La Princesse de Montpensier

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    - Alors que son mari, le prince de Montpensier, auquel elle a été mariée de force, a été appelé par le roi durant les guerres de religion, Marie de Mézières, la princesse de Montpensier, déchaîne les passions rivales du Duc de Guise, dont elle est amoureuse, du Comte de Chabannes et du Duc d'Anjou. Adapté de la nouvelle éponyme de Madame de La Fayette, La Princesse de Montpensier est un drame historique et romantique, véritable fresque romanesque en costumes d'époque flamboyants.
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    La Princesse de Montpensier

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    (2.95 pour 198 notes)
    REALISATION:
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    PAYS:
    France,Allemagne
    DUREE:
    2h 19min
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    Synopsis du film La Princesse de Montpensier

    1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage... Marie de Mézières, une des plus riches héritières du royaume, aime le jeune Duc de Guise, celui que l'Histoire prénommera plus tard "le Balafré". Elle pense être aimée de lui en retour. Son père, le Marquis de Mézières, guidé par le souci d'élévation de sa famille, la pousse à épouser le Prince de Montpensier qu'elle ne connaît pas. Ce dernier est appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants. Le pays étant à feu et à sang, afin de protéger sa jeune épouse, le prince l'envoie en compagnie du Comte de Chabannes, dans l'un de ses châteaux les plus reculés, Champigny. Il charge le comte, son ancien précepteur et ami, de parfaire l'éducation de la jeune princesse afin qu'elle puisse un jour paraître à la cour...

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    Critiques Blog du film La Princesse de Montpensier

    phil_sine
    Le 08/11/2010
    53 critiques
    Il fallait une certaine audace pour tirer d’une nouvelle de Mme de Lafayette sur les atermoiements de l’amour un film de cape, d’épée et de champs de batailles, plein de bruits et de fureur ! En dynamisant ainsi le récit du court texte duquel son film est adapté, Bertrand Tavernier voulait probablement lui rendre avec fougue et panache tout son caractère romanesque et éminemment moderne, n’en déplaise à certain petit président inculte qui voudrait voir remiser au grenier cette œuvre importante du patrimoine littéraire français… La grandeur de la reconstitution, les exploits guerriers, les paysages immenses parcourus au galop par des montures majestueuses, tout contribue à l’importance de l’action dans ce siècle parcouru de terribles guerres de religions entre les gentils catholiques et les méchants protestants ! Mais c’est bien sûr avant tout la mise en scène du cinéaste, à la fois classique et pleine de grâce, capable de mouvements de caméra virevoltants et magistraux, qui nous happe dès les premiers plans et nous plonge jusqu’au bout dans ce déferlement d’intrigues et de passions…

    Mais l’amour n’est pas exclu pour autant de ce film d’aventures trépidantes. Bien au contraire, il demeure même au cœur de tout !

    (suite de la critique en suivant le lien ci-dessous)

    Site web:  http://cinematheque.over-blog.net/article-la-princesse-de-montpensier-de-bertrand-tavernier-france-2010-60495655.html

