURS
    (3.5 pour 6 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1951
    PAYS:
    France,Etats-Unis
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Le Fleuve : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Pavillons lointains
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film La Route des Indes
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Trishna
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Autant en emporte le vent
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Nos plus belles années
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Nana
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Le Fleuve: ADN

    Emotions : Triste
    Top Films:
    Sous-genre Épique romantique
    Thématiques Amour impossible Fratrie
    Courant, Mouvement et Ecole cinématographique Période américaine de Renoir

    Synopsis du film Le Fleuve

    Photos du film Le Fleuve

    Ajouter une photo du film Le Fleuve

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Le Fleuve
    Le Fleuve (bande-annonce VO)
    Bande-annonce VF
    1606 Vues

    Listes avec le film Le Fleuve

    Ajouter une liste au film Le Fleuve
    Liste de films sur l’amour impossible. De l’amour, oui ! Mais une belle histoire d’amour, un amour impossible ! Ces films, souvent adaptés d’un grand livre au Cinéma, ne racontent pas l’histoire d’amour...
    Oh qu'il paraît loin, le temps de Titanic ! En janvier 1998, lorsque le plus grand film de naufrage au monde débarqua au cinéma, le genre du blockbuster ne donnait pas encore lieu à des dizaines de...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Le Fleuve
    Platinoch
    Le 30/03/2012
    0 critique
    « Le premier amour doit être le même partout. Mais ailleurs, il aurait un parfum différent »

    Harriet, une jeune anglaise expatriée, vit avec son petit frère, Bogey, et ses trois sœurs cadettes dans une grande maison de la région de Calcutta en Inde. Son père dirige une manufacture de toile de jute tandis que sa mère s’occupe de la famille et attend un sixième enfant. Un jour d’automne, le ‘Capitaine John’ rentre de la guerre et vient habiter une maison voisine. Invité à une fête, il y rencontre Harriet, ainsi que Mélanie une belle métisse indienne et Valérie. Les trois jeunes filles vont toutes trois tomber sous le charme du bel étranger…

    « Personne n’est laid. Quand on regarde bien, on voit de la beauté partout »

    Jean Renoir ou la malédiction de l’artiste incompris. Après l’échec de sa « Règle du jeu » en 1939, pourtant reconnu depuis comme l’un des plus grands chefs d’œuvre du septième art, le cinéaste quitte la France en 1941 pour rejoindre Hollywood. Malheureusement pour lui, en dépit de sa renommée et de son talent reconnu, il ne parviendra pas à s’adapter aux exigences et aux méthodes des studios qui se contentent de lui confier des films de commande de série B. Après un dernier échec américain (« La femme sur la plage »), il est remercié par la RKO qui va jusqu’à la dédommager afin qu’il ne tourne pas le dernier film prévu par son contrat. C’est alors qu’il découvre « Le fleuve », un roman de Rumer Godden, une romancière anglaise installée en Inde et dont les écrits ont déjà inspiré « Le narcisse noir » à Powell et Pressburger. Peu satisfaite du résultat, elle refuse de voir un autre de ses romans porté à l’écran et Renoir use de nombreux subterfuges pour réussir à la convaincre. Reste que les studios ne sont pas intéressés par le sujet et que les financements manquent. Et avec eux, les stars. Renoir rêve de confier le rôle du capitaine à Marlon Brando, il sera finalement obligé de confier le rôle à un acteur amateur, après avoir essuyé un dernier refus de Mel Ferrer. Tourné durant plus de six mois sur les bords du Gange, le film restera comme le premier film en Technicolor de Renoir et le premier film en couleurs tourné en Inde. A noter que Renoir prendra comme assistant un certain Satyaijit Ray, qui deviendra peu de temps après l’une des figures majeures du cinéma indien.
    « Le fleuve » a été récompensé du Prix international de la Mostra de Venise en 1951.

