La Grande vie

Synopsis et Consensus de la critique

Un concours de circonstances met en présence Grégoire, modeste professeur de philosophie, et Patrick, animateur vedette de télévision. Cette rencontre va changer le cours de leur vie. A travers ce parcours, cette comédie explore le fantasme et le désir d'échapper à sa condition pour entrer dans la "vraie vie", celle, à jamais différée, qu'on voudrait vivre...

critique du public :

2,3

critique presse :

2,3

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Sorties ciné du 4 Novembre 2009
« La vie c’est comme une boite de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber » disait Forrest Gump (Oui débuter par ce genre de citations, ça fait mauvaise dissert’ de philo mais pour continuer avec les proverbes bidons : faute avouée à moitié pardonnée). Force est pourtant de constater que sa célèbre allégorie ô combien métaphysique prend un sérieux coup vieux avec la boite (The box) de Richard Kelly. Non parce que vous je sais pas, mais personnellement je m’attend moins à trouver un bouton qui me rapporterait 1 000 000 de dollars en tuant quelqu’un qu’un Mon Cheri dans une boite de Célébration (time ,come on !). Mais cette remarque n’engage que moi. Surtout que cette boite et son fameux bouton, quiconque ayant quelques notions par rapport à la Loi de Murphy refuserait d’appuyer. Oui car mener La Grande Vie, celle qu’on a toujours rêvé de mener, à grands renforts de dollars en barres (attention la rime), c’est bien beau mais tout ça à un prix : la mort d’un inconnu. Alors certes, un inconnu, on s’en fiche mais c’est là que la loi de Murpy intervient. Pour rappel il s’agit d’un principe empirique énonçant que " si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner ". Bref, tout ça pour dire que si déjà à la base ça sent le plan foireux, la mère Cameron Diaz, d’après cette fameuse loi, a toute les chances de sentir passer le retour du baton (rassurez vous je ne révèle rien, je n’ai même pas encore vu le film !). Et tout ça, sans même évoquer les circonstances de la mort, aussi inconnues que la victime. Non parce qu’imaginez que le mec qui ait conçu la boite ait vu Saw VI (et non, vous l’attendiez mais je m’abaisserais pas à faire cette blague comme le commun des mortels !) juste avant, ça fait froid dans le dos hein ? La pauvre victime aurait vite fait de se retrouver crucifiée la tête en bas à l’intérieur d’une marmite d’eau bouillante avec des rats en train de lui manger les orteils. Bref une boite qui a tout du cadeau empoisonné qu’il ferait bon de se faire voler pour refiler le fardeau à quelqu’un d’autre. Mais évidement ça n’arrive qu’à Marguerite avec son sac au contenu de haute importance dans Les Herbes Folles. Tiens, vous voyez qu’elle marche cette fameuse loi de Murphy ! Pour s’en sortir et gérer la situation, mieux vaut en fait surtout ne pas paniquer devant les responsabilités comme Burt et Verona dans Away We Go en apprenant qu’ils vont devenir parents. Heureusement que ce ne sont pas eux qui ont eu la boite, ils auraient sûrement fini à l’asile. cet édito est aussi publié par notre partenaire Le Blog du Cinéma
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