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    cristal
    Le 27/09/2010
    211 critiques
    S'il est bien un cinéaste dont on ne peut critiquer la passion et le travail, c'est Bertrand Tavernier. Pour son 32ème film, adaptation d'une nouvelle de Madame de Lafayette, l'un des monstres sacrés du cinéma mondial (des films inoubliables, une bibliographie immense, des rencontres uniques avec de grands cinéastes américains - voir son livre-phare "Amis américains" - ) consacre sa direction et sa vision au film d'époque, souvent considéré comme poussiéreux. Mais pire que d'être poussiéreux, son film est en fait une relecture volontairement 'technique du nouveau millénaire' d'un récit jamais débarassé du classicisme qui fait défaut à la forme cinématographique. Si Sofia Coppola s'était saisie d'une idée folle qui consistait à parler de "Marie-Antoinette" dans un courant pop qui dynamitait les codes artistiques et l'Histoire, Tavernier signe une fresque d'une banalité affligeante, tentant de s'accorder durant 2h20 entre un scénario académique et une réalisation des plus affreuses, toute en grands mouvements et en lumières télévisées. De fait "La princesse de Montpensier" ressemble fortement à un horrible téléfilm destiné à conquérir les frustrés de manuel d'Histoire, mettant en opposition la partition grotesque de Philippe Sarde (grands violons électroniques et percussions tout droit sorties de Fort Boyard) avec un sens de la figuration qui renoue avec les traditions du nanar de la comédie française. Quand Les Inconnus se moquaient du film médiéval français, leur regard moqueur disait déjà tout ce que le film de Tavernier contient ; une location d'équipements plastifiés, des meubles en faux bois, des acteurs sociétaires de la Comédie Française (Michel Vuillermoz dans son rôle le plus improbable), une musique du plus mauvais goût, des dialogues consternants de naïveté, des cadrages aléatoires... Il semble impensable qu'un cinéaste aussi pointu et inspiré que Tavernier soit à l'origine d'un tel naufrage. Même l'utilisation de la steadycam est, en plus d'être atrocement employée, malhonnête avec la reconstitution mémoriale et picturale de l'Histoire. Elle ressemble à un objet dernier cri dans le cadre d'une histoire ancrée dans le XVIème siècle dont on ne verra ni coutumes ni réalités sociales ou spirituelles. Les acteurs gambadent bêtement dans les hautes herbes alors que la figuration insensée pose déjà le problème du réalisme et de la direction en roue libre. "La princesse de Montpensier" renvoie cette image gênante d'un cinéma français sclérosé par des ambitions démesurées et des choix stylistiques qui ne peuvent définitivement pas coller. Ce n'est même pas un quelconque handicap budgétaire qui donne au film cette impression de grotesque et d'amateurisme ; alors soit Tavernier a sévèrement perdu la main, ou bien ce film est une commande à laquelle il n'a que très peu participé. Car à part les cinq dernières minutes où s'enchaînent les seuls cadres intéressants du film, le reste n'est que plans-séquences à la pelle, hachurés, instables comme si le chef opérateur traînait un pied dans une crevasse. Tout est surligné d'une manière vulgaire, sans aucune place pour la grâce ou l'expression des comédiens, tous plus insupportables les uns que les autres. Grégoire Leprince-Ringuet est devenu un petit jeune sans épaisseur - si loin de l'innocence de son personnage dans "Les chansons d'amour" -, Lambert Wilson théâtralise de redoutables dialogues scientifiques sur la nature des sentiments, quant à Gaspard Ulliel, Tavernier a encore eu le bon goût de ne pas le faire parler, et Mélanie Thierry, véritable promesse du cinéma français, s'amuse à courir entre les pâquerettes tout en citant son texte sur une voix fluette totalement crispante. Voilà donc ce qu'est à peu près cet affreux pensum d'un ennui et d'une incommodité désagréable, duquel ressort l'affreuse impression que Tavernier s'est mué en un directeur de plans peu concerné, perdant toute la magie de son cinéma, son point de vue et ses idées de metteur en scène. Même les vigoureux étalons qui parsèment le film semblent se demander ce qu'ils font là.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    summerday
    Le 13/10/2010
    164 critiques
    Tavernier avoue avoir choisi l'histoire de Madame de LaFayette, non pas pour se lancer dans un projet historique, mais parce qu'il est littéralement tombé amoureux de la Princesse de Montpensier à la lecture de la nouvelle. Il voulait aussi évoquer l'amour et la jeunesse et cette histoire s'y prêtait.

    En effet c'est l'histoire de Marie de Mézières, qui aime depuis l'enfance son cousin Henri de Guise, mais qui se retrouve finalement mariée au Prince de Montpensier pour des raisons d'alliances et de fortune. C'est le père de l'époux qui réussit à convaincre le père de Marie. D'abord réticente celle-ci se laisse convaincre par sa mère qui avance des arguments évidents : la raison contre la passion. Marie n'était de toute façon pas destinée à Henri de Guise mais à son frère. Ainsi en en épousant un autre, elle s'éloigne de la tentation quotidienne qu'aurait été une vie avec les Guise.

    Marie n'est qu'une enfant lorsqu'elle est mariée. Elle ne connaît rien aux hommes, ni les choses de la cour. Elle ne sait d'ailleurs pas écrire. Le statut des femmes à la Renaissance est souligné de façon très sensible, et le film s'éloigne en cela de la version écrite. Tavernier, conseillé par l'historien Didier le Fur, a ainsi insisté pour mettre à l'écran la nuit de noce, publique, des jeunes époux. Pour mieux nous faire comprendre l'aspect marchand des femmes.