    « Je ne sais pas à quel monde tu appartiens »

    Etouffé par les studios hollywoodiens, Jean Renoir retrouve sur le tournage du « Fleuve » une totale indépendance à laquelle il n’avait pas goûté depuis près de dix ans. Ce film est donc une véritable libération pour le cinéaste, qui nous invite à cette occasion à un voyage initiatique au cœur de l’Inde. D’apparence assez tranquille, ce « Fleuve » est plus tortueux qu’il n’y parait. Pour preuve, celui-ci est constitué en fait de deux films distincts. Le premier, inspiré du roman de Rumer Godden, est consacré aux premiers émois amoureux de trois jeunes filles qui voient débarquer un jeune vétéran américain. Le second, lui, prend la forme d’un documentaire sur l’Inde, nous initiant à sa culture, ses us et coutumes et ses croyances. La passion et la raison, donc, qui par un tour de force se retrouvent imbriquées ensemble de façon complémentaire et indissociable. Qu’importe finalement que l’intrigue sentimentale ou que la chronique familiale paraissent désuètes : « Le fleuve » est un film d’ambiance, une expérience sensuelle et sensorielle, une ballade exotique magnifiée par l’utilisation du Technicolor dans laquelle on se laisse volontiers porter. A ce titre, le fleuve dégage quelque chose de rassurant : il est un lien entre les hommes, un refuge, une artère de vie. Il est aussi le symbole séculaire du cycle de la vie, où se côtoient la vie et la mort (la mort du petit frère fait place à la naissance à venir d’un autre enfant), et qui nous rappelle comme dans les croyances hindoues que tout n’est qu’un éternel recommencement. S’il n’est pas véritablement passionnant sur le fond, « Le fleuve » de Renoir n’en demeure pas moins une œuvre visuellement magnifique et une expérience pour le moins envoûtante.

    Le Blu-ray : Distribuée par Carlotta Films, cette riche édition propose le film en VO et en VOST français. Elle est accompagnée d’une interview de Martin Scorsese (qui est à l’origine de la restauration du film), qui nous explique son amour pour le film et pour l’œuvre de Renoir. On y trouve également le passionnant documentaire « Autour du fleuve ». D’une durée d’une heure, celui-ci retrace la genèse du film ainsi que de son tournage en s’appuyant sur les témoignages des derniers survivants de l’équipe (le producteur décédé depuis, un caméraman, ou encore Radha, l’une des jeunes actrices du film). Une partie BD-Rom compile encore quelques documents relatifs au film. Le blu-ray et le dvd du « Fleuve » sont disponibles dans les bacs depuis le 21 mars 2012.

    Découvrez d’autres oeuvres sur Cinetrafic dans la catégorie amour impossible ainsi que celle consacrée au Film d amour.

    Un grand merci à Cinetrafic et à Carlotta Films !


    Site web:  http://lecinedeplatinoch.over-blog.fr/article-le-fleuve-102566814.html
    LaKinopitheque
    Le 01/04/2012
    0 critique
    « Here is the baby.
    The baby and us.
    The big river, the whole world and everything. »

    La résonance de ces mots est toute singulière. On pourrait croire la citation extraite d'un chef-d’œuvre gnostique ou théosophique (Kubrick ou Malick), mais l'inspiration indienne qui a fait naître ces mots leur confère plutôt l'intemporalité d'un texte védique. Renoir met fin à huit années d'exil aux États-Unis quand il décide de tourner Le fleuve en Inde. Sorti des conflits avec la RKO et des difficultés cumulées sur Woman on the beach (1946) [1], Renoir retrouve son style et sa liberté grâce au Fleuve.

    « Les Indes, un des pays les moins mystérieux qui soient » [2]

    Rumer Godden avait détesté ce qu'avaient fait Powell et Pressburger de son roman, The black narcissus. Aussi eut-elle quelque réticence avant d'accepter qu'un autre de ses romans, The river, ne soit adapté au cinéma [3]. En définitive, ce qui a dû rassurer l'auteur, la différence entre Le narcisse noir et Le fleuve est frappante. L'esthétique des films, les symboles qui les parsèment, le sens politique qui s'en dégage : tout est différent.

    La suite à venir sur La Kinopithèque

    Site web:  http://www.kinopitheque.net/fleuve-le
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites