Avanti !

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    Avanti !

    UTILISATEURS
    (3.5 pour 5 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1972
    PAYS:
    Etats-Unis
    DUREE:
    2h 24min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Avanti !: ADN

    Synopsis du film Avanti !


    La partie de golf de Wendell Armbruster Jr., P.D.G. de 37 sociétés,
    est brutalement interrompue par la mort de son père survenue en Italie.
    Wendell saute dans l'avion et apprend que l'auteur de ses jours
    fréquentait une certaine Mrs Piggott alors qu'il était censé suivre une
    cure de bains de boue. De plus, il affronte Pamela, romantique et donc
    digne fille de Mrs Piggot qu'il se met illico à détester et qu'il
    surnomme "grosses fesses". Mais très vite, d'autres rapports
    s'installent entre eux...

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    summerday
    Le 03/04/2013
    0 critique
    Wendell Ambruster, un businessman pressé, doit se rendre d’urgence en Italie pour en ramener le corps de son père décédé durant ses vacances. Sur la petite île de Ischia, près de Naples, il découvre que ce père qui se rendait soi-disant en cure dans cet hôtel depuis dix ans pour des douleurs de dos, y entretenait en réalité une liaison avec une anglaise, morte avec lui dans un accident de voiture. Il y a donc deux cadavres, et Pamela Bigott, une jeune femme romantique que Wendell n’a cessé de croiser lors de son voyage, est la fille de cette femme. L'américain souhaite rapatrier le corps de son père sous quelques jours, mais la révélation de cette maîtresse et la lenteur de l’administration italienne ralentissent ses projets.

    Billy Wilder a réalisé Avanti ! en 1972, c’est l’un de ses derniers films, et l’un des plus désabusés et les plus mélancoliques. C’est l’histoire d’un homme qui découvre que le père austère qu’il connaissait cachait en réalité un jardin secret. Un homme qui, lui aussi déjà âgé et menant une vie rangée et fade, va endosser le costume du disparu et revivre avec la fille de sa maîtresse les joies qu’il avait pu connaître sur cette île. Le film commence sur une pointe d’humour muette et burlesque, qui sous couvert de faire rire, annonce déjà l’incapacité du personnage à communiquer, ce qu’il avouera plus tard. Le film est très nostalgique et mélancolique et équilibre de façon magique les moments de pure émotion avec un sens du burlesque et de la rupture qui évite de tomber dans le lacrymale. Je pense à la très belle scène à la morgue. Wendell et Pamela doivent identifier les corps. L’agent des pompes funèbres leur fait jurer la reconnaissance de leur parent par un « I do » qui d’une façon, très subtile, renvoie aussi au « I do » des vœux maritales, unissant le couple au-delà de la mort, et anticipant sur la relation des deux protagonistes. C’est un très beau passage, que Wilder, par pudeur sans doute, détourne immédiatement en se focalisant sur la mécanique de l’administrateur qui tamponne les documents officiels avec une organisation chorégraphiée. Chacune des scènes romantiques du film sera d’ailleurs coupée par un rebondissement comique.

    La suite du film oscille entre péripéties dignes d’un vaudeville et le rapprochement des deux héros qui suivent les pas de leurs parents et profitent de l’art de vivre à l’italienne. La famille de vignerons dont la voiture accidentée a fauché le terrain kidnappe les cercueils pour réclamer dédommagement, un employé fait du chantage à Wendell, mais surtout ce dernier découvre qu’il est bon de prendre son temps, et est rapidement séduit par la fraîcheur et la gaieté de Pamela.

    Il y a deux choses qui m’ont beaucoup touché dans ce film. Tout d’abord la découverte que fait cet homme au sujet d’un père qu’il voyait comme rigide et strict et qu’il découvre sous un nouveau jour, faisant tomber ses certitudes. C’est toujours difficile de découvrir que les autres nous cachent des choses, et ce jardin secret c’est une vraie boîte de Pandore. Bien sûr au départ cela le choque, il n’y voit que volupté et pense à sa famille. Puis peu à peu, grâce au regard de Pamela qui savait pour le couple, et surtout l’aide du majordome - sorte de bonne fée, qui lui permet de revivre ce séjour comme l’aurait fait son père - il comprend qu’il s’agissait d’un véritable amour. Onze mois de monotonie pour un seul de liberté. Tombant amoureux à son tour il fait aussi ce choix, au fond assez triste, de ne vivre que pour un seul mois de bonheur. C’est touchant mais profondément mélancolique à la fois, car le parfait happy end aurait été que les héros restent ensemble pour de bon. C’est un choix de la maturité, de la seconde chance mais qui reste une parenthèse dans un quotidien dont il n’est pas question de s’éloigner. Avanti ! est une ode à l’audace, aux charmes de la vie méditerranéenne et au plaisir. La mélancolie du film tient beaucoup à ce que cette promesse de bonheur ne soit qu’éphémère. C’est ce qui en fait la beauté, et nous donne aussi un pincement au cœur. Je me demande si le film le plus ensoleillé de Billy Wilder n’est pas le plus triste au fond ? L’autre point important c’est que grâce à ce film j’ai eu l’impression de découvrir Jack Lemmon sous un nouveau jour. Il y est troublant de naturel, très séduisant dans ce difficile rôle de l’homme pressé qui se découvre et grandit. On le voit se dérider, se détendre, sourire, ralentir, c’est assez fabuleux.Quand à Juliet Mills, je crois qu'elle n'a pas eu une grande carrière, mais elle est divine dans ce film.

    L’histoire d’un homme qui réussit son deuil en endossant le costume du père, pour ainsi dire. Et qui comprend alors le goût de la vie, enfin.

    tinalakiller
    Le 30/01/2017
    0 critique
    Jusqu’à présent, de ce que j’ai pu voir, j’ai toujours aimé le cinéma de Billy Wilder, une vraie référence pour moi en tant que cinéphile. Et j’aime aussi énormément Jack Lemmon, un de mes acteurs préférés (et pour moi, malgré le succès qu’il a eu, j’ai toujours l’impression qu’on l’oublie un peu lorsqu’on veut évoquer les plus grands acteurs du cinéma). Vous imaginez bien que j’ai souvent aimé (on peut même dire adoré) les différentes collaborations entre Jack Lemmon et Billy Wilder : Certains l’aiment chaud, Irma La Douce ou encore La Garçonnière. J’étais donc enthousiaste à l’idée de découvrir Avanti, qui marque la neuvième collaboration entre Wilder et son scénariste attitré, I.A.L. Diamond. Les deux compères adaptent la pièce homonyme de Samuel A. Taylor (qui avait collaboré sur le scénario de Sueurs Froides / Vertigo d’Alfred Hitchcock). Sabrina était déjà une adaptation d’une oeuvre de cet auteur (Sabrina Fair). Pour la petite anecdote, dans une interview pour Positif, Billy Wilder avait dit les propos suivants concernant le personnage principal de Avanti : « C’est au commencement le héros de La Garçonnière s’il ne s’était pas révolté ». En tout cas, Avanti a rencontré un certain succès à sa sortie : il a permis à Jack Lemmon de remporter le Golden Globe du meilleur acteur dans une comédie (dans toute sa carrière, il en a remporté six !). Le film avait également décroché d’autres nominations aux Golden Globes (dans les catégories meilleurs film dans une comédie, actrice, acteur dans un second rôle, réalisateur et scénario). J’avais vraiment envie d’aimer ce film comme j’ai aimé les autres longs-métrages de Billy Wilder. Comme je l’ai dit, je n’ai pas vu tous les films de Wilder mais de ce que j’ai pu voir, il me semble que ce Avanti est un film mineur de sa carrière. Hélas, j’ai été assez déçue par ce film même s’il n’est pas non plus déplaisant à regarder (on peut même dire qu’il est assez sympathique). Je l’ai même regardé deux fois pour voir si je n’étais pas passée à côté de quelque chose la première fois. Hélas, je crois que je n’accroche pas plus que ça à l’histoire. Pourtant, sur le papier elle n’a rien de repoussante : il s’agit d’une comédie romantique assez classique, comme j’ai pu le voir des tonnes de fois. Mais je ne parviens pas totalement à y adhérer même si elle reste charmante. En plus, le film a du fond et les personnages ont tout pour plaire. De plus, les paysages italiens sont splendides et jouent un rôle important dans le déroulement de l’histoire avec toute l’atmosphère qui va avec, les accents, les chansons, le soleil, la mer, bref cet exotisme est assez agréable, il faut bien le reconnaître.
    Après tout, le film met en avant les différences culturelles pour pouvoir livrer une critique sociale assez fine (comme souvent chez Wilder) : les Américains sont vus comme des gens coincés et tiraillés par leurs différentes obligations (familiales et professionnelles) ne s’évadant jamais d’un triste quotidien tandis qu’en Italie (et plus généralement en Europe – Pamela étant britannique) les gens prennent le temps de vivre. Par ailleurs, toujours en Italie (en tout cas dans la vision proposée par Wilder), l’adultère n’est pas nécessairement quelque chose de condamnable, il prend même une dimension romantique, une sorte d’alternative et d’évasion à une vie pesante. Mais il me semble aussi que le jeu des stéréotypes italiens est assez lourd, le vaudeville en lui-même trop appuyé, certains gags tombent parfois à plat (même si, heureusement, certaines scènes restent tout de même plutôt drôles). Surtout j’ai trouvé Avanti affreusement long. Pratiquement 2h20 ! On les sent bien ! Le film ne manque pourtant pas de rythme si on regarde bien (sur le papier, je ne trouve pas qu’il y ait de temps mort) : les différents éléments narratifs s’enchaînent, les gags et quiproquos aussi. Mais c’est juste qu’il s’attarde trop inutilement sur certains éléments (certes sur certains gags qui auraient pu être plus drôles avec un effet de rapidité mais plus généralement sur la relation entre Wendell et Pamela alors qu’on sait d’avance comment l’histoire va plus ou moins se terminer) alors qu’on aurait enlevé facilement une bonne trentaine de minutes ! Ce sentiment d’étirement est assez désagréable. J’imagine que la durée peut être justifiée : en Italie, on doit prendre littéralement le temps de vivre. Sauf que ça ne fait pas nécessairement du bien aux spectateurs et que ça finit par desservir le film. Ca casse vraiment toutes les bonnes choses qui ont été mises en place et plus généralement le ton frais et léger. Heureusement, les personnages sont également plutôt sympas et attachants. Jack Lemmon est excellent (comme toujours) dans le rôle de Wendell Armbruster jr. (le nom a quelque chose d’assez « agressif » à l’image du personnage durant la première partie du film), un riche PDG toujours pressé et coincé parfois un peu aigri, qui va finir par s’ouvrir, se relâcher et goûter au bonheur. Juliet Mills (une découverte en ce qui me concerne) est également une très bonne surprise dans le rôle de Pamela Piggott (le nom me semble assez ironique par rapport à ses « problèmes » physiques), une femme « ronde » (je dirais plus avec des formes), tantôt coincée par son corps et les différents régimes qu’elle poursuit, tantôt libérée (je pense à la scène où elle se déshabille et se baigne finalement sans complexes dans la mer).

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/01/29/avanti/
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