Le Sauvage

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    Le Sauvage

    UTILISATEURS
    (3 pour 23 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1975
    PAYS:
    France,Italie
    DUREE:
    1h 42min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Le Sauvage

    Martin, un "nez" célèbre, s'est retiré sur une île déserte pour fuir le stress de la capitale. Il se rend à Caracas pour vendre les légumes qu'il a cultivés. Nelly débarque en ouragan dans sa chambre d'hôtel pour échapper à son fiancé qu'elle vient de congédier. Elle s'incruste tant et si bien que Martin, à son corps défendant, l'héberge sur son île...

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    filou49
    Le 15/12/2011
    148 critiques
    En effet, la semaine passée, j'ai profité de mon accréditation presse accordée trés généreusement par les organisateurs du Festival Lumière( festival qui dure encore jusqu'à dimanche soir) pour aller voir un des films proposés dans la catégorie Déja Classique et qui rassemble, depuis la première édition, des films français sortis dans les années 70 et qui ont connu un tel succès-public ou d'estime- que le Festival nous propose séance spéciale autour de l'oeuvre en question.

    Mais en fait, ce qui faisait la particularité de cette projection du film Le Sauvage (puisque c'est bien de ce film dont il s'agit, vous aviez peut-être reconnu l'image d'une des premières scènes de ce film ), c'est qu'il faisait partie aussi d'un autre volet de la sélection, à savoir "les films restaurés".

    En effet, et cela nous a été longuement annoncé avant la projection du film, par Serge Toubiana, le directeur de la cinémathèque française, et le réalisateur, Jean Paul Rappeneau lui même, le film a retrouvé une véritable "seconde jeunesse" grâce à une version restaurée supervisé par le cinéaste lui-même et Pierre Lhomme, directeur de la photographie en 1975, et avec l'aide de la cinémathèque française, et le soutien du Fonds Culturel franco-américain et des studios de production, Studio Canal, et Carlotta Films.

    Bien que le film n'ait que 35 ans, les protagonistes à l'origine de cette intervention nous ont expliqué que lale-sauvage pellicule utilisée par Jean Paul Rappeneau était à l'époque un nouveau modèle, mais qui avait l'inconvénient de se détériorer trés rapidement, avec l'usure du temps et des différentes utilisations. D'ailleurs, je me souviens moi-même avoir vu le film à la télévision avec mon père, et j'en garde un souvenir d'image un peu craquante, un peu surrannée.

    Or, dès les premières images du film, il est évident que le travail de restauration fait autour de cette fiction est absolument remarquable. L'image et la lumière éclate comme si le film avait été réalisé aujourd'hui, mais l'entreprise de restauration ne se contente pas de se cantonner au visuel: en effet, la musique de Michel Legrand elle même (qui contribue beaucoup selon moi au charme du film) a té réenregistrée et repositionnée sur la bande son du film.

    rappeAlors, certes, je ne dirais pas forcément que le film lui même n'a "pas pris une ride", comme l'expression coutumière le prétend, certaines scènes, certains décors, costumes ou coupes de cheveux sonnent un peu datés, mais avec ce nouvel éclat, on peut vraiment apprécier le sens incroyable du rythme donné par Rappeneau à sa mise en scène: ca court dans tous le sens ( même si d'après une confidence de Rappeneau avant la projection, Montand réchignait un peu à ce que son personnage cavale), ca pétarade de partout, et les dialogues fusent avec un débit de mitraillette assez irrésistible.

    Et bien sur, avec ce nouveau paquetage, on ne peut qu'apprécier avec encore plus d'acuité l'alchimie totale du couple Deneuve/ Montand, couple absolument magnifique dans tous les sens du terme, dans deux rôles si diamétralement opposés ( elle, la fausse ingéniue vivervoltante et bien chipie, lui, le macho bourru et si humain en même temps) mais en même temps si complémentaire, ce qui fait le sel de toute comédie sentimentale réussie.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2011/10/07/22248025.html
    Nio_Lynes
    Le 28/10/2012
    289 critiques
    Encore une belle surprise et remastérisée depuis peu de fort belle manière.

    A l'époque, le film de Jean-Paul Rappeneau put se targuer d'être une comédie élégante et racée avec des éléments d'aventure bienvenue au sein d'un film français (la poursuite en voiture made in Rémy Julienne au début, le mystère qui tourne autour de Martin amorcé par cette photographe bien curieuse...) et constitua un réel succès (mérité à mon avis), à tel point que d'emblée un projet de remake fut en projet pour les américains.

    La suite de l'histoire, c'est le réalisateur qui la rapporte lui-même, amusé et sur le ton de la confidence passionnée dans les bonus du DVD/Blu-ray : la K7 du film se passa pendant plusieurs années de studios en studios, producteurs en producteurs, beaucoup la virent et elle en inspira également pas mal. La descendance directe serait 6 jours,7 nuits avec Harrisson Ford (qu'on a lui, déjà oublié depuis le temps), visiblement très proche. Plus proche de la sortie du film de Rappeneau (1975), il y a A la poursuite du diamant vert de Robert Zemeckis (1984) dont la scénariste Diane Thomas avait avoué adorer le film de Rappeneau et même l'avoir vu plusieurs fois ! Le film serait même en projet de remake à nouveau pour 2013,2014 sans qu'on sache vraiment si en fin de compte ça va aboutir.


    Si on se penche sur "Le sauvage", on discerne lentement ses ingrédients astucieusement disposés pour former au final un film attachant et enchanteur. D'abord deux acteurs interprétant des personnages aux caractères diamétralement opposés qui vont finir par finalement se comprendre, s'entendre, pour arriver à vivre ensemble.

    Yves Montand, grandiose comme souvent, qui va jouer le rôle de ce "sauvage", homme bourru et sans gêne et pourtant sensible derrière les apparences (il créa de grands parfums dans le passé). En face de lui, Catherine Deneuve en chieuse adorable, pas toujours très mâture, un brin égoïste et avec qui on se prend d'emblée d'empathie dès le début. Il faut dire qu'elle est le personnage sur lequel on se concentre en premier lieu, l'ouverture du film au rythme très rapide (et coïncidant avec le débit-mitraillette de Nelly quand elle parle d'une certaine manière) la montre déjà dépassée par les évènements prise au piège de ce mariage arrangé très vite et dont elle réalise tardivement les conséquences.
    Nelly n'aime pas subir, il faut qu'elle prenne les rênes, hors de question dès lors qu'elle se laisse embrigader dans un mariage et une vie de famille rangée dont on comprend très vite que ça ne fait pas partie de ses aspirations.

    Si le rythme du film peut à priori surprendre (le début va très vite), ça ralentit pas mal une fois qu'on est sur l'île et c'est en soi pas plus mal car le film déploie des trésors de mise en scène élégante (les plans de l'île furent tournés dans plusieurs endroits distincts et Pierre Lhomme à la photographie réussit le tour de force d'unifier tout ça par l'unité de lumière. Bon, le montage est aussi très classe), de dialogues savoureux et révèle un duo et des seconds rôles bien foutus. En somme un cinéma vivant qui sait nous émouvoir et surprendre à chaque fois, à tel point que je me mis à penser à moi-même pendant le film que "c'est pas mal du tout dis donc" !

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2012/08/28/24976033.html
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