The Color Wheel

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    The Color Wheel

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    Synopsis du film The Color Wheel

    JR demande à son frère Colin de l'accompagner chez son ex-amant pour récupérer ses affaires.
    Le voyage se fera en voiture, une vieille Honda à moitié déglinguée et dont le bordel ambiant renvoie explicitement à l'état d'esprit dans lequel se trouve JR.
    Bref, pas moyen de s'installer à l'aise le temps du voyage, ça déborde de partout. C'est donc au beau milieu de cet habitacle foutraque que démarre la virée, destination Nowhereland.

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    Ajouter une critique au film The Color Wheel
    filou49
    Le 06/03/2013
    148 critiques

    J'ai tendance à claironner à qui veut l'entendre que je suis tellement de près l'actualité des sorties cinéma ( notamment pour la rédaction de mon article sur ma sélection de la semaine) qu'aucune sortie, même la plus confidentielle d'entre elles, m'est inconnue.

    Cela dit ,il arrive parfois que certaines passent à travers les mailles de mon filet. C'était déjà le cas avec Boy, ca l'est également avec un autre film que j'ai du chroniquer avec Cinétrafic, The color Wheel, film américain réalisé par un certain Alex Ross Perry.

    Ce film fut distribué en France le 1er aout dernier, mais il fut précédé d'un buzz..... complétement inexistant (un bon article et un portrait du cinéaste dans le Monde et c'est à peu près tout).

    C'est d'ailleurs étonnant, car à la vision de ce film fauché, arty, transgressif, malin, il avait tout pour être précédé d'une flateuse réputation et avoir sa hordes de fans qui aurait pu ériger l'oeuvre en film culte. Or, sa sortie sur une ou deux salles à Paris en plein été le rendit complétement invisible, même des spectacteurs qui auraient pu etre séduit par ce film.

    C'est pour cela que la sortie DVD du film (sorti hier, soit le 5 mars et distribué par Potemkine) est tout à fait bienvenue pour mettre un vrai coup de projecteur pour ce film totalement représentatif du cinéma indé ( et fauché) du US.

    Et grâce à Cinétrafic, j'ai pu découvrir ce film d'un très jeune cinéaste américain, Alex Ross Perry, qui deviendra peut etre, qui sait, le nouveau Wody Allen des années 2020. Woddy Allen, on y pense forcément en voyant le début de ce film, tant le noir et blanc de l'image et le piquant des dialogues peut laisser penser au génie new yorkais.

    Mais The Color Wheel emprunte en fait assez vite d'autres voies cinématographiques, moins interessantes à mes yeux comme celles de Vincent Gallo ( dont le réalisateur est fan...et moi nettement moins :o)), The Color Wheel faisant bien penser à Brown Bunny dans le coté road movie contemplatif et subversif.

    Car The Color Wheel raconte le périple d'un frère et d'une sœur,JR et Colin qui prennent la route pour un voyage sur la Côte Est en dépit d'une relation conflictuelle. Elle rêve de percer dans le milieu de la télévision et s'imagine en présentatrice du JT. Lui vit encore chez ses parents avec sa petite amie et occupe un travail ennuyeux. Ils sont l'antithèse l'un de l'autre, peinent à se supporter et ont autant de mal avec le reste du monde qu'avec leur propre relation. Cette traversée va-t-elle les réconcilier ?

    Malgré des rapports compliqués et un manque évident de complicité, la première a convaincu le second de l'accompagner récupérer ses affaires chez son ancien petit ami et professeur.

    S'ensuit alors un road trip en noir et blanc, tantot drôle et tantot plus sombre et pessimiste ...

    Car notre duo de frères et de soeur, d'abord hautains, nonchalants et antipathiques, s'avèrent in fine tous les deux plutot attendrissants en tant que victimes du rêve américain : il voulait être écrivain, elle actrice, et ils se rendent compte en approchant de la trentaine qu'ils ont déjà raté et leur vie et leur carrière (on pense aussi un peu à Peter's Friend vu récemment sur le désenchantement de trentenaires arrogants).

