Chroniques de Tchernobyl

    |  4 |
    J'aime:
    - Contre l'avis de leur guide, six vacanciers en quête de sensations fortes se rendent dans la ville de Pripyat, touchée par Tchernobyl. Après un bref tour de la ville, les six amis découvrent qu'ils ne sont pas seuls dans la ville... Entre le film en found footage et le slasher, Chroniques de Tchernobyl est un film d'horreur angoissant et haletant.
    Affiche du film Chroniques de Tchernobyl
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Chroniques de Tchernobyl

    UTILISATEURS
    (2.65 pour 95 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    DUREE:
    1h 26min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Chroniques de Tchernobyl : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film [Rec] 2
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film En quarantaine
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film [REC³] Génesis
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film The Descent : Part 2
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film REC
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Le Projet Blair Witch
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Chroniques de Tchernobyl


    Six jeunes vacanciers en quête de sensations fortes engagent un guide pour une "expérience extrême". Ignorant les mises en garde, l'homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-cinq ans plus tôt, lorsque le réacteur a explosé, la ville avait été désertée dans l'urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls...

    Photos du film Chroniques de Tchernobyl

    Ajouter une photo du film Chroniques de Tchernobyl

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Chroniques de Tchernobyl

    Listes avec le film Chroniques de Tchernobyl

    Ajouter une liste au film Chroniques de Tchernobyl
    De tous temps les monstres ont hanté l'imaginaire humain. D'Alien à La Chose en passant par le Blob ou la créature de Frankenstein, tous marquent au fer rouge l'histoire du cinéma. La...
    Un mélange de genres improbable, mais assurément l'un des plus brillants, qui réalise l'un des défis les plus fous lancés par le cinéma : faire croire à l'impossible. Si un film...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Chroniques de Tchernobyl
    bobmorane75
    Le 30/11/2012
    245 critiques
    Comme je ne suis pas fan du genre, j’étais un peu méfiant à l’avance, et finalement, je n’ai pas été déçu. Le scénario, s’il est très classique et convenu, se laisse suivre avec plaisir. Six jeunes faisant du tourisme en Europe, font une petite visite éclair à Prypiat, ville fantôme près de Tchernobyl. Comme on s’y attend, ils vont vivre un vrai cauchemar, et nous avec. L’ambiance, de par le lieu, visité dans La terre outragée, donne déjà à l’avance de l’angoisse avec la radioactivité et l’étrangeté du lieu. J’ai aimé que ce ne soit pas trop brutal, violent ou gore comme c’est trop souvent le cas. L’exercice est plus porté sur le facteur psychologique de l’angoisse des personnages et leurs réactions face au danger invisible. Du coup, nous sommes véritablement plongés dans cette atmosphère étrange, cherchant sans cesse ce qui est tapi dans l’ombre entre monstres, démons, bêtes, aliens… Ça va vite, avec une montée en puissance qui nous met bien dans la peau de ces touristes auxquels nous pouvons facilement nous identifier, d’autant que les malheureux sont sympathiques. Aidé de plus par une très belle qualité d’image, qui même en found footage ressemble plus à un reportage professionnel qu’à un film amateur insupportable que nous avons trop souvent ces derniers temps. Ce n’est sans doute pas un chef d’œuvre, il n’y a pas non plus de très grandes frayeur tant on se doute de ce qui va arriver, mais quelque part il renoue avec une tradition classique en la renouvelant par la qualité images, trame et jeu des acteurs. Les actrices sont évidemment comme toujours dans pareil cas, jeunes, très belles et talentueuses. Souhaitons donc de revoir Devin Kelley, Ingrid Bolso Berdal et Olivia Dudley sous d’autres cieux. Il en est de même pour Jonathan Sadowski, Jesse McCartney et Nathan Phillips, ainsi que Dimitri Diatchenko. Un bon divertissement.

    Site web:  http://glandeurnature.over-blog.com/
    Nio_Lynes
    Le 01/12/2012
    286 critiques
    Un film traitant de Tchernobyl et ses environs sous couvert d'un banal film d'horreur ? Je saute sur l'occasion tout de suite !

    Il faut dire que depuis l'insurpassable Stalker d'Andréï Tarkovski qui présentait dans la "Zone" un espace utopique inquiétant, la barre était relevée très haut. Plus qu'un décor, la "Zone" du film de science-fiction russe de 1979 embaumait chaque plan de Stalker et livrait une ambiance pesante, décalée et aussi inoubliable que la quête des trois personnages principaux. Devant ces plans, on ressentait au plus profond de nous-mêmes un monde partant en décrépitude.