    Nous sommes en pleine guerre de religions et Montpensier cloître la princesse dans un château reculé qui est censé la protéger pendant qu'il sera à la guerre, combattant pour le roi. Pendant son absence il la confie au Comte de Chabannes, un ancien chevalier qui s'est retiré de la guerre, après avoir combattu pour les protestants et les catholiques. Banni, il croise le chemin de Montpensier qu'il avait instruit, et celui-ci décide de le protéger en souvenir du passé. Chabannes est donc chargé de l'éducation de Marie. Il lui enseigne l'écriture, les étoiles et la poésie.

    Marie attire tous les regards. Dotée d'une beauté saisissante elle ne laisse aucun homme indifférent, poussant son époux à des crises de jalousie dévastatrices, d'autant plus qu'il connaît son premier amour pour son cousin de Guise.

    Lorsque Henri de Guise, accompagné du Duc d'Anjou rencontrent Marie, cela ne fait qu'enflammer la situation. Les Montpensier sont invités à la cour, et au Louvre les passions s'enveniment. Le destin de la Princesse est évidemment tragique. Intelligente, mais naïve, elle oscille entre passion et raison, avant de découvrir le véritable visage de ses prétendants.

    Tavernier ne tarissait pas d'éloges sur Mélanie Thierry, et il faut avouer qu'elle incarne parfaitement cette héroïne. Elle semble porter naturellement la robe du XVIe siècle et sortir directement d'une peinture de l'époque. À ce titre il faut ajouter que tous les décors sont très réussis, et une attention particulière a été donnée aux lumières. Le film tente de respecter un certain naturalisme et s'éloigne de certaines interprétations parfois très esthétiques, mais peu réalistes.



    Il y a deux autres beaux personnages dans ce film, en plus de la Princesse. Je pense au Comte de Chabannes tout d'abord. Tavernier en fait un héros pacifiste, aimant et brave, toujours présent pour Marie, et allant jusqu'au sacrifice pour cela. Lambert Wilson est un Comte admirable, bien plus élégant et raisonné que son maître. En effet Grégoire LePrince-Ringuet est convaincant, mais faible face à tous les autres prétendants. Il est tout de même plus présent et mieux développé que le pauvre Henri de Guise. Certes, Tavernier s'est détaché des clichés faisant de ce personnage historique une simple brute, mais il n'a pas donné un grand rôle à Gaspard Ulliel. Il est plutôt sympathique dans les premières minutes, mais devient lui aussi secondaire face aux autres rôles masculins, sans parler de sa trahison finale! Cependant même un amoureux léger aurait pu être plus séduisant.

    La vérité c'est que dès qu'il apparaît à l'écran, le Duc d'Anjou, futur Henri III, leur vole tous la vedette. Séduisant, vif, et magnanime il est interprété par Raphaêl Personnaz, la véritable révélation du film! Non seulement le Duc d'Anjou est pour une fois transposé à l'écran sans être ridicule comme le voulait la légende, mais en plus il est l'un des mieux écrits. Si le Comte de Chabannes est très bien interprété par Wilson, le personnage ne possède tout de même pas le mystère de celui-ci. Le Duc d'Anjou devine les amours et les folies de ses amis, et s'il succombe lui aussi au charme de Marie, il ne se gêne pas pour l'affirmer. On rattachera cette audace à son rang, mais aussi à son caractère franc et perspicace. Les historiens présents dans la salle étaient particulièrement ravis de ne pas avoir droit à l'habituel Henri III efféminé, faible et ridicule. Cette légende est d'ailleurs rapidement évoquée dans le film et il faut savoir que c'est la propagande protestante qui a colporté ces rumeurs. Raphaël Personnaz porte une boucle à l'oreille et fait preuve d'une élégance attestée, toutefois il sait donner de la poigne à son personnage. Le Duc d'Anjou, très proche des Guise, s'oppose cependant à la querelle des deux cousins (Guise et Montpensier) et intervient dans les amours d'Henri et Marie, ne se gênant pas pour glisser à l'oreille de celle-ci qu'il lui aurait été un meilleur amant.

    J'avoue que les amoureux éconduits m'ont davantage convaincu que l'époux et l'amant.

    Mais l'amour s'empare de Marie, et après bien des malheurs elle finira par boucler son coeur de toute nouvelle passion. L'histoire est tragique. Le destin de la Princesse est aux mains de tous sauf d'elle-même et le jour où elle prend enfin une décision, cela la mène à sa perte. La violence du contexte social et militaire ne fait qu'accroître celle des traditions. Voilà ce qui arrive de croire à l'amour dans une époque de guerre et manipulations, triste morale.

    Site web:  http://summerday.hautetfort.com/archive/2010/10/05/la-princesse-de-montpensier.html
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