    Le film est donc à l'image de leurs (anti) héros : parfois drôle ( certains dialogues sont assez irrésistibles), parfois agaçants (ce sont quand même de belles tête à claques) et parfois aussi touchants dans leurs cotés loosers qui n'osent se l'avouer.

    L'histoire reprend en fait les codes d'une comédie romantique au simple détail près que les deux protagonistes trentenaires appartiennent à la même famille, ce qui par nature peut sembler problématique.

    Et comme dans toute comédie romantique , le film doit beaucoup au charme de son "couple" de comédiens, totalement antinomiques : si Alex Ross Perry joue lui même le role de Colin et adopte en permanence un air détaché et résigné assez jouissif, la vraie révélation s'appelle Carlen Altmann, comédienne de one man show aux USA, absolument renversante de charme et de pétulance.

    La résolution finale, assez radicale, et qui épouse un peu trop selon moi, la transgression avec laquelle le cinéaste flirtait depuis le film, pourrait entamer un peu le plaisir, mais quoiqu'il en soit, ce voyage, parfois un peu arty et poseur possède un vrai charme qu'il serait dommage de laisser passer

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2013/03/06/26559089.html
    InMoviesWeTrust
    Le 02/03/2013
    31 critiques
    Quitte à être efficace, soyons brefs.

    Deuxième film pour Alex Ross Perry, le premier à être arrivé sur nos écrans – et à être passé malheureusement bien que trop furtivement – et à sortir en DVD. Potemkine, dans une tentative fort courageuse et quelque part un peu vaine, se fait porte parole du cinéma libre comme l’air de l’américain et dévoile ce qu’il y a de plus beau, de plus insupportable à travers son cinéma. Tourné dans un noir et blanc granuleux et avec une pellicule 16 mm, The Color Wheel explore, durant une heure vingt, la traversée d’un frère et une soeur venus récupérer les affaires de celle-ci laissées chez son ex-copain. C’est donc à peu près le pitch d’un film dans lequel son auteur implose à travers une démonstration de forces et allonge ses scènes jusqu’à la lassitude pour créer un sentiment communicatif de mélancolie constante entre le spectateur et les personnages. Pari réussi donc puisqu’à travers des dialogues langoureux et incisifs, le réalisateur parvient à faire sourire de manière quasi-opportune et ne tombe jamais dans le sentimentalisme que l’on peut reprocher chez d’autres réalisateurs indépendants. Car ce qui est un atout chez Perry est aussi un défaut puisque le film, à l’empreinte bien marquée de «fait à partir de rien» se pose sur cette misère pour ne poser aucune base scénaristique et battre le spectateur à l’usure, à ce qui sera le plus fou ou le plus long (voir une dernière séquence de dix minutes incompréhensible, inconsciemment la plus belle et la plus inattendue). Hormis la prestation de la ravissante Carlen Altman – qui est aussi co-scénariste du film – qui imprègne un caractère de garce à son personnage de fille paumée et cachée derrière ses rêves de grand journalisme et incarne le point fort d’un film las, il n’y a pas grand chose à dire de The Color Wheel excepté celui de répéter le courage du distributeur à sortir le film malgré le désintérêt de tous, une critique partagée et un format loin d’être fédérateur.

    C’est ainsi que Potemkine, voyant qu’il ne toucherait surement pas un grand public à travers ce film, livre un DVD de simple facture, offrant une simple entrevue comme bonus. Douze minutes durant lesquels le réalisateur, qui est aussi acteur, scénariste et producteur de son film, s’exprime sur l’histoire du film, son parcours à travers les festivals et son bonheur à ce que le film soit diffusé. Fait qui montre particulièrement, ô combien, The Color Wheel est un film insaisissable, pas forcément inintéressant mais qui s’écrase sous une esthétique arty qui apporte un charme certain tout en le desservant.

    Bref, vite vu, vite oublié.

    Site web:  http://imwtlaredac.wordpress.com
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