    Je me suis longtemps demandé où donc Tarkovski avait-il pu tourner ses splendides paysages de désolation, jusqu'à m'interroger entre l'interaction du cinéma et de sa propre vie. C'est un fait, l'apocalypse, voire le péril nucléaire grondent en fond chez Tarkovski. Quelques bribes surnagent dans Solaris, dans Le sacrifice il est une toile de fond qu'Aleksander seul semble pouvoir arrêter, quand à Stalker, quelque chose a bien eu lieu. Arrivée d'extraterrestres ou d'un météore comme l'indique un carton en ouverture ? Ou bien tout simplement la vision prophétique du danger nucléaire à l'oeuvre ?

    Rappelons pour ceux qui ont vu le film que la fille du stalker est née dans la zone et semble "contaminée" d'une étrange manière depuis sa naissance. Un des derniers plans du film montre d'ailleurs la petite famille du guide (to stalk = marcher à pas de loup en anglais) rentrer à la maison et ce qui ressemble à une centrale atomique au loin.

    Depuis, je me suis toujours posé la question de savoir où Tarkovski avait bien pu tourner son film. Les livres sur le cinéaste semblent étonnamment discret à ce sujet mais le critique, théoricien et musicien Michel Chion indique le paysage verdoyant de l'Estonie dans son livre consacré au bonhomme ("Andréï Tarkovski" par Michel Chion, collection grands cinéastes, éditions Le monde/Cahiers du cinéma). Donc ce serait une reconstitution d'un espace parallèle, abandonné par l'homme ? Dans ce cas, chapeau, parce que ça dépasse le simple travail humain, c'est plus vrai que nature.


    La reconstitution, c'est justement le point fort qui m'intéressait en regardant Les chroniques de Tchernobyl et je n'ai d'ailleurs pas été déçu puisque même tourné ailleurs qu'à Pripyat (pour d'évidentes raisons de sécurité), en Serbie et Hongrie, le décor s'avère ahurissant : nous sommes bien dans la ville fantôme qui a inspiré Oren Peli (ici producteur) le jour où son regard se posa sur l'hallucinant site d'Elena Filatova Vladimirovna, juste une simple fille avec un appareil photo et une moto... qui traverse régulièrement depuis plusieurs années la zone d'exclusion d'un rayon de 30 km qui entoure la centrale nucléaire !

    Une reconstitution d'autant plus exemplaire quand on passe du temps à regarder toutes les photos de la ville fantôme (sujet qui m'a toujours fasciné --je vous en met d'ailleurs un peu sur le blog en bonus, cf lien en bas).

    Il est indéniable que le film possède une ambiance inquiétante du fait que l'on a vraiment l'impression d'être transportés sur l'instant à Pripyat. Les bâtiments vides, la grande roue, la centrale de Tchernobyl au loin à juste trois kilomètres, on retrouve donc tout ça dans le film à travers une première partie qui marche formidablement dans sa lente progression inquiétante du fait justement de son ambiance. D'autant plus quand on connaît la tragédie qui a frappé la ville : A la base ville nouvelle fondée en 1970), Pripyat devait héberger les employés de la centrale nucléaire ainsi que leurs familles.

    Lorsque la catastrophe se produit le matin du 26 avril 1986 à 1h23 à la centrale, aucun des 49 360 habitant n'est mis au courant le lendemain. Ce ne sera que le 27 avril que la population est évacuée en grande hâte, les habitants n'ont, paraît-ils que quelques minutes pour faire leurs affaires et dégager, laissant derrière eux, des endroits encore remplis de nourriture et d'objets personnels, laissant une étrange impression aussi bien visible et ressentie d'après photo qu'en voyant le film.

    C'est donc dans cet endroit chargé de souvenirs que débarquent nos touristes, pas trop têtes à claque visiblement et assez concernés par leur rôle, ce qui est un second bon point pour le film. Je craignais d'ailleurs le pire en voyant une ouverture dans le plus pur style "foundfootage" mais cela ne dure heureusement que le temps de l'introduction (le voyage en europe de nos joyeux larrons) et la caméra choisit de se faire ensuite plus discrète et classique (avec toutefois beaucoup de passages à l'épaule) avec une image assez belle (sans doute que le blu-ray y joue pour beaucoup).

    Par la suite évidemment, si l'on est habitué aux films inquiétants, on pourra trouver qu'on a affaire à du déjà vu ou du prévisible dans la seconde partie (l'abandon sur place de nos voyageurs livrés à eux-mêmes) mais finalement de qualité honorable et c'est donc avec plaisir que j'ai vu le film jusqu'au bout, que j'ai marché à certains moments de frayeur bien menés (la gamine), jusqu'à une fin qu'on pouvait venir voir arriver mais qui a le mérite d'éviter le banal happy-end (à noter que la fin alternative en bonus du DVD et blu-ray est du même crû, elle est même sans doute plus radicale dans l'idée, ce qui me ravit).


    En somme un bon petit film à voir, surtout si comme moi, vous appréciez les endroits désertiques où la présence humaine auparavant présente semble avoir déserté les lieux.


    (des photos, captures du film et des liens en plus sur la chronique du blog !)

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2012/12/01/25715205.html
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites