Nadia & le Secret de l'Eau Bleue (Série)

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    VO

    Nadia & le Secret de l'Eau Bleue

    UTILISATEURS
    (3 pour 2 notes)
    CRÉÉE PAR:
    ANNEE:
    1990
    PAYS:
    DUREE:
    1h 25min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Nadia & le Secret de l'Eau Bleue: ADN

    Emotions : Dessin animé genre
    Sous-genre Manga

    Synopsis de la série Nadia & le Secret de l'Eau Bleue

    Londres, fin du XIXème siècle : Nadia est désormais journaliste dans un célèbre quotidien londonien, alors que Jean poursuit ses rêves d’inventions. La disparition de plusieurs hommes d’influences dans les sphères politiques et militaires va entraîner Nadia et Jean dans de nouvelles aventures où se dessinent les prémices d’un complot mondial de la nouvelle Atlante. Pourront-ils déjouer les plans machiavéliques de leurs ennemies jurés ?

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    Nio_Lynes
    Le 05/01/2015
    0 critique
    La série se voit diffusée chez nous une première fois en 1991... parfois remontée et surtout pas mal censurée !


    Normal vu que la Gainax ne s'embarasse pas trop de tabou et donc la série aura un peu de nudité. C'est en partie pour ça (et des scènes d'une rare violence psychologique) que la série fut charcutée quand elle passa à la télé. Dragon Ball Z ou Ken le survivant ? Aucun problème !


    Par contre Nadia, hop on va prendre des ciseaux et coupe-coupe. Aberrant non ? Surtout qu'avec le recul aujourd'hui (la ressortie remastérisée en blu-ray et dvd de la série en 2014 est providentielle : tout est là et ce qui avait été retiré par les prudes télévisuels du ciseau est réintégré en japonais sous-titré --eh oui, comme ça n'avait donc jamais été diffusé à la télé française, il n'y a pas de doublage d'origine de conservé. On passe donc parfois du français à de la VOST l'espace de quelques scènes), ces scènes de nu très courtes s'avèrent finalement sans gravité (on voit presque rien, faut pas déconner).


    Les scènes sanglantes ou de violence psychologique elles, gardent tout leur impact et font que comme pour les deux autres oeuvres, ce n'est pas pour les enfants (mention spéciale à l'épisode 15 où, hors-champ heureusement, on assiste à la mort d'un personnage qui se sacrifie pour en sauver d'autres. Scène de plus de 10 mn totalement absente de la diffusion française !). Oui mais le dessin a l'air plus mignon, me direz-vous. Taratata, comme dirait Ackbar dans Star wars "it's a trap".


    Et Gainax oblige, comme ces gens là ne font jamais tout comme les autres, la série a l'avantage de proposer un personnage principal féminin fort, belle, intelligente et surtout de couleur de peau brune (Nadia est une métisse) et qui est à la fois pacifiste et végétarienne. Ce dernier point est à souligner car Nadia s'interposera violemment pour souligner son dégoût évident quand Jean et d'autres personnages mangent de la viande, voire ramènent la dépouille d'un faon lors d'une chasse sur une île isolée. J'avais lu ailleurs que le personnage était horripilant avant de recommencer à me replonger dans cette série que je n'avais vu qu'en divx VOSTA via un ami au lycée il y a de ça près de 15 ans, mais c'est un peu faux. C'est en partie faux quand on voit qu'à travers tous les plans Nadia est attentionnée avec les autres, s'intéresse à Jean, lui fait part de ses problèmes, le comprend. Comparé à Asuka dans Evangelion, Nadia ne se met jamais en avant (du moins pas dans un premier temps), n'est pas égoïste, cherche à comprendre, elle subit même constamment pas mal d'évènements liés à la mystérieuse pierre bleue qu'elle porte autour de son cou. Tandis qu'Asuka, j'ai jamais compris pourquoi autant de gens la vénéraient, j'ai toujours eu envie de lui foutre des gifles, donc bon...


    Située en 1889, Nadia est transcendée de deux influences majeures auquel le récit fait parfois divers clins d'oeils ou pas. La plus évidente d'abord, Jules Verne. Ce bon vieux Verne à qui l'on emprunte Le Nautilus et le capitaine Nemo de 20000 lieues sous les mers, quitte même à nous refiler le calmar géant en bonus pour se faire plaisir (épisode 16) dans une situation dramatique qui aurait fait plaisir à l'écrivain (cette fois, le sous-marin est attqué par la créature géante mais horreur, impossible de remonter à la surface car nous sommes sous les glaces de l'Antarctique !). La seconde, Miyazaki directement où la pierre bleue en pendantif de Nadia est une citation directe de celle, géante, du château dans le ciel dans le film éponyme. D'ailleurs à nouveau comme Miyazaki, le réalisateur Hideaki Anno évoque les dangers d'une science et d'une technologie avancée quand elle tombe entre de mauvaises mains le tout sur fond de dépaysement et d'aventures à fond de train comme le film du studio Ghibli.


    D'ailleurs il est surprenant de constater que les 10 premiers épisodes de la série filent vite, très vite, déchargeant toutes leurs balles d'un coup à un rythme étourdissant qui file le tournis mais procure une sensation assez grisante. On croise le Nautilus dès les épisodes 3 et 4 et les méchants principaux de la série dans le même temps. A la fin du 10ème épisode, après une première victoire, on se dit même qu'on pourrait arrêter là, comblés. La suite ralentit pas mal la vitesse mais conserve des fulgurences assez incroyables (L'Atlantide !) jusqu'à ce que frappe le syndrôme Dallas-Twin Peaks vers l'épisode 24 et qu'un gros surplace s'impose et que l'histoire stagne horriblement.


    Pourquoi ? Parce qu'à l'origine, Nadia devait faire une petite vingtaine d'épisodes. Anno, pas content avec les producteurs leur dit de se démerder et une seconde équipe, sud-coréenne et pas du tout douée fait des épisodes en plus. Evidemment l'histoire reprendra brutalement vers la fin (ah bah comme Twin Peaks avec les derniers épisodes) et Anno se vengera avec Evangelion où il aura le champ libre mais ce creux qui, s'il permet de remplir habilement l'histoire sentimentale qui se dessine lentement entre Nadia et Jean en profite pour souligner les incohérences et porter les personnalités de leurs personnages à un extrême dont on se serait bien passés.


    Ainsi d'un coup (un certain trauma n'excuse pas tout, désolé), Nadia se comporte comme Asuka dans Evangelion (donc chiante). Jean qui multipliait fréquemment gaffes sur gaffes devient de plus un gros boulet incapable de la moindre compréhension de son amie. On sait que la Gainax a souvent critiqué les otakus (le message final d'Evangelion pourrait presque se résumer à "et maintenant sortez de chez vous, ayez une vie bordel") mais là, plus que le pauvre Shinji plus tard, la caricature est sévère. Et du coup on se fout comme de son premier slip des persos sur cette poignée d'épisodes qui empêche Nadia d'être parfaite.


    En revanche, le divertissement est dans l'ensemble assuré et la série reste assez passionnante en plus, remastérisation au poil, de n'avoir pas pris une ride. Brillant donc mais loin d'être la meilleure série du siècle comme la revue Animage l'avait élue.

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2014/12/28/31215053.html
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