Big Bad Wolves

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    UNE FILLETTE TUÉE DANS LES BOIS... MAIS QUE FAIT LA POLICE ? - L’enlèvement et le meurtre d’une petite fille provoquent la rencontre de trois homme, à la recherche de la vérité et du coupable. Après Rabies en 2010, Big Bad Wolves est le deuxième long-métrage que Navot Papushado et Aharon Keshales réalisent et écrivent ensemble. Ce thriller teinté d’humour noir a trouvé son inspiration dans la société israélienne moderne.
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    Big Bad Wolves

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    (3.1 pour 27 notes)
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    DUREE:
    1h 50min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film Big Bad Wolves

    Une série de meurtres d’une rare violence bouleverse la vie de trois
    hommes : le père de la dernière victime qui rêve de vengeance ; un
    policier en quête de justice qui n’hésitera pas à outrepasser la loi ;
    et le principal suspect – un professeur de théologie arrêté et remis en
    liberté suite aux excès de la police. Forcément, ça ne peut pas donner
    une enquête classique…

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    vos dernières critiques de film

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    xav-b
    Le 10/07/2014
    4 critiques
    Une impression d'inachevé domine à la sortie de la projection de Big Bad Wolves. Une histoire qui se traîne pendant un bon moment avant de basculer dans une confrontation en huis clos plus intéressante mais qui se fini par un twist mal ammené. Le ton particulier du film font que les tentatives d'humour noir tombent souvent à plat. Bref pas de quoi en faire le film de l'année.

    Site web:  http://xav-b.over-blog.com/article-critique-cine-big-bad-wolves-de-aharon-keshales-navot-papushado-124107990.html
    semmelweis
    Le 09/11/2014
    3 critiques
    Big Bad Wolves,Aharon Keshales et Navot Papushado (2013)


    Genre: du film de genre grimaçant

    Estampillé « meilleur film de l’année 2013 » par Quentin Tarantino, le second film des réalisateurs Aharon Keshales et Navot Papushado a les faveurs d’une sortie en salles. Il faut noter que les deux compères avaient déjà réalisé Rabies que l’on considère comme le premier film d’horreur israélien mais qui sortira directement en DVD dans nos contrées.
    Cette mise en contexte faite, attaquons-nous au film ! Ce préambule était nécessaire car le long-métrage puise clairement dans le genre de l’horreur et du torture porn. Le film démarre sur une série de meurtres particulièrement violents d’enfants, dont les premières minutes nous font témoin de l’enlèvement de la dernière victime. Persuadé de la culpabilité d’un jeune enseignant de théologie (Dror), un flic chargé de l’affaire (Miki) le fait tabasser pour obtenir des aveux. Il se fait renvoyer par la même occasion et décide de régler l’enquête comme un simple citoyen. Parallèlement, Gidi, le père de la dernière fillette tuée, fou de douleur va s’employer à faire parler ce principal suspect. Tout ce beau monde va se retrouver dans le sous-sol d’une maison reculée au milieu de territoires palestiniens.

    Le film se construit clairement en deux parties bien distinctes. La première heure du film met en place la rencontre du trio de personnages avec le parcours de chacun en montrant le plan fomenté par chacun pour faire parler le principal suspect. Par la suite, les réalisateurs nous font vivre un huit-clos où il est fait démonstration d’une encyclopédie de méthodes de torture.
    La mise en scène s’emploie à une virtuosité certaine rappelant un certain cinéma sud-coréen. Il est fait état de travelling avant, arrière, de stop-motion mettant en exergue une volonté de tension. On notera que la première scène du film résume les procédés de mise en scène avec des ralentis, une bande originale à la fois inquiétante et mélancolique convoquant une atmosphère de conte noir tout en jouant sur des mouvements de caméra millimétrés.

    On peut ainsi être séduit par une mise en scène appliquée qui reprend un carnet de charge du film de genre coréen où les séquences de torture sont stylisées. Cependant, ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Sur un postulat de film de genre, les réalisateurs sombrent dans le torture porn le plus indigent nous rappelant les Hostel de Eli Roth (compère de Tarantino).

    Dès que le huit-clos débarque, on sombre dans des tunnels de dialogues qui jouent à l’humour noir et au contraste face à la folie meurtrière de chacun des protagonistes. On notera les ruptures de ton où il s’agit d’entendre une minuterie de cuisine pour s’arrêter d’arracher les ongles de pied de Dror. Cette séquence fait directement le lien avec The Chaser (Hong-jin Na) où on essayait à de multiples reprises d’enfoncer des clous dans le visage d’une victime. Aharon Keshales et Navot Papushado étalent clairement leurs influences à la fois issues d’un cinéma de genre gore à la coréenne et à un humour noir à la Tarantino et Roth. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant que le cinéaste américain ait apprécié le film tellement il puise à sa source, mais pour en faire un objet creux et assez vain. Il est évident que les cinéastes israéliens savent utiliser une caméra mais pour aboutir à un théâtre rigolard où le postulat de départ n’est jamais exploité ! Jamais, il ne sera questionné le fait que l’on suspecte ce Dror plus que quelqu’un d’autre.

    La douleur du père devient surtout un prétexte à un cabotinage (plaisant mais creux) de son acteur qui scie tout sur son passage. Le summun est atteint où l’art de torture est enseigné par le grand-père (ancien militaire) réunissant les deux figues masculines de la famille éclatée dans un bain de sang et de cris.
    
Ceci nous conduit bien sur à une lecture politique du film. On croit naïvement que cet exercice de style va rester dans les contrées du divertissement référentiel jusqu’à l’overdose mais il n’en est rien… Il est nécessaire d’y donner un message introduit au forceps. En effet, le seul personnage intègre du film est un palestinien à cheval alors que les israéliens s’entretuent… Les réalisateurs intègrent donc sans aucune raison ni subtilité une critique de la politique et de l’état de la société israélienne. D’ailleurs cela s’effectue clairement dans la dernière partie du film qui joue (dans un jeu de paradoxe) à fond la carte de l’humour noir. Cela rajoute à l’ambition mal placée du film…
    Alors que la première partie du film joue la carte du thriller appliqué et atmosphérique, les cartes sont rebattues dans la suite pour devenir une oeuvre grimaçante qui ne fait rien de ces personnages si ce n’est offrir du gore et un étirement dramatique devenant lassant. On est impressionné par les jeux de mise en scène avec des travellings et des jeux de mise en tension mais irrité par une absence totale de propos et de réelle réflexion sur le genre et la situation en présence.

    Le propos sur la vengeance et la loi du talion semble être archi rabattu et conduit à un plan final dispensable qui ne laisse aucune place de remise en question du spectateur envers ce qu’il a vu pendant 2 heures.
    En somme, un pur objet de mise en scène appliqué aussi vide et grimaçant que le cinéma d’un Tarantino.


    Bonus (Blu Ray) : On trouve un making of de 16 minutes qui est surtout un objet promotionnel qui présente les acteurs. Mais on n’apprend pas gran chose.
    Il y a aussi une interview des deux réalisateurs de 17 minutes parlant de leurs influences et de la place de leur cinéma dans leur pays. Celle-ci est assez intéressante et permet de mieux comprendre la démarche des cinéastes.
    On ajoute à cela la bande annonce du film à titre anecdotique.

    Site web:  http://semmelweis.eklablog.com/big-bad-wolves-aharon-keshales-et-navot-papushado-2013-a113157